‹ Œuvres morales de PlutarqueChapitre 54 sur 59 · I, 597; II · texte numérisé non relu

I, 597; II

Scipion Nasica. Sa réponse à ceux qui disaient que Home n'avait

plus rien à craindre depuis la destruction de Cannage. I, 198.

Scipion l'Ancien. Quel emploi il fait de son loisir ; trait de sa continence; sa confiance en ses soldats; sa dignité en traitant avec les Carthaginois ; sa réponse aux ambassadeurs d'Antiochus; sa fermeté à l'égard des questeurs; sa réponse noble à une accusation. I, 450-4:52; II, 585.

Scipion le Jeune, ne prend rien pour lui des richesses de Carlh ige.

I, 220, 459. Sa frugalité et son d< sintéressernent ; son attention a se faire des amis, 460, v. Caton l'Ancien.

Confiance de ses soldats en lui ; rejette le conseil de Polybe lors de la prise de Carthage. Ses apophlliegmes; ses qualités dans la guerre; sa fermeté contre la populace mutinée, 460,464. Elève un temple à la vertu. II, 141, v. Méteflus Cècilius, Panétius et Posidonius. Accusé de trop dormir. IV. 18. Prenait toujours les conseils de Lélius, 52.

Elevé par son mérite au consulat avant l'âge, 72. Ses envieux attribuent ses exploits à Lélius, 75.

Blâmé de n'avoir pas invité son collègue à un festin, pareequ'il était son ennemi, 100.

Scolies. Origine de ces chansons de table. III, 172, v. Musique.

Scolopide, propriété de ce poisson. V. 408.

Scopas. Sa réponse à un homme qui lui demandait une partie de ses meubles superflus. II, 535.

ScoHus , nom du génie opposé au Dieu suprême. 11, 249.

Sculpteurs. Pourquoi ils enfouissent les pierres avant que de les tailler. III, 579.

Scythes. Usage de ce peuple en buvant. I, 296. Pourquoi ils crèvent les yeux à leurs esclaves. II, 557.

Quel genre de sépluture ils trouvent plus honorable, 490. Froid extrême de leur contrée. IV, 400.

Scythinus. Ses vers sur la lyre d'Apollon. 11,271.

Sèche, poisson, évite ceux qui la poursuivent, en répandant autour d'elle une liqueur noire. IV, 527.

Autre ruse qu'Aristote lui attribue,

Secret. Danger de le communiquer à une seule personne; une fois lâché, on n'en est plus maître.

DES MATIERES

Sédatus. Le traité sur la lecture des poêles lui est dédié. I, 50.

Sel. Proverbe qui lui est relatif.

III. 288, 340. Est le meilleur des assaisonnements ; les héros d'Homère ne peuvent s'en passer ; il exrite l'appétit et relève la boisson, 500, 501. Appelé divin par Homère, Platon en fait l'éloge, 340, v. Egyptiens.

Sa grande utilité ; fait à l'égard des corps morts la fonction de l'âme, en les défendant de la corruption; a la même propriété- que le feu du ciel; est un principe de fécondité; la fable de Yénus créée de la mer en est la preuve, 341-543. Il contribue par sa chaleur à attendrir les viandes, 369. On lui donne le nom des Grâces, 370. Son uiilité pour les troupeaux. IV, 566, v. Aristagoras.

Sélène, plante. Sa propriété. V,

Séleucus, v. Antiochus lérax. Se plaint des embarras de la royauté.

Séleucus Callinicus, punit de mort l'indiscrétion d'un paysan. II, 511. Quel nom lui donnaient les flatteurs de Démétrius. IV, 118.

Séleucus, philosophe, croit le monde infini. IV, 293. Quelle cause il donne aux marées, 326. Croit la terre en mouvement. 598.

Sélinonte- Mot d'Arigée sur une inscription qui était dans celte ville de Sicile. I, 507. Pourquoi ses habitants offrent un persil d'or dans le lemple de Delphes. II, 264.

Sémélé, v. IJéroïde.

Sémiramis, fait graver sur son tombeau une inscription propre à tromper l'avarice de ses successeurs. I, 392. Son courage et ses exploits. II, 186. Inspire de l'amour à Ninus, l'épouse et le fait mourir.

III, 507. Ses grandes actions ne l'ont pas fait déifier. V. 341.

Sénateurs romains. Leurs différentes classes avaient des ndms différents. II, 38.

Sénécion. Le traité sur les progrès dans la vertu lui est dédié. I, 466. Et les Propos de table. III,

Sênèque, donne à Néron un avis sage sur un magnifique pavillon que ce prince avait fait faire. II,

Sens. Rapport des sens naturels avec les cinq mondes. II, 2'<0. Sa

définition et ses diverses acceptions.

IV. 332. Définition des sens naturels par les stoïciens, 333. Si toutes les perceptions qui viennent par les sens sont véritables. V , 230.

Opinions des cyrénaïques, des académicieus et des épicuriens sur le rapport des sens, 257. Sens commun, v. Stoïciens.

Sensations. Opinions des philosophes sur nos sensations. IV, 335.

Comment elles se forment, ibid.

Les uns les attribuent au corps, les autres à l'ame, 545. Elles ne peuvent être produites que par une substance, 389. Nous irompent souvent, 401. Celles d'un même objet ne sont pas les mômes dans tous les hommes, V. 251 ,v. Musique.

Sensibles (choses), v. Etre.

Sept, v. Apollon, Nombre et Minerve.

Scpterium, solcmnilé célébrée à Delphes tous les neuf ans; son objet. 11,75.

Septimius Marcellus, v. Si'via.

Sépulture, v. Romains et Spartiates.

Sérapion, philosophe et poëte athénien, II, 226. Justifie les vers de la pythie, accusés de manquer d'élégance, 256. Donne le festin d'usage pour la victoire de la tribu Léontide dans les jeux. III, 202.

Séropis, v. Bacchus. Est le même que Pluton. V, 545, v. Piolémce Soter. Est le même qu'Osiris. Son nom commun à tous ceux qui changent de nature. Faisse tradition des Phrygiens sur Sérapis et sur Typhon; alsurdités de Philarque sur ce dieu ; étymologie de son nom , 546.

Seriphien. Réponse de Thcmistocle à un, Sériphien qui cherchait à le rabaisser. I, 425. Pauvreté de l'île de Sériphe. III, 157.

Serment. Les Romains en prévenaient dans les enfants la trop grande familiarité. II, 19. Ceux qui n'avaient pas prêté le serment militaire ne pouvaient pas tuer ni même blesser un ennemi, 26, v. Jupiter.

Serpent, Ce n'est pas contre un serpent qu'Apollon a combattu pour son oracle. II, 500.

Serxnlius, cède à la fermeté de Pompée. I, 470.

Servius, roi de Rome, v. Antron C oratius. Passe pour avoir des en-

TABLE

tretiens secrets avec la Fortune, et est élu roi par le moyen de Tanaquil , veuve de Tarquin. II, 25, v. Fortune. Diverses opinions sur sa naissance, 451.

Sésostris, a fait de grandes actions, et n'a pas élé déifié, 541.

Sévères (dieux), v Solymes.

Si. Force de celte conjonction dans le raisonnement. II, -23i.

Sibylla, remporte le prix de poésie du temps d'Acaslus, fils de Télias. III, 316.

Sibylle, v. Heraclite. Oracles qui lui sont rein lifs. Il, 261. Elle prédit le tremblement de terre qui fit périr plusieurs villes d'Italie, ibid. Ses oracb s accusés de n'être que des prédictions vagues que le hasard vérifiait, 262.

Silence (le), est le plus bel ornement d'un jeune homme. I, 92. Ses avantages. II, 498. Pourquoi il était prescrit dans les mystères; fidélité d'Ulysse et de ses compagnons à l'observer, 505, v. Lycurgue.

Sicine, île de la mer Egée. IV,

Sicyone, pierre ; sa propriété. V.

Sicynniens. Nom qu'ils donnaient à une de leurs muses. III, 489.

Simmias d'Athènes, se déclare l'ennemi de Périclès dans l'administration. IV, 73.

Simmias, v. Thèbes.W sollicite en vain d'-s tyrans la grâce d'Amphitéus. III, 82.

Simon le corroyeur. Socrate s'entretenait souvent avec lui. IV. 1.

Simonide, reproche aux Thessaliens leur excessive simplicité. I, 32. Cité, 113, 146, 177, 189, 206; II, 212. Sa réponse à Pausauias, 237.

Cité, 241, 242, 251, 280. Ses vers sur la fontaine de Castalie, 271. Sa demande injuste à Thémis'ocle. 423.

Vante les avantages du silence, 526.

Ce qu'il dit de la reconnaissance, 538: III, 21. Cité, 137. Se retire eu Sicile, 144. Mol de lui à un homme qui gardait un profond silence à table. III, 2Ù. Cité, 429, v. Lettres.

Son mot sur la pe inture appliqué à la danse, 492. Sa maxime sur la gloire. IV, 20. Une autre expliquée, 21. Remporte à plus de quatrevingts ans le prix de la poésie, 23.

Sa réponse au reproche d'avarice, 26. Cité, 37, 82. Ses épigrammes à l'honneur de Démocrite, général

des Naxiens, 248. Sur les femmes de Corinthe, 252. Sur Adimanthe, 476, v. Musique. Cité. V. 467.

Sinalus, v. Camma.

Sinorix, v. Camma.

Sipnos, île voisine de Crète. IV,

Sipyle, ville de Phrygie, détruite du vivant de Tantale," en punition du crime de ce prince. V, 1 H .

Sipyle, montage d'Asie. V, 415.

Siramrne. Apophthegme de ce prince. I, 590.

Sirènes, v. Muses. De qui elles étaient filles, suivant Sophocle; leurs fondions. III, 486.

Sirius, v. Canicule.

Sisuire. Le mouvement' de l'univers désigné par cet instrument, dont le son met en fuite Typhon; sens de celte allégorie ; sa description et ses rapports symboliques. V,

Sisfros, plante. V,4.

Sisyphes, v. Méchants. Maximes impies qu'Euripide a mises dans sa bouche. 4V, 279.

Six, est le second des nombres parfaits. 111,485.

Smilax. Son ombre passe pour mortelle. III, 251.

Smyrne, ville de l'Asie-Mineure.

Assiégée par les habitants de Sardes, elle est délivrée par les conseils d'une esclave. II, 125.

Socharès, se distingue à la bataille de Platée. IV, 257.

SoclaruSj donne à souper à PIutarque dans ses jardins, où on le badine sur des espèces de greffes singulières. III, 233. Combat le sentiment d'Epicure sur le temps le plus propre au plaisir, 266.

Soclarus, filsde Plutarque. 1,31.

Socrate. Ce qu'il pense du bonheur du roi de Perse. I. 1 1 . Sa modération dans les outrages, 20.

Veut, dans sa prison, s'exercer à la poésie, et traduit en vers les fables d'Esope. I, 53. Ses maximes sur les voluptueux, 49. Contient Alcibiade par ses remontrances , 155, v. Platon. Sa douceur en instruisant la jeunesse, 159. Sa patience à l'égard de sa femme, 204.

Sa maxime sur les maux de la vie, 259, s. Mort. Défend les aliments qui excitent l'appétit, 278. Trouve dans la danse un exercice et un amusement, 279. Ditque la plus petite salle suffit pour cet exercice,

DES MATIÈRES

291. Son avis aux jeunes gens qui se regardent dans un miroir, 513.

Es! victime de la Calomnie. II, 467.

Soupçon que donne si liaison avec Aleibiade, 478. Blâme les parfums dans un repas, et y voit avec plaisir jouer des enfants. 269 Traite dans sa prison des matières philosophiques, 416. Détrompe un de ses amis qui trouvait qu'il fàisat cher vivre à Athènes, 425. Sa parole remarquable à ses juges, 436. Autre sur Darius, 462. Sa tranquillité en prenant la ciguë, 4^9. S'informe des moyens que Pylhagore employait pour persuader, 589 Son jugement sur le superflu, 552. Ses accusateurs deviennent tellement en horreur, qu'ils se pendent de désespoir, 578.

Blâme la punition faite dans l'emportement. III, 8. Explique à Théagès la loi d'Adraslee, 70. Bannit la superstition de la philosophie ; est accusé d'impiété par Mélitus, 86, v.

Dé mon de Socrale. Se dil citoyen du monde entier, 133. S'amuse à disputer de beauté avecCritobule, 212. Sa plaisanterie à Antisthèue, 2t3.

Maudit ceux qui les premiers avaient séparé l'utile de l'honnête, 284- On fait remontera lui l'usage d'amener des ombres dans les repas, v. Aristodème, 392. Approuve la danse et proscrit les parfums, 404, 40*,v. Platon. Comparé à Chiron, 419. Joint à Lycurgue, 422. Sa sobriété opposée à l'intempérance d'Alcibiade, 563, v. Simon et Denys, grammairien. Instruit partout où il se trouve. IV, 50. Est seul écoulé danslestianquets,118, v. Aristoxème.

A les mêmes principes que Platon sur la formation de l'univers, 273.

Sa définition de Dieu, 281. De l'idée, 283. Raconte de noire terre bien des choses fabuleuses, 453. Fait par ordre de Dieu les fonctions de sagefemme pour les autres, et ne produit rien lui-même; ses disposilions en instruisant; comment il guérit les hommes de leurserreurs ; son adresse à s'insinuer dans les esprits, 580-581. Fait profession de ne rien dire de lui-même ; traile les maladies de l'aine; ne regarde comme véritable sagesse que la connaissance de Dieu et des choses intelligibles ; enseigne cette connaissance, 382-583. Effet sa persuasion qu'un génie s'entretient avec lui. V, 216. L'oracle qui le dé-

clare le plus sage des Grecs, défendu contre Colotes. 248. Eloge de son caractère et de sa conduite ; sa maxime : connais-toi toi-même, justifiée contre Colotes, qui entend ma! sa doctrine sur l'évidence; cherche à se connaître et invite les autres à faire de même, 219, 254.

Refuse, par respect pour les lois, de se sauver de prison, 271, v. Platon. Cité, 491.

Socrate, historien. II, 49, 119.

Son ouvrage sur Osius, V, 352.

Sotf. Si c'est le besoin ou un changement de figures dans les pores qui la cause. III, 547. La nourriture l'irrite et la boisson l'apaise,

Sol. Un sol hérissé de broussailles est ordinairement bon. III, 11.

Soleil. Sous quelle image r« présenté par Anacharsis. 1, 545, v. Anaxagoras. Les Cimmériens disent qu'il n'y en a pas, 382. Se nourrit de vapeurs humides, suivant quelques philosophes; comment représenté par les Egyptiens ; opinion d'Empédocle surcet astre. II, 265- Moyen de mesuier la grandeur de son disque; conséquences qu'aurait pour le mouvement du soleil la fable sur la lampe du temple d'Ammon, 292, v. Heraclite. L'agitation qu'il cause dans l'air, prouvée par les corpuscules qui y voltigent et qu'on apelle Tilès. III, 429, v. Amowr. Il nous détourne des objets intellectuels et nous fixe sur les ot-jets sensibles, 355 Est l'image de la Divinité. IV, 14. Sa marche se ralentit au solsticej 18. Sa substance, 30i. Sa grandeur, 305, Sa figure, ses révolutions, 306.

Anime et remplit tout de sa ciai lé, 403. Sa distance de la terre, 450, v. Métrodore. Est dans l'univers ce que le cœur est au corps humain, 437. Le cercle qu'il décrit autour de la lune n'en éclaire qu'une partie, 443, v. Eclipse. Sa lumière fait perdre à tous les autres feux leur force el leur clarté, 419. Effets de sa réflexion sur les eaux, 452. Pourquoi son image ne paraît pas sur la lune, 458. Sa nalure, suivant Xénocrale, 476. Heg.irdé à travers un air humide, il parait nébuleux. 569.

Appelé par Platon le roi de l'univers sensible ; est l'image du bien essentiel, 599. Son excellence, suivant Héraclite, 601. Pourquoi les pythagoriciens lui attribuent

TABLE

le nombre 729. V. 41. Dans quel temps son mouvement est le plus accéléré ; dans quelle proportion il compense l'inégalité des jours, 48. Hiéroglyphe sous lequel les Egyptiens le représentaient , 329 .

Effets de sa chaleur, 559, v. Typhon.

Regardé comme le corps du bon principe, 369, v. Egyptiens.

Soli. Quel nom portait la prêtresse de Minerve dans celte ville de Ciiicie. II, 72.

Solon, v. Crésus. Ses vers sur les avanlages de la vertu. I, 174, 208.

Refuse la tyrannie, 328. Ses lois sur les esclaves, 340, v. Banquet. Défend les dons mutuels entre mari et femme, lorsqu'ils sont le fruit de la violence ou de la séduction.

II, 6. Usage qu'il établit pour les nouvelles mariées, 42. Abolit les dettes; moins juste en cela qu'Alexandre, 204. Donne trop d'intluence au peuple dans le gouvernement, 456. Ses vers sur l'avarice, 459. Sa loi sur les séditions paraît absurde au premier coup d'oeil. III. 6. Défend aux esclaves les onctions sèches, et l'attachement à des jeunes gens. Vers faits dans sa vieillesse, 501-502. Est choisi pour législateur par des factions opposées, 532.

Dit que l'amour est le roi des mortels, 553. Sagesse d'une de ses lois sur le mariage, 546. Fait graver ses lois sur des tablettes de bois. IV, 9. Sa réponse courageuse à Pisislrale, 46. Ses amis abusent de sa confidence, 78. Cité, 94. Affranchit les débiteurs de lacontrainte par corps, 152, v. Hérodote. Quel service il rend à sa patrie en lui donnant des lois. V, 275. Voyage en Egypte et y est instruit par Sonchis, 528.

Solymes, peuples de Lycie, v.

Saturne. Honoraient trois de leurs princes sous le nom de dieux sévères. Il, 518.

Sommeil, v Mort, Diogène, Aristote, Superstition, Hèraclyte. Sa douceur. Il triomphe de nos plus fortes passions. III, 53. Comparé avec la mort, 54. Sa cause. IV, 359.

S'il appartient au corps ou à l'ame, ibid.

Son. Il s'entend mieux la nuit que le jour; différentes causes assignées à cet effet. III, 425. L'air est le canal de l'harmonie des sons. IV,

Sonchis, v. Salon.

Songes. Ils peuvent nous servir de règle pour juger de nos progrès dans la vertu. I, 185. Il y a des gens qui disent n'en avoir jamais eu ; les mélancoliques y sont très sujets. Il, 353, v. Clytemneslre.

Les méchants troublés jusque dans leurs songes; exemples d'Apollodorc , d'Hipparque, de Ptolérnée, de Cérannus, de Pausanias. III, 19, v. Aristote et Automne. Leurs causes. IV, 345.

Sopater, trouve qu'il est difficile de railler agréablement. III, 206.

Sophistes, cherchent à faire illusion par leurs discours. 1, 96.

Corrompent les jeunes gens au lieu de les instruire. IV, 580.

Sophocle. Cité. I, 47, 49, 52, 53,

110, 122, 165, 188, 200, 221. Ses vers sur les avantages de l'initiation aux mystères. I, 49. Inégalité de son style, 103. Commence par imiter Eschvle, 177. Cité, 242, 313, 319, 471 ; II, 44, 250, 282, 302. Blâmé de ce qu'il dit dans son Admète, 309.

Cité, 408, 454, 501, 513, 519, 541. Sa réponse a ceux qui lui demandent s'il est encore sensible à l'amour, 549. Cité, 561 ; III, 182, 195, 196, 215,455. Dit que le nom d'Ajax est de mauvais augure, 475. Que Vénus donne des fruits abondants, 514.

Cité, 52-2, 524, 528, 545. Sa justification lorsque ses enfants l'accusent d'avoir perdu l'esprit. IV, 24.

Cité, 40, 84. Leçon que lui donne Isocrate, 165. Cité. V, 195, 209.

Donne l'hospitalité à Escul.ipe, 216.

Sophron, poêle. Cité. II, 252.

Sophron, pierre. Sa propriété.

Soporatifs, Ils produisent des effets contraires, suivant leur dose.

Sort. On le lirait à Delphes par le nombre cinq. II, 250. A table pour proposer des questions. III,

Sosibius, indique à Ptolémée-Soter où est le colosse de Pluton. V,

Sosiclès, poète. Sa modestie. III, 182. Remporte le prix de poésie aux jeux pylhiques, 227. Explique un passage d'Homère, 525.

Sospis, plaisante Hylas sur sa mauvaise humeur. III, 472.

Sostrate, historien. II, 125; V,

Sosthène, historien. V, 422, 425,

DES MATIERES

Salade, courtisan de Ptolémée Philadelphie, est puni de son indiscrétion. I, 22.

Sotelès, est envoyé à Sinope pour chercher le colosse de Pluton, et le rapporte. V, 345.

Soterie, fête de la Grèce. V, 435.

Sotérique, v. Musique.

Sothis, v. Isis.

Sotion, v. Apollonius le péripatétieien.

Soufre. Etymologie de ce mot.

Souper. On donnait ce nom à celui qui arrivait tard au repas.

Son étymologie. III, 440.

Souris. Il y en a beaucoup dans les vaisseaux chargés de sel. III,

Soils, roi de Sparte, se tire adroitement d'un mauvais pas. I, 542.

Spartiates , v. Lacédémoniens.

Refusent toutes conditions de paix qui ne seraient pas honorables. I, 146. Ils marchent à l'ennemi au son des instruments, 489. Le roi de Perse envoie de l'argent à Thèbes et à Athènes, pour faire déclarer la guerre aux Spartiates, 490, v.

Agèsiliis. Apprennent surtout à obéir et à commander, 493. Pourquoi ils s'exposent si hardiment au danger, 505. N'ont pas de trésor publie, ibid. Se laissent gouverner par les lois et les magistrats, 508.

Apologue d'Archidamus pour les détacher de l'alliance d'Antigonus et de Cratère, 510. Notent d'infamie ceux qui dans un combat jettent leur bouclier, 512. Doivent leur sûreté a leur obéissance, 517, v.

Lycurgue. Chasteté d»>s anciennes femmes de Sparte, 532. Pourquoi ils laissent croître leurs cheveux, 553. Ne permettent pas qu'on change les lois, 559. Leur réponse à un long discours des Samiens; aux Thébains ; à un homme qui demandait pourquoi ils laissaient croître leur barbe. Apophtheçmes de plusieurs Spartiates dont les noms ne sont pas connus, 544. Ne donnent pas aux jeunes gens des maîtres dans les gymnases, 547.

Leur réponse à une lettre de Philippe. Mettent un citoyen à l'amende pour avoir donné le titre de roi à Anligonus, ibid. Courage extraordinaire d'un jeune Spartiate; un autre préfère la mort à la honte de rendre un service trop bas. Leur

Bil

amour pour la vérité; leur attention à ne pas laisseraltérer dans les jeuiifs gens les principes d'éducation, 548.

Leur respect pour les vieillards, 55I. Grandeur d'ame de deux Spartiates, 553, Brouet noir dont ils font leurs délices; il leur est défendu d'aller la nuit dans la rue avee des flambeaux; leur habitude de supporter les fatigues; leur sobriété, leur attachement aux jeunes gens vertueux; droUs des vieillards sur la jeunesse; le vol permis aux jeunes gens; motifs de cet usage, 555-557. On les formait avec soin a la musique; chants en usage, 557.

Lois sur les sépultures, 559. Défense de voyager dans les pays étrangers ; liberté d'user des meubles des voisins; portent à la guerre des robes de pourpre; veulent que les généraux emploient la ruse autant que la force; objet de leurs prières aux dieux ; les représentent armés; n'assistent ni à des tragédies ni à des comédies, v. Archiloque. Flagellation sanglante des enfants sur l'autel de Diane ; défense d'exercer aucun art mercenaire ; le commerce et la guerre de mer interdit. L'amour des richesses altère leur gouvernement et finit par le détruire ; ne servent jamais dans les armées des rois de Macédoine, lin abandonnant les lois de Lycurgue, ils tombent sous le joug dès Romains, 560-564. Apopht'hegmes des femmes Spartiates; plusieurs punissent de mort la lâcheté de leurs enfants ; d'autres apprennent avec joie leur mort à l'armée, 566-567. La prêtresse de Delphes leur reproche l'habitude de jurer II, 20. A qui ils donnent le nom de bons, 72, v. Argos et Mantinèe.

Mot d'un Spartiate sur les frais énormes des spectacles à Athènes.

II, 218. Oracle qui leur est rendu sur la guerre d,u Péloponnèse, 275.

Quel nom leur donne la pythie, 282.

Maxime d'un Spartiate sur l'éducation, 557, 38;i. Une fois vaincus par les Thébains , ils le furent presque toujours depuis, ."88. v.

Jhtes. Proverbe relatif à Sparte, 429, v. Fraternel et Lycurgue.

Avantage et exemples de leur style concis, 519. Leur estime pour Terpandre. III, 26 Signes sinistres sur Sparte pendant la conjurationcontre les tyrans de ïhèhes, 8\ 3C>.

TABLE

lîailleric d'un Spartiate sur un baigneur, 214. Leurs banquets «ont de Véritables assemblées aristocratiques, 4M», v. Scedasus. Ils sont' punis d'une injustice par un tremblement de terre, 560. Noms donnés par Apollon et Lycurgue au Sénat de Sparle. IV, 34, v. Vieillard. lis n'auraient pas souffert l'insolence de Stratoelès au peuple d'Athènes, 58. S'attirent par leurs injustices la guerre de Lmelres, 80. Leur gouvernement est une aristocratie libre, 127, v. Hérodote. Sobiiété d'un Sp irtiate, 568, v. Musique.

Spectacles. On distribuait à Athènes de l'arg» nlaux pauvres citoyens pour y assister. 1, 274, v.

Athènes.

Spvrchis, v, Bulis.

Spertis, Spartiate. Sa grandeur d'ame. I, 552.

Speusippe, neveu de Platon. II,

Sphinx. Vers sur la variété de ses couleurs; inexactitnfle de son éniumc. III, 566. Dut ses avantages plutôt à la force qu'à la subtilité de ses énigmes. IV, 550

Sph-'drias, est sauvé par Agésilas d'une condamnation juste. IV, 79.

Spintharus. Son éloge d'Epaminondas. I, 92, III, 115.

Spondée et Spondiasmc} v. Musique.

Spongotère , poisson , v. Animaux.

Spurii, nom donné à Rome aux enfants nés d'un père incertain. II,

Statères. Ont un double rapport, et comme monnaie et comme prix des choses. IV, 554.

Stasicrate, v. Alexandre.

Stérilité, causée quelquefois par on usage trop fréquent des plaisirs.

IV, 349. Ce qui la cause ordinairement dans les deux sexes, 351.

Stésibrote, v. Epam inonda s.

Stésichore, poète. Cité. II, 250.

III, 18. IV, 445, v. Musique.

Sthènelus, loué d'avoir défendu Diomède contre les reproches d'Agamemnon. I, 67. v. Amphitryon.

Sthéniens , jeux qui se célébraient à Argos, d'abord en l'honneur de Danaùs, et ensuite de Jupiter. V, 302.

Sthénius, surnom de Jupiter. V,

Sthénius ou Slhénon, v. Pompée.

Sthènon, v. Sthénius.

Stilpon. Sa maxime sur les avantages de la vertu. 1, 11. Sa réponse à Neptune, qui dans un songe lui reproehe la modicité de son sacrifice, 186. Réfute avec douceur les reproches injustes de Métrodore.

Il, 419. Sa réponse au roi Démétrius qui lui demande s'il n'a rien perdu dans le pillage d'une ville, 456. Eloge de son caractère ; son assertion sur les affirmations des substances, et faite en plaisantant, mal interprétée par Cololes, et expliquée. V, 254-257.

Stoïciens, disent que la vertu et le vice sont dans l'homme sans aucun mélange. I, 58. Quels avantages ils attribuent à leur sage, 153.

Leur opinion sur le passage subit du vice à la vertu, contraire à la naiure et à l'expérience, 167. Leur sentiment sur ce qui fait l'aliment du soleil réfuté. Celle de l'embrasement universel du monde combattue, 305, v. Génies. Supposent des révolutions infinies de mondes, 526, v. Dieux et Passion. Attribuent à leur sage toutes les vertus et tous les avantages, 4:8. Ment l'accroissement des corps. 432. Distinguent par des noms différents la pudeur et la honte, 560. Succession des philosophes de leur école. Veulent que la mer soit l'aliment des astres. 445. Leur définition de la sagesse. IV, 264. Croient le monde unique et corporel, 275. D'où ils ont tiré leurs notions sur la Divinité, 276. Leurs définitions de Dieu, 282. Des. génies et des héros, ibid.

De la matière, 283. De l'idée, 284.

Des corps, 286. Leur opinion sur le vide, 287. Ne mettent pas de différence entre le vide, l'espace et la capacité, ibid. Ce qu'ils entendent par la nature du temps, 288. Leurs définitions du destin, de la nécessité et de la fortune, 290. Distinguent le monde de l'univers ; quelle figuré ils donnent au monde, 2(J5.

Croient que sa formation avait commencé par la terre, 296. Leur sentiment sur la figure des astres, 501.

Sur leur ordre et leur situation, ibid. Sur la clarté des planètes, 503. Sur la substance du soleil, 504. Sur sa figure et ses révolutions, 306.

Sur les causes du tonnerre, des éclairs, 316. Sur les vents, 519. Sur

DES MATIERES

Jes causes de l'hiver et de l'été, 3-20. Sur la terre, ibid. Sur sa figure, 320-323. Ses tremblements , 529.

Leur définition de l'aine, ibid. Sa division en huit parties, S30. En placent le siège dans le cœur ou dans la respiration, ibid. Placent dans un lieu différent, après la mort, les ames des sag< s et celles des ignorants, 331. l eur définition des sens naturels, ibid. Croient les sensations toujours vraies, et les imaginations en partie vraies en partie faussas, 332. Compte nt cinq sens naturels, 355. Manière. dont ils supposant formées nos sensations et nos pensées, ibid. Croient les ténèbres visibles, 357. Intluence de l'air dans la formation de la voix, 339.

La croient corporelle, 3i0. Quel principe ils donnent à nos sensations, 341. Les attribuent à l'ame, et les affections physiques au corps, 343. Quelle cause ils donnent à la divination, 34i5. A quoi ils attribuent la stérilité dans les animaux et dans les deux sexes ; les couches doubles et triples ; la ressemblance des enfants avec leurs parents et avec des étrangers, 349-35q. Ne croient pas l'embryon animé dans le sein de la mère, 352. Comment ils l'y supposent nourri, et quelle partie du fœtus s'y. forme la première, 353. Cause du sommeil et de la mon. Fixent la perfection physique de l'homme a quatorze ans, 358. Ne croient pas que les plantes soient des animaux, 360. Que la vieillesse vient de défaut de chaleur, 562. Comment ils croient que l'ame se forme dans les enfants*, 388. Placent les substances des qualités dans les objets sensibles, et regardent l'air comme le principe du froid, 393. Leur sentiment sur la nature de la lune réfuté, 422. Disent que les différentes parties de l'éther ont formé les astres, 457.

Conséquences de leur opinion sur la lune, 452. Etablissent que dans la nature, chaque espèce a son contraire, 484. Leur définition des diverses opérations de l'esprit et des passions, 485. Leur paradoxe sur l'égalité des fautes, 488. Leur sévérité contre Kpicure, 493. Leur opinion sur l'usage des viandes combattue ; leur contradiction à cet égard, 577. Leur erreur sur l'origine du bien et du mal. V, 10. Op-

position entre leurs principes et leur conduite ; ont beaucoup écrit sur l'administraton, et n'y ont pris aucune part ; ils ont vécu dans l'oisiveié. V, 51-53. Leur contradiction sur le gouvernement et les législateurs, 53. Défendent d'élever des temples, et vont y adorer ; accusent les épicuriens de contradiction et y tombent eux-mêmes, 54. Uendent les lois inconséquences, en supposant qu'elles commandent ce qu'on ne peut pas faire et qu'elles défendent ce dont ils ne peuvent s'abstenir, 62. Ce qu'ils entendent par inclination et aversion. Leur opinion sur le bien, le mal et l'indiffèrent, 63. Combattent le mouvement des atomes vers le bas, par l'admission d'un vide infini , 99.

Préfèrent de donner leurs soins aux hommes les plus difformes ; soutiennent qu'il s'opère subitement un changement total dans l'homme vicieux qui embrasse leur doctrine, 108. Disent des choses moins senséesque les poètes mêmes, 109. Se prétendent des rois, et mendient, ibid. Leurs déclamations contre les académiciens ; leur haute estime pour Chrysippe, 110. Veulent qu'on soit indifférent aux biens de la nature , tels que la samé, la force, et à tous les maux contraires, en avouant que la nature nous porte aux premiers et nous éloigne des autres; renversent les idées communes en voulant qu'on rougisse d'actions qu'ils regardent comme les plus belles ; disent le sage aussi indifférent à la jouissance qu'à la privation des plus grands biens, 113-115. Kegardent comme un avantage la stabilité dans les opinions, et disent que le sage n'en fait point cas ; ne veulent pas que la durée de la sagesse en augmente le mérite, 117. Admirent Chrysippe et se moquent d'Alexinus, en les croyant aussi fous l'un que l'autre ; font une loi de quitter la vie au sage qui y est heureux, et à l'homme vicieux d'y rester, .quoiqu'il y soit nécessairement malheureux ; en donnent pour exemples, Heraclite, Phérécyde et Ulysse, 119-121. Veulent qu'on préfère les choses mauvaises à celles qui ne sont qu'indifférentes, 121. Disent que les bonnes qualités ne pourraient exister sans les

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