‹ Œuvres morales (volume 2)Chapitre 5 sur 93 · P. — La modération des faibles est médiocrité · texte numérisé non relu

P. — La modération des faibles est médiocrité

Ce qui est arrogance dans les faibles, est élévation dans les forts; comme la force des malades est frénésie, et celle des sains est vigueur.

Le sentiment de nos forces les augmente.

On ne juge pas si diversement des autres que de soi-même.

Il n'est pas vrai que les hommes soient meilleurs dans la pauvreté que dans les richesses.

Pauvres et riches, nul n'est vertueux ni heureux si la fortune ne l'a mis à sa place.

Il faut entretenir la vigueur du corps pour conserver celle de l'esprit.

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