III
Louantes. C'est quelquefois offenser les hommes
que de leur donner des louanges, III, 18, M. 66.
— Nous les aimons sincères ou non, 51, M. 234.
— C'est pendant leur vie qu'il faut louer ceux qui ont mérité de l'être, 67, M. 283. — Comment les femmes et les auteurs médiocres se louent 89, M. 381. — Nous en recevons souvent de grandes avant d'en mériter de raisonnables, 92, M. 375.
Lorraine ( François -Etienne , duc de). Voyez
François- Et i f.nk e.
Louis XIII, roi de France. Ce qu'était de son
temps le bon ton, I, 153. — Accorde à Luynes ,
âgé de dix-huit ans, la dignité de connétable,
Louis XIV, roi de France. — Loué comme un
tyran, I, 3J1. — Suites de son ambition, 307.
— Grands écrivains de son siècle, II, 112. — Comparé à Alexandre le Grand, 286. — Son caractère, III, 217, M. 313.
Louis XV, roi de France; gagne la bataille de Fontenoi, ï, 288. — Son éloge, 301.— Acquiert la Lorraine, III, 125, M. 559.
Lucain, poêle latin. Pierre Corneille l'a imité, 1,35; III, 214, P. 301.
Lulli. Célèbre compositeur; a donné à sa musi-
que un caractère supérieur à la poésie de
Quinault, II, 100. — S'est souvent élevé
jusqu'au sublime, ibid., et 263.
Lumière. Pourquoi elle est le premier fruit de la
naissance, III, 179, P. 127.
Lumières. L'adversité ne peut les éteindre, I, 128.
— On tire peu de fruit de celles d'autrui, III, 233,
Luther (Martin). On croit en lui, I, 228, 248, 258. Luxembourg (le maréchal de), modèle à suivre,
Luynes (le connétable de ) , I, 153. — Modèle du
bon ton à la cour de Louis XIII, ibid. Lycas, ou l Homme ferme (Caractère), II, 204. Lysias, ou la Fausse éloquence (Caractère), 11,258.
Magnanimité. Elle ne doit pas compte à la prudence de ses motifs, III, 27, M. 130. — Elle est l'esprit des rois, 153 , P. 32.
Mahomet, tragédie de Voltaire; jugement de Vauvenargues sur cet ouvrage, II, 89.
Maître. Il y en a un partout, III, 41, M. 201.
Maîtres. Quels sont les vrais maîtres en politique et en morale, III, 174, P. 97.
Mal. On peut penser beaucoup de mal d'un homme et être de ses amis, III, 108 , M. 475; et 202, P. 242.
Mal moral ( du ) ; 1 , 76.
Malades. Il ne faut pas trop exiger d'un malade, III, 29 , M. 141. — Tout le monde empiète sur eux, 100, M. 428. — Toujours on accuse un malade de sa maladie , 107, M. 470. — Ils sont plus humains et moins dédaigneux que d'autres hommes, 247, P. 440.
Maladies. La fermeté ou la faiblesse de la mort dépend de la dernière maladie, III, 29, M. 137.
— Effets de la maladie, ibid. M. 138, 139. — Elles suspendent nos vertus et nos vices, 132, M. 596.
Malheur (le) a ses charmes, II, 146, à la note. — Les malheurs sont toujours plus grands que les vices, III, 219, P. 322.
Malheureux (les) ont toujours tort, I, 135. — Notre injustice à leur égard, III, 35; M. 168.
— Pourquoi nous les querellons, ibid. M. 172.
Malignité. Est une méchanceté cachée , 1 , 90.
Manlius Torquatus , tragédie de madame de Villedieu, III, 329, note.
Mariage. Ce qu'en pensait Vauvenargues, 111,271,
Marie-Thérèse, archiduchesse d'Autriche. La succession de l'empereur Charles VI, son père, cause la guerre de 1741 , 1, 218. — Épouse François- Etienne, fils du duc de Lorraine, 220.
Marmontel. Son affection pour Vauvenargues, I , xv. — Idée qu'il donne du charme de ses entretiens, xliî. — Ce qu'il pensait de ses opi-
504 TABLE ALPHABETIQUE
nions religieuses , lvi, lvii. — Lettre qu'il écrit à madame d'Espagnac, concernant Vauvenargues, lxxv. — Vers à la mémoire de son ami, lxxxii. — Est inquiété à l'occasion d'un libelle du poète Roy, III, 401.
Marot (Cl ment) ; Jean-Baptiste Rousseau l'a imité, I, 35.
Masis (Caractère). Portrait de Y Homme absolu et étroitement sévère, II, 169.
Masques (les) peuveut donner l'idée du monde, 111, 86, M. 330.
Matiian , personnage tVAthalie, tragédie de Racine ; rôle effacé; ce n'est pas un défaut, II, 73.
Maurepas (le comte de), ministre sous Louis XV, contribue, comme auteur , à un recueil de pièces imprime en 1742, III, 396.
Mauvillon. Son Histoire de la guerre de Bohême , citée, 111, 319.
Maux. La nécessité empoisonne ceux qu'elle ne ne peut guérir, III, 54, M. 249, et 132, M. 597.
— On pardonne aisément ceux qui sont passés,
Maxime. Personnage de la tragédie de Cinna de
Corneille. Critique de cette pièce, II, 67. Maximes. Les bonnes , difficiles à appliquer, I, 3.
— Explication d'une maxime de Pascal, 124. — Celles des hommes décèlent leur cœur, III, 24, M. 107. — Il en est peu de vraies à tous égards, 25, M. 111. — Les bonnes maximes sont sujettes à devenir triviales, 171, P. 82. —
Tous les temps ne permettent pas de les suivre , 174, P. 94. — Celles qui ont besoin de preuves ne sont pas bien rendues, 234, P. 383.
Mazarin (le cardinal de); notice, II, 354. — Son dialogue avec Richelieu, ibid. — Son caractère, 355 , 356.
Meaux (M. de). Voyez Bossuet.
Méchanceté (la). Eile suppose un goût à faire le mal, I, 90. — Elle tient lieu d'esprit, III, 127, M. 566. — Pourquoi une femme laide est souvent méchante, 189, P. 180.
Méchants. Ce qui les surprend toujours, III, 24, M. 103. — Veulent passer pour bons, 39, M.. 192. — La vertu ne peut faire leur bonheur, 174, P. 100.
Médecine. Ses remèdes souvent pires que les maux, 1 , 256.
Médecins. Comparés aux moralistes, III, 35, M. 166; et 205 , P. 257,
Médiocrité. Les hommes médiocres ne le sont pas toujours complètement, I, 32. — Faiblesse qu'elle traîne à sa suite, 110, 111. — Ce qui la caractérise, III, 9, M. 12. — Rien de grand ne la comporte, 189, P. 182.
Médisant ( le ). Celui qui médit toujours nuit rarement, III , 238, P. 406.
Méditation (la) remplit l'âme de l'objet qu'elle a en vue , 41.
Méditation sur la Foi, II, 31. — Anecdote sur la composition de ce morceau, 34. — Réponse de
Vauvenargues aux observations critiques de Saint-Vincens, III, 351.
Mélancolie. Naît du sentiment de notre imperfection, I, 43. — Réflexions sur ce sujet, 45. — Elle tient de la haine, 68.
Mémoire (la). Est un des trois principes remarquables dans l'esprit, I, 12. — Son utilité n'est pas contestée, 13. — Agit souvent trop tôt ou trop tard, III, 218, P. 316.
Ménage , poète , cité , III , 241 , P. 419.
Mknalque, ou i Esprit moyen (Caractère), II, 213.
Mensonge (le). Est faible par lui-même, III, 63, M. 276. — Doit se cacher avec soin , ibid. — Celui qui a besoin d'un motif pour être engagé à mentir n est pas né menteur, 192, P. 196. — On se persuade ceux qu'on fait, 130, M. 584. — Est la grossièreté des hommes faux, 252, P. 461.
— C'est la lie de la fausseté , ibid.
Menteurs (les) sont bas et glorieux, III, 25, M. 110. — Un menteur est un homme qui ne sait pas tromper, 64, M. 277.
Mépris. Difficulté de le soutenir, I, 51. — Est un sentiment mêlé de haine et d'orgueil, et qui engendre la raillerie, 71. — Du mépris des choses humaines, 144. — Celui des sots offense peu, III, 18, M. 65. — Pourquoi nous méprisons beaucoup de choses, 40, M. 196. — Pourquoi on ne dédaigne pas celui d'autrui , 122, M. 541.
— Personne ne peut se vanter de n'avoir jamais
été méprisé, ibid. M. 545. — Il met le comble aux disgrâces des malheureux, 246, P. 438.
Mercure (le), journal littéraire, fondé en 1745 par La Bruère, III, 376.
Mérite. Son impuissance, lorsqu'il est isolé, I, 133. On peut cependant aller à la gloire par lui seul, III, 98, M. 416; et 176, P. 111. — Donne la réputation, 175, P. 106. — S'il donnait une partie de l'autorité rjui est attachée à la fortune, il n'y a personne qui ne lui accordât la préférence , 227, P. 363.
Mérope, tragédie de Vohaire. Eloge de celte pièce, II, 90, 91-93. — Représentation et publication de cet ouvrage, III, 321.
Mémoires du sérail. Ouvrage de madame de Villedieu, III, 329.
Merveilleux (le). Pourquoi nous l'aimons, I, 155,
Métiers. Celui d'écrivain et de philosophe est le plus borné de tous , 1 , 166. — Ceux qui font des métiers infâmes s'en font gloire, III, 87, M. 349. — Ceux qu'il est difficile de faire sans intérêt, 192, P. 198. — Les hommes jugent des lettres comme des métiers, par leur utilité pour la fortune, 233, P. 380. — Le métier des armes fait moins de fortunes qu'il n'en détruit, 234, P. 386.
Microscope. Image des esprits subtils : il va trop loin en faisant voir les choses dans une proportion hors nature ,1,19.
Mirabeau (Victor de Riquetti, marquis de), dit
Y Ami des hommes ; cousin et ami de Vauvenargues, cité, III, 352, 353.
Misérables. Nous n'avons pas droit de rendre misérables ceux que nous ne pouvons rendre bons, III, 11, M. 27.
Misère. Réflexion sur les misères cachées, 1, 148.
— Elles doivent être un objet de pitié, 149. Mithridate , tragédie de Racine; l'auteur a su conserver à ce personnage le caractère de son siècle, II, 72,95.
Mode. Reflexions sur le ton et la mode , 1 , 153. — Portrait des gens à la mode , II , 181. — Il faut qu'elle ait son cours , 253. — Elle excède toujours la nature , III , 13 , M. 40. — Son empire , 169 , P. 73; 230, P. 370; 240, P. 417. — Son inconstance, 253, P. 465.
Modération. Ce qui la fait naître, I, 43. — Est l'état d'une âme qui se possède, 91. — Celle des grands hommes ne borne que leurs vices, III, 19, M. 72. — Celle des faibles est médiocrité, ibid. M. 73.
Modernes. Réflexion sur les anciens et les modernes , 1 , 157.
Mœurs. Discours sur celles du xvme siècle, I, 269, et suiv. — Causes de leur corruption, 274, 275.
— Se gâtent plus facilement quelles ne se redressent, 111 , 174, P. 96. — La science des mœurs ne donne pas celle des hommes, 205, P. 258.
— C'est entreprendre sur les droits de Dieu que de vouloir les réformer, 221 , P. 332.
Molière. Sa générosité envers Racine, I 160.
Réflexions sur ses ouvrages, II , 49 et 'suiv. ~ Pourquoi il a bien réussi à peindre le genre humain , 125. — Son dialogue avec un jeune homme , 337. — Jugé par Voltaire , III , 375.
Mollesse (la) est une paresse voluptueuse, I, 92.
Monclar (Jean-Pierre-François de Ripert, marquis de), conseiller, puis procureur général au Parlement de Provence; sa famille, ses écrits III, 264.
Monde (le). En quoi consiste son éloquence, I, 29.
— Effets divers qu'il produit, ibid, — L'usage du monde fait penser naturellement, 54. — Ce qu'il ne faut pas confondre avec le monde, 175.
— Est comme un vieillard qui conserve les désirs de la jeunesse, III, 78, M, 327. - Idée qu'on peut s'en faire, 79, M. 330; e( 191, P. 210. — Il ne faut pas y entrer trop tard, 251, P. 455. Ce qui nous y attire, ibid. P. 457.
Montaigne (Michel dp). Jugement sur cet écrivain, I, 34. — Était imitateur, 35. — Ce qu'il dit de l'esprit de l'homme, IIS et suiv. — Son observation sur la duplicité de l'homme, 117. — Mis en parallèle avec Pascal, 11, 113.
Montéclair, musicien, compositeur, auteur de l'opéra de Jephté, paroles de l'abbé PellePrin III, 200, P. 239.
Mon-tijo, ambassadeur d'Espagne à Vienne. Son mot sur la bataille de Dettingen (27 juin 1743), perdue par la faute du duc de Gramont, III, 350.'
510 TABLE ALPHABETIQUE
Montmerci (Leclerc de). En quels termes Voltaire lui annonce la mort de Vauvenargues , II, 281.
Moral. Caractère du bien et du mal moral, I, 76-85.
Morale. Elle consiste dans les devoirs des hommes rassemblés en société, 1,7. — Son avantage sur les sciences physiques, 166. — Comment elle est traitée par certains auteurs, III, 11, M. 29. — De nos erreurs en morale, 12, M. 31.
— La morale austère ressemble à la science des médecins, 35, M. 136. — Pourquoi les livres de morale sont si insipides, 71, M. 300.
— D'où vient l'indifférence qu'elle inspire, 75, M. 318. — Est la plus fardée de toutes les sciences, 160, P. 44. — A été plus habilement traitée par les anciens que par les modernes, ibid., P. 45. — La morale austère ressemble à la science des médecins, 205, P. 257.
Mort (la) nous ravit tout, I, 195. — La conscience des mourants calomnie leur vie, III, 3, 28, M. 136. — La pensée de la mort nous fait oublier de vivre, 30, M. 13. — Pourquoi on la craint, 112, M . 500. — Comble l'adversité, 115, M. 517; 131, M. 593; et 212, P. 287. — Alarmes qu'elle doit causer, 131, M. 594. — Le sommeil en est l'image, 159, P. '3.
Mort de César (la), tragédie de Voltaire. Harangues qu'on y remarque , 11 , 9 ).
Motifs. Usages qu'on doit faire des mauvais, III,
Mouan, avocat à la cour d'Aix; conservateur de la Bibliothèque publique de cette ville ; secrétaire de l'Académie, confirme en 1873 les renseignements donnés, en 1821, par M. Roux-Alphêran au sujet d'un portrait de Vauvenargues, I, xxn.
Mourants. Leur conscience calomnie leur vie, III, 3, 28, M. 136. - Leur faiblesse, 88, M. 354.
Mouret, compositeur de musique, cité, II, 250.
Mourir. Est la plus amère de nos afflictions, III, 115, M. 516. — Qu'il est difficile de se résoudre à mourir, P. 297.
Murer. Célèbre ehanteur de l'Opéra, I, 74.
Musique. Eloge de celle de Montéclair, auteur de l'opéra de Jephté, III , 200, P. 239.
Muy (Louis-Nicolas-Victor de Félix, comte de). Vauvenargues invoque son appui auprès du duc de Biron, III, 334.
Mystère (le) fait plus de tort que l'indiscrétion , III, 86, M. 348. — Celui qui flatte, 110, M. 484.
Sains. Voir, sur ce mot, un passage dirigé contre
Pascal , 1 , 239.
Naïveté. Ses avantages, III, 141, P. 1 et 2. — Peu
d'esprits en connaissent le prix, 152, P. 3. — Il est des hommes qu'elle rebute, ibid., P. 4.
Narcisse, personnage du Britannicus de Racine. L'auteur lui a bien donné le caractère de son siècle, II, 72.
Nation. Me doit pas devenir trop savante, III, 61, M. 271. — Ce qui arrive lorsque lesprit de raisonnement s'y répand, ibid. — Se divise en deux parts, les riches et les pauvres, 72, M. 301.
Nature (la) doit être le modèle de nos inventions r I, 31. — Seule, elle ne donne pas le génie, 32.
— Réflexion sur la nature et la coutume, 102. — A fait aux hommes un cœur dur pour alléger les misères de leur condition, 141. — La pure nature n'est pas barbare, 232. — Elle a fait nos âmes aussi grandes qu'elles peuvent le devenir, 265. — Elle n'a point créé les hommes philosophes , 266. — La raison ne répare pas tous ses vices, III, 11, M. 2i. — Les abus inévitables sont des lois de la nature, ibid s M. 26. — Le secret de ses moindres plaisirs passe la raison, 14, M. 42. — Ses caprices ne sont pas si frêles que les chefs-d'œuvre de l'art, 22, M. 92. — La raison trompe plus souvent qu'elle, 26, M. 123.
— Épuisée par la douleur, elle assoupit le sentiment dans les malades, 2!), M. 138. — On est forcé de respecter ses dons, 50, M. 229. — Elle passe la fortune en rigueur comme en bonté, 55, M. 253. — - Le mépris de notre nature est une erreur de notre raison , 99 , M. 424. — Peu de
chose lui suffit, 151, P. 24. — Elle a ébauché beaucoup de taleuts qu'elle n'a pas daigné finir, 164, P. 57. — Ses caprices et ses jeux, 189, P. 183. — Ne se gouverne pas par une même loi, 231 , P. 375. — Est l'image de la vie, 237., P. 404. — Ses dons ne sont pas si rares que l'art d'en jouir, 253, P. 466.
Nécessité. Reflexion sur la nécessité de faire des fautes, I, 120. — Elle console dans le malheur, 135. — Est une violence causée par les objets extérieurs, 314. — Des bonnes œuvres, II, 5. — Réponses à ses conséquences , 1-20. — Elle pousse l'homme malgré lui et se joue de sa prudence, 278. — Modère plus de peines que la raison, III, 54, M. 248. — Comble les maux qu'elle ne peut soulager, ibid., M. 249. — Celle de mourir est la plus amère de nos afflictions , 115, M. 516. — Il n'y pas de situation désespérée pour celui qui la combat avec courage , 211. P. 286. — Nous délivre de l'embarras du choix, 230, P. 372. — Son dernier triomphe est de faire fléchir l'orgueil, 231 , P. 373.
Négociateur (le). Conduite prudente qu'il doit tenir, III, 123, M. 550. — N'a pas besoin d'un long apprentissage, 197, P. 239. — Latitude qu'on doit lui laisser, 198, P. 233.
Néron, personnage du Britannicus de Racine, II, 62, 68.
Netteté. Elle est l'ornement de la justesse de l'esprit, I, 17. — Tous ceux qui ont l'esprit net ne
VAUTENÀRGUES. III. 33
514 TABLE ALPHABETIQUE
l'ont pas nécessairement juste, ibid. — Ses différents caractères, ibid. — Est le vernis des maîtres, III, 90, M. 367. — Elle sert de preuve aux idées, ibid., M. 368; et 170, P. 78.
Newton {Isaac). Comment il explique les phénomènes de la nature , 1 , 169.
Nicole. Sottement comparé à Pascal, II , 248.
NitétiSj tragédie de madame de Villedieu, III , 329, note.
Noblesse. Ce qui caractérise celle du langage , I, 29. — Celle du caractère, 90. — Réflexion sur la noblesse du rang, 111. — Est un monument de la vertu, III, 113, M. 503. — A quel titre elle se perpétue dans les familles, 154, P. 29.
Noirceur ( la ) est une méchanceté profonde, I, 90.
Noms. Quels sont les plus révérés , III , 191 , P. 191.
Nonchalance (la) ne peut rendre la vie heureuse, III, 31, M. 146.
Nourriture (la) est aussi nécessaire à l'esprit qu'au corps, III, 39, 40, M. 194.
Nouveautés (les). Il est plus aisé de dire des choses nouvelles que de concilier celles qui ont été dites, III, 7, M. 1. — En quoi les nouveautés gâtent le goût, 61 , M. 272. — Seront toujours en grande estime parmi les hommes, 232, P. 376.
Nul. Nul n'est faible par choix, III, 35, M. 171. — Nul n'est ambitieux par raison ni vicieux par défaut d'esprit, 73, M. 308, — Nul traité qui ne
soit un monument de la mauvaise foi des souverains, 199, P. 234. — N'avoir nulle vertu ou nul défaut est sans exemple, 209, P. 277. — Nul n'est content de son état, 227, P. 360.
Obéissance. Celui qui serait né pour obéir, obéirait
jusque sur le trône, III, 37, M. 182.
Objets sensibles. De l'amour qu'on a pour eux,
Obscur. L'auteur d'un livre qu'on trouve obscur ne
doit pas le défendre, III, 144, P. 9.
Obscurité (1) est le royaume de l'erreur, III, 8,
Observateur littéraire (1'). Recueil fondé par Mar-
montel et Bauvin , III, 409.
Occupations. Elles élèvent ou abaissent l'âme, selon
leur nature, I, 113. — Celles de certains hommes
qui se croient occupés, III, 2>, M. 118. Ode. Sa définition, II, 77. —Est un mauvais genre,
ou, du moins, un genre qui n'a pas atteint sa
perfection, 121. — Idée que s'en fait Vauvenar-
gues , ibid.
Œdipe, tragédie de Voltaire. — La préface de
cette pièce , citée comme modèle, II, 97. Officieux (/') par vanité (Caractère), II, 210. Oisiveté (1') lasse plutôt que le travail, I, 105
— Fait souffrir la vertu, 187. — Ses promesses
sont trompeuses, 204. — Ne peut faire le bonheur , 284.
Olivet (l'abbé d'), grammairien, a critiqué Racine, 11,252.
Opéra. Ce genre de spectacle est-il susceptible d'arriver à une grande perfection? II , 100, 101. — Pourquoi tant d'opéras défectueux ou médiocres , 102.
Opiniâtreté (Y) est une fermeté déraisonnable, I, 92. — Est le défaut des hommes pesants, III,
Opinion et Opinions. Causes de leur diversité , 1 , 33. — Leur puissance , 235. — Sont comme les générations humaines, bonnes et vicieuses tour à tour, III , 12, M. 33. — Comment elles se succèdent, 48, M. 220. — De ceux qui les suivent toutes, 113, M. 503. — Il ne faut pas ridiculiser celles qui sont respectées, 119, M. 527. — Rien ne suffit à l'opinion, 151, P. 24. — Elle ne gouverne que les faibles, 155, P. 33.
Opprobre (V ) est une loi de la pauvreté, III , 163, P. 51. — On le souffre dans la grandeur, 203, P. 247.
Opulence. Elle apporte toujours plus d'erreurs que la pauvreté, I, 247. — Multiplie nos besoins, mais elle aide à les satisfaire, III, 179, P. 128.
Oracle. Peuple qui le consulte pour s'empêcher de rire dans ses délibératious, III, 170, P. 74.
Oracles (Histoire des), ouvrage de Fontenelle , cité avec éloge , II], 115.
Oraison (M. d'). Vauvenargues songe à lui pour un emprunt, III, 301.
Oraisons funèbres de Bossuet , grandeur des caractères qu'elles renferment. II, 130.
Orateurs (les), Fragment, II, 103.
Ordre naturel (1 '), est fondé sur la violence, 111,
38, M. 137; et 185, P. 155. — Ce qu'il prouve,
Orgueil (l). Effet de la complaisance qu'on a pour soi-même, I, 48. — Est le consolateur des faibles,
Origine des fables (1'). Jugement sur cet ouvrage de Fontenelle, II, 118.
Origènf , célèbre docteur de l'Eglise, cité, III, 293.
Originaux. Ouvrages qui le paraissent toujours , III, 171, P. 80.
Oronte, ou le Vieux fou (Caractère), II, 155.
Osmin , personnage bien caractérisé par Racine, dans sa tragédie de Bajazet , II, 57.
Ossat {Arnaud, cardinal d' ) , cité, I, 164.
Othon', ou le Débauché (Caractère), II, 157.
Ouvrages. On juge souvent mal de ceux de l'esprit, 1,23. 27, et III , 4 î, M. 209 , et 171 , P. 80. — Ceux du goût se jugent par sentiment, I, 142. — On parle peu de ceux qui intéressent peu de personnes, III, 9, M. 11. — De ceux qu'il faut abréger, 87 , M. 352. — Le même mérite qui les fait copier les fait vieillir, 171, P. 80. — De ceux qui sont trop longs, 238, P. 408.
Paix (la). Moyen tic l'obtenir dans le monde. I, 178. — Elle est le prix du travail, 197. — Celle du cœur est la recompense du travail, 284. — Rend les peuples plus heureux et les hommes plus faibles, 3)o. — N'est un bien ni dans la morale, ni dans la politique, ibid.y et III, 17 i , P. 10).
Panégyriques. Sont tous froids, II, G3.
Panégyristes. Pourquoi ils sont ennuyeux,' III, 196, P. 219.
Paradis (le) est le plus grand bien connu parmi \c^ hommes , 1 , 313.
Paresse (la). INaît d'impuissance, I, 70, 92. — Ce qui la nourrit, III, 25, M. 117. — Anéantit les promesses, quelquefois sincères, delà vanité, 102, M. 438. — Introduit l'honnêteté dans la dispute,
110, M'. 486. — L'oisiveté ne l'assouvit pas, 178, P. 121.
Paresseux (le). Ce qui le caractérise, II, 193, et
Parler. Sur les différentes manières de parler,
III, 42, M. 205. — Moins on a de pensées,
plus on parle, 10 i, M. 45 >.
Parole. Celui qui la donne légèrement y manque
de même, III, 224, P. 243. Voyez Eloquence. Parti. Il est quelquefois plus facile de former un
parti que de venir par degrés à la tête d'un
parti déjà formé, III, 22, M. 91, et 180, P. 136.
— Celui que la prudence seule a formé, est le plus aisé à détruire, ibid., M. 92, et 181, P. 137.
Particuliers (les) négocient, comme les rois et les peuples, III, 128, M. 564.
Pascal {Biaise). Ses Pensées, 1,3, 68. — Explication d'une de ses Maximes, 12 i. — Imitation de sa manière d'écrire, II, 21-30.. — Est mal jugé par Voltaire, 96. — Sa profondeur, 103.
— Comparé à Bossue t, ibid. — On voudrait penser comme lui, 10a. — Comparé à Montaigne, 113.
— Cité, I, 3,4, 52, 57, 101,102, 116, 117, 124, 1G8 : — 11,23, 103, 111, 113, 115, 318, 375.
Passions. L'éloquence se joue d'elles; elle les pousse et les détermine à son gré, I, 30. — Leur essence, 42. — S'opposent les unes aux autres, 73. — Instinct qui leur est supérieur, 91. — Comment il faut les juger, 142, 143. — Sont amorties par le travail, 284, 285. — Percent toujours le voile dont on les couvre, II, 166, 167. — Il y en a peu de constantes, III, 13, M. 40; et 88, M. 356. — Pourquoi elles font plus de fautes que le jugement, 27, M. 126. — Leurs avantages, 32, M. 151. — Fertilisent l'esprit, 32, 33, M. 151-154. — Se règlent ordinairement sur nos besoins, 73, M. 304. — Se tempèrent avec l'âge, 78, 79, M. 327. — Quelles sont les plus vives, 94, M. 394. — Quelle est la dernière et la plus absolue, 101 , M. 431. — .
• L'intérêt d'une seule maîtrise toutes les autres ,
1 12 , M. 498. — Elles nous dominent tour à tour , 113, M. 503. — Quelquefois elles nous séparent de la société, 114, M. 511. — Le silence et la réflexion les épuisent, 133, M. 59S. — Naissent de la vanité, 167, P. 64. — Celles de la jeunesse, fatales au vieillard, 180, P. 131. — Elles sont autant de chemins ouverts pour aller aux hommes, 180, P. 134. — Plus on en a de prépondérantes, moins on est propre à primer en quelque genre que ce soit , 229, F. 369.
Patience (la) est l'art d'espérer, III, 55, M. 251.
— Peut tout obtenir, 102, M. 440.
Patru (Olivier), note biographique, 11,2 48.
Paul ( saint ) , cité , 1 , 339 ; II , 17.
Pauvre (le). « Le pauvre et le riche se sont rencontrés, le Seigneur a fait l'un et l'autre Discours de Vauvenargues sur ce sujet, 1 , 279
— Est occupé de ses besoins, III, 196, P. 223 Pauvreté (la), apporte moins d'erreurs que l'opu'
lence, I, 2i7. — Ne peut avilir les âmes fortes III, 203, P. 217. — Fait plus d'opprobres que le vice, 218, P. 318. — Humilie les hommes jusqu'à les faire rougir de leurs venus, ibid., P. 319. — Ceux qui échappent à ses misères n'échappent pas à celles de l'orgueil , 235 , P. 393.
Péché originel. II , 8 , 11.
Pécheur à la ligne. Effet de sa passion, I, 57.
Pédant. Ce qui le caractérise, I, 153. — Ce qu'on appelait ainsi autrefois, III, 166, P. 61.
Peintres. Ne doivent pas charger la nature , III , 164, P. 56.
Pénétration (la), diffère de la vivacité, I, 11. -— Est une qualité attachée à notre organisation, 18. — Est indispensable pour avoir du goût , 25. — Diffère du jugement , 161. — Ce qui arrive quand on en manque, III, 68, M. 287.
— N'est pas une vertu de tous les moments, 2*8 i P. éU.
Pensées. Elles sont mortelles , nous ne saurions les retenir, I, 143. — Marque pour les faire rejeter, III, 7, M. 3. — La clarté fait l'ornement des pensées profondes, 8, M. i. — On n'approfondit pas celles des autres, ibici. , M. 10. — Celles qui intéressent peu de personnes sont peu applaudies, 9, M. 11. — Les grandes pensées viennent du cœur, 27, M. 127. — Celle de la mort nous fait oublier de vivre, 30, M. 143. — Ce qu'on appelle une pensée brillante, 61, M. 273. — La netteté leur tient lieu de preuves, 90, M. 388 ; et 170, P. 78. — Comment savoir si une pensée est nouvelle, 91 , M. 372. — Il y en a peu de synonymes, ibici., M. 373. — Si inutiles, probablement fausses, 92, M. 374. — Gomment on les tourne pour s'en servir plusieurs fois, 109, M. 483. — Les grandes pensées peuvent nous tromper, mais elles nous amusent, 110, M. 489.
— Il y en a peu d'exactes, 188 , P. 1 76. — Toute pensée est neuve quand l'auteur l'exprime d'une manière qui est à lui, 211, P. 283. — Le faux
absolu se rencontre rarement dans la pensée des hommes, 222, P. 34i.
Penser. Il faut penser avant d'écrire, II, 119, et III, 90, M. 364. — On parle et l'on écrit rarement comme on pense, 226, P. 355. — Nous ne pensons pas si bien que nous agissons, 235, P. 392.
Père. Son amour pour ses enfants, I, 58. — Comment il en est aimé, 59. — Comment il devrait les élever, III, 152, P. 26; et 153, P. 27,
Perfection (la) n'obtient pas seule nos suffrages, III, 36, M. 178; et 59, M. 268. — Elle est une el incommunicable, 252, P. 462.
Perfidie. Est une infidélité couverte et criminelle, I, 91.
Perplexité. Est une irrésolution inquiète, I, 92.
Persuasion. Elle est impossible sans la conviction, III, 25, M. 113, et 182, P. 148.
Perle. Comment on ressent celle d'une femme aimée, III, 129, M. 578. — On ne regrette pas celle de tous ceux qu'on aime, 194, P. 207.
Pesanteur d'esprit. Sa cause, I, 39. — Portrait d'un homme pesant, II, 193.
Petitesse. Est une source de vices, I, 89. — Ce qui prouve celle de l'esprit, III, 14, M. 43.
Peuple ( le ) souffre toujours de la gloire des conquérants, III, 48, M. 222. — N'a pas les mêmes vertus ni les mêmes vices que les grands, 73, M. 305. — Ceux qui ne croient pas en être , 77, M. 325. — Les grands ne le connaissent
pas, et n'ont aucune envie de le connaître, 185, P. 164. — Respecte les dons de la fortune, 228, P. 362.
Peuples barbares. Nous ne sommes pas plus vertueux ni plus heureux: mais nous nous croyons beaucoup plus sages qu'eux, III, 183, P. 157.
Peur (la) est un témoignage de faiblesse, I, 82.
— Ce qui la fait naître , III, 191 , M. 188. Pezai (le marquis de), fait entrer M. de la Chétar-
die dans la diplomatie, III, 331.
Piialante, ou le Scélérat ( Caractère ), II, 164. Phébus. Ce qu'on entend par ce mot dans le lan-
Sage, 1,29.
Phèdre, tragédie de Racine, ce qu'en dit Voltaire,
Phêrècide, ou l'Ambition trompée (Caractère),
Philippe II , roi d'Espagne , son dialogue avec
Philippe de Comines, II, 327.
Philosophes. Les anciens comparés aux modernes,
I, 237, 238. — Leur vanité, II, 29. — Des
faux philosophes, III, 30, M. 145; et 68,
M. 288. — Ce qui en fait le plus, 73, M. 307.
— Sur ceux qui croient l'être, 77, M. 325. — Pourquoi on les goûte médiocrement, 110, M. 485.
— Comparés aux politiques, 166, P. 62. — Ont quelquefois nié les choses les plus claires , 220, P. 327. — Comment ils plaisantent, 236, P. 398. — Leur caractère, 244, P. 431.
Philosophie. Quelle est la plus fausse de toutes,
524 TABLE ALPHABETIQUE
HT, 30, M. 145. — Elle a ses modes, 47, M. 219. — La philosophie naturelle ne reçoit pas de lois de la nature, 127, M. 570. — De ceux qui l'affectent, 182, P. 145.
Phocas, ou la Fausse singularité (Caractère), II, 182.
Physionomie (la) est l'expression du caractère et celle du tempérament, I , (55.
Physique. Réflexions sur cette science, I, 167. — En quoi elle est incertaine, 168.
Pièces de théâtre. Comment il faut les juger, III, 116, M. 521; et 208 , P. 275.
PlNDARE, poète lyrique, comparé à J.-B. Rousseau, II, 80, 121, 122.
Pison, ou l'Impertinent (Caractère), II , 150.
Pitié (la) est un sentiment mêlé de tristesse et d'amour, 1 , 66. — Ne pas compter sur celle des autres, 141. — Elle suit l'amour, II, 163. — Est moins tendre que lui, III, 109, M. 479.
Places. Tous les hommes se jugent dignes des plus grandes, III, 21, M. 87. — S'il y a du mérite à les négliger, il y en a encore plus à les bien remplir, 110, M. 488. — Ce qu'elles ont de plus utile, 124, R#. 554. — Les grandes places instruisent promptement les grands esprits, 199, P. 237. — Elles dispensent quelquefois des moindres talents, 205, P. 260.
Plaire. L'art de plaire est l'art de tromper, III, 79, M. 329. — L'esprit ne suffit pas pour plaire, 115, M. 513.
Plaisanterie La moindre peut abattre une grande présomption, III, 99, M. 425. - Elle ne ner! s.iade jamais, 119, M. 528. - Celle des philosophes es, s, mesurée, opton ne la distingueras de la raison , 236 , P. 398. r
W«îné; Pe" d'll0'»m« dissent tels, I„, 42 -06- -II y a des plaisants de génie, mais en pet.t nombre, 166, P. 63. - Leur, meilleures
236 P «o n'WS '°UJ0UrS Cel,es de ' "•*««'. ^ »-« ,7 Pourcl"oi la" de plaisants insipides, 2o2, P. 460.
«**»>. Nous léprouvons en naissant, I 40 __ Es« le prix du lravail, 197. - N'est pa's in'conc.l.able avec la vertu et la gloire, 210 -Est ne avec la «autre, 237, 238. - Ses impressions sont pl„s penetran.es c,ue le parfum d'une fleur que 1 ou vient de cueillir, 332.
Plaisirs (le ). Nous ont épuisés alors c,ue non, croyons les avoir épuisés, IIJ, 40, M 195 Comment on arrive à jouir des véritables, 61,
P 217 ""n 7 CeUX qU'°n d0" éviler' »9S.
Va o»7 Q S°nt les plus vifs Plaisirs de
lame, 225, P. 351. r
Plaisirs. (Discours sur les), 1 , 209 et suiv. Platon. Son dialogue avec Denys le Tyran, II, 379 Poésie {U). Son véritable objet, II, 121. Réflexions sur la poésie, 123. - Est incompatible avec 1 esprit des affaires, III, 62 Jlf 275 — On trouve beaucoup de versificateurs et peu de
526 TABLE ALPHABETIQUE
poêles, 215, P. 30i. — Ne consiste pas dans la rime, 243, P. 430.
Poëtne. Un poëme doit être un tableau vrai et passionné de la nature, III, 244, P. 432.
Poêles, Qualités qu'ils doivent avoir, I, 33. — Réflexions critiques sur quelques-uns, II, 13- 102. — Leur défaut le plus ordinaire, 120. — Conditions que doit remplir un grand poète, 125. — Prétention des mauvais poètes, III, 110, 111, M. 490, 193. — Se servent tous des expressions de Racine, 149, P. 18.
Poirier, acteur de 1 Opéra. Pourquoi certaine partie du public applaudit ses entrées en scène , II , 250.
Poisson (Mademoiselle). Voyez Pompadour.
Polidore , ou V Homme faible (Caractère), II, 200.
Politesse (la) est le lien de toute société, I, 145. — Qu'est-ce que la nôtre? 262. — Adoucit l'esprit, mais endurcit le cœur, 265.
Politique (la). En quoi elle consiste, 1,7. — Son rôle entre les princes, III, 124, M. 558. — Celle utile, mais bornée, 126, M, 561. — Ses effets, 184, P. 159, 160. — Est la plus grande de toutes les sciences, 219, P. 324.
Politiques (les), connaissent mieux les hommes que les philosophes, 111, 166, P. 62. — Ont un système, 220, P. 325.
Pompadour (Jeanne-Antoinette Poisson, marquise de), I, 272, à la note.
Pompée. Personne à Rome n'eût osé parler en
sa présence du mépris de la gloire, I, 207. Pompée, tragédie de Corneille. Examen de celle
pièce , II , 59 et suiv.
Portalis (le comte). Sa statue à Aix, sa ville
natale , III , 300.
Portugais. Dialogue entre un Portugais et un Américain, II, 323.
Possession (la) est le seul titre des choses humaines, III, 215, P. 306.
Poulets sacrés, III, 76, 78, M. 325.
Pourceaugnac , comédie de Molière; ce qu'on doit
conclure de l'attrait de cette pièce , 1 , 234. Poussin (Nicolas). Il n'y a si petit peintre qui
ne porte son jugement sur ce grand artiste,
Pouvoir (le). D'où il tire sa force et son utilité,
Prague. En 1741, cette ville est prise d'assaut,
I, 219. — Son climat, ibid. — Hippolyte de
Seytres, ami de Vauvenargues , meurt en cette
ville , ibid.
Préceptes. Corrigent peu , 1 , 165. — Nous en
avons d'assez bons, mais peu de bons maîtres,
Préfaces. Leur inutilité, III, 87 , M. 351; et 238,
Préférences. On ne peut souvent les expliquer
528 TABLE ALPHABETIQUE
Préjuges. Ce qui nous les fait admettre, III, 130,
M. 588; et 190, P. 1S8.
Présence d'esprit (la), est une aptitude à profiter
des occasions pour parler ou pour agir, 1, 40.
— Est plus nécessaire à un négociateur qu'à un ministre, III, 2)5, P. 260.
Présomption. Ce qui la fait naître, et ce qui la rend supportable, I, 26. — C'est une confiance aveugle dans nos forces, 48. — Comment on l'abat, III, 99, 10), M. 425.
Présomptueux (le). L'espérance le leurre, III, 9, M. 14; et 173, P. 8S.
Prétentions. Les hommes en ont de grandes et de petits projets, III, 21, M. 89. — On ne laisse paraître avec bienséance que celles qui peuvent réussir, 220, P. 357.
Preuves. Doivent être faites sans digressions, III, 44, M. 213; et 143, P. 7. — Ne suffisent pas toujours à faire cesser le doute, 130, M. 589.
Prévost ( l'abbé), ses romans copiés par le sot ambitieux, II, 226.
Prévost -Paradol, professeur à la Faculté des lettres d'Aix. Ce qu'il dit du fragment de Vauvenargues : Imitation de Pascal, II, 24.
Prévoyance (la). Cette qualité ne suffit pas à former un grand capitaine, I, 33. — Ne peut rendre notre vie heureuse, III, 31, M. 146.
Prière (la) a été enseignée par Jésus-Christ. I, 334,
— Celle composée par Vauvenargues, II, 40 et suiv.
Princes. Les plaisirs leur apprennent à se familiariser avec les hommes, III, 15, M. 47. — Pourquoi ils fout beaucoup d'ingrats, 36, M. 1*77. — Comment ils reçoivent la cour qu'on leur fait, 50, M. 232. — Conseil timide que donne Fénelon, 155, P. 31. — Comment ils devraient être élevés, 147, P. 15; 148, P. 17. — lis doivent avoir les vertus d'un roi et les faiblesses d'un particulier, 217, P. 312. — Affectent toutes les formalités de la justice pour mieux la violer, 235, 236, P. 395.
Princesse de Navarre (la), opéra de Voltaire. Sur la composition de cette pièce et sur son succès, III, 374.
Principes. Il n'en existe pas qui ne puisse être contredit, 1,5. — Les prouve-t-on? ibid. — Nécessité de les bien manier, 39. — Causes du principe de notre estime, 68. — Leur certitude, 103. — Leur corruption engendre celle des mœurs, 275. — Un nouveau principe est une source inépuisable de nouvelles vues, III, 194, P. 212.
Probité (la) est un attachement à toutes les vertus civiles, I, 89. — Nécessaire dans les plaisirs comme dans les affaires , III , 14, M. 46. — Ne s'achète pas, 15, M. 49. — Est, pour les habiles, un moyen de réussir, 25 , M. 98.
Procès. Ceux des particuliers durent quelquefois
plus que les querelles des nations, I, 256. liroches. On n'est pas toujours si injuste envers Y.VUYEX.YRGUES. III, 34
ses ennemis qu'envers ses proches , III , 107 ,
Prodigalité. Ce nom convient à la libéralité de
de l'indigent, III, 107, M. 472.
Productions de iesprit. Gomment on les juge, I,
Professions. On les prend au hasard, I, 136, 137.
— Il faut savoir abandonner celles qu'on ne peut remplir, 190. Voyez Places.
Profondeur. Elle est le terme de la réflexion, I, 20.
— Portrait d'un esprit profond, II, 215. — La clarté orne les pensées profondes, 111, 8, M. 4.
Profusion (la) est une générosité mal placée, I, 108. •— Celle qui est utile, III, 15, M. 51; et 176, P. 109. — Fait moins de dupes que l'économie, 96, M. 406. — Avilit ceux qu'elle n'illustre pas, ibid.f P. 407.
Projets. On n'a pas toujours la force ni les occasions de les exécuter; III, 74, M. 313. — Il faut savoir en prévenir les difficultés, 101, M. 434.
— Le plus vaste de tous, 180, P. 135. Promesses. On promet beaucoup pour se dispenser
de donner peu, III, 102, M. 437. — Ce qui anéantit celles de la vanité, ibid., M. 438.
Prose (la) méprisée par les versificateurs, III, 111, M. 491.
Prospérité ( la ) fait peu d'amis, III, 10, M. 17. — N'est pas durable, ibid., 18. — Celle des mauvais rois ruine la liberté des peuples, II, M. 23 :
et 175, P. 102. — Illumine la prudence, 178, P. 89.
Protection, Celle clés femmes est infaillible, I, 137.
— Les grands vendent la leur trop cher, III, 193, P. 205.
Providence. Sa sagesse, I, 280, 287. — Nous l'accusons sans cesse, 291. — L'excès de nos misères prouve-t-il son injustice? 293; II, 17, et suiv.
Prudence (la), est une prévoyance raisonnable, I, 92. Ses fruits sont tardifs, III, 9, M. 13. — Fait moins de fortunes que l'activité, 57, M. 1.81,
— Les vertus régnent plus glorieusement qu'elle, 155, P. 32. — La prospérité l'illumine, 173, P. 89. — L'intérêt est sa règle, 204, P. 252.
Public (le). Ses jugements infaillibles si l'on veut; mais son goût toujours récusable , I, 27. — Sa passion pour les nouveautés et les bagatelles,
Pudeur (la) est un sentiment de la difformité du vice, 1 , 92.
Puissant. Moins on l'est, plus on peut commettre de fautes impunément, III, 53, M. 2M.
Pureté (la) est une qualité essentielle dans un orateur , II , 300.
Pyrrhonisme (Sur le) , I, 97. — Il sape le fondement de toutes les sciences, 249, 259. — Quels sont les hommes qui s'y rangent, III, 146, P. 13,
Qualités. Celles du cœur, unies à celles de l'esprit, forment le génie, I, 32, 33.
Querelles. Celles des nations moins durables que les procès des particuliers, I, 256. — Le peuple en vient aux mains pour peu de chose, III , 241, P. 422.
Ouinault. Réflexions critiques sur ses ouvrages,
"il, 99. — Son éloge, III, 198, 199, P. 238,
Quinsonas (le chevalier de), rédacteur du journal littéraire le Spectateur, auteur d'un poëme intitulé i Univers, III, 403.
Racine. A imité les Grecs et Virgile, I, 35. — Générosité de Molière à son égard, 160. — Comparé à cet écrivain, II, 50. — Lui est supérieur comme poète, 51. — Mis en parallèle avec Corneille, 54 et suiv. — Pourquoi il a bien réussi à peindre le genre humain, 125. — L'abbé d'Olivet a compté ses fautes, 2>2. — Son dialogue avec Bossuet, 342 et suiv. — Ne se répète jamais, III, 148, P. 18.
Rai'derie (la). Naît d'un mépris content, I, 71. — Est l'épreuve de l'amour-propre , III, 103, M.
ET xVNALYTIQUE. 533
liaison (la). Est un don de la nature, î, 19. — Peut dominer la volonté, 320. — Quoique débile, elle sauve l'homme de bien des erreurs, 322. — Le courage a plus de ressources qu'elle , 111 , 10, M. 19. — Est incompatible avec la faiblesse, ibid . , M. 20. — Elle ne peut réparer tous les vices de la nature, II, M. 24. — Elle rougit des penchants dont elle ne peut rendre compte, 13, M. 41. — Elle nous trompe plus souvent que la nature, 26, M. 123; et 203, P. 251. — Elle ne connaît pas les intérêts du cœur, 27, M. 124. — Ce qui nous la donne, ibid., M. 128. — Le sentiment la supplée, 32, M. 150; et 207, P. 269. — Les passions nous ont appris la raison, 33, M. 154. — Elle modère moins de peines que la nécessité, 54, M. 248. — Le faux esprit ne paraît qu'à ses dépens, 104, M. 454. — Ne doit pas régler, mais suppléer la vertu, 105 ,|M, 460. — Elle fait les philosophes, 120, M. 531. — L'expérience que nous avons de ses bornes ouvre l'esprit à la peur, 130,3/. 588. — Les images l'embellissent et le sentiment la persuade, 135, M. 602. — Ce qui lui fait perdre son lustre et le mérite de la nouveauté, 172, P. 83. — On ne peut en avoir beaucoup et peu d'esprit , 233 , P. 382.
Raison d'être. Tout a sa raison d'être, III, 215, P. 305.
RAMEAU. Célèbre compositeur de musique, II, 250.
534 TABLE ALPHABETIQUE
Raphaël. Il n'y a si petit peintre qui ne porte son jugement sur ce grand maître de l'art, II, 261.
Rechutes. Les nôtres nous consternent, III, 54, M. 247.
Méconnaissance. Ce qui la fait naître, I, 70.
Réflexion (la), est l'un des trois grands principes de l'esprit, I, 12. — Sa définition, 13. — Passions qu'elle engendre, 43, 44. — Sert à rectifier les écarts du génie , II , 308. — Son insuffisance à nous faire connaître de nous-mêmes, III, 33, M. 153. — Le sentiment la précède, il en est le premier maître, ibid., M. 155. — Elle épuise les passions, 133, M. 598.
Réflexions (les). Elles nous fuient ou nous obsèdent, selon que nous les appelons ouïes voulons chasser, III, 113, M. 504. — Celles que nous faisons pour notre instruction peuvent être utiles à beaucoup d'autres, 120, M. 532. — Lorsqu'elles se multiplient, les erreurs et les connaissances augmentent dans la même proportion, 161, P. 46, note.
Réformation. Tenter celle des mœurs et des coutumes, c'est entreprendre sur les droits de Dieu, III, 221, P. 332.
Règles (les). Paraissent inutiles en littérature, II , 129. — Sont utiles pour corriger les écarts du génie, 308. — Celles du théâtre ne s'exécutent que faiblement, III, 116, M. 520. — Les grandes sont trop fortes pour les écrivains médiocres, 168, P. 68.
Regret. En quoi il consiste , 1 , 70. — Ce qui le
distingue du repentir, 71. — On ne regrette pas
la perte de tous ceux qu'on aime , 111 , 194 ,
Religion. Sa définition dans le sens général, I, 7.
— Elle répare le vice des choses humaines, 77.
— Établit la vertu, 84. — Sur ceux qui l'attaquent, 200. — Ce qui distingue la religion chrétienne du stoïcisme, II, 26. — Elle a rendu les Juifs odieux parmi les peuples, 27. — Elle est la consolation des misérables et la terreur des heureux, III , 77, m'. 323. — Sur ceux qui la respectent et sur ceux qui la méprisent, 119, M. 530. — Celle des .Romains ne s'offensait pas des temples élevés par les empereurs à leurs amis , III , 157, P. 360. — Elle borne l'ambition,
Remond de Saint- Mard ( Toussaint). Son portrait sous le nom cI'Isocrate, ou le Bel-esprit moderne, II , 253.
Remords. Ce qui le fait naître, I, 71. — En quoi il diffère du regret et du repentir, ibid.
Remplissage. Quelle est la tragédie sans remplissage? (Question faite par Voltaire), I, 296, et III, 384. — Est la ressource des écrivains sans génie, II, 118.
Renaud, conjuré. Son dialogue avec Jaffier, II, 374 et suiv.
Rentes viagères. Ce qu'on dit de l'homme obéré qui s'en fait, III, 96, M. 408.
Repentir. Ce qui le distingue tîu remords et du regret, I, 71
Repos (le) est le prix du travail, I, 197.
Republique. S'il pouvait y avoir une république sage, ce devrait être celle des lettres, 111, 250, P. 452.
Réputation. Comment on diminue celle de son esprit, III, 57, M. 261. — Les réputations mal acquises se changent en mépris, 92, M. 377. — C'est la fortune qui la fait, c'est le mérite qui la donne, 96, M. 404; et 175, P. 106. — Elle impose au vulgaire, 114, M. 512. — On la risque inévitablement en osant de grandes choses, 198y P. 232.
Respect -(le). C'est le sentiment de la supériorité d'aulrui, I, 68. — Comment on s'attire celui du monde , III , 148, P. 19.
Respect des lois. Ses bons effets, III, 215, P. 306.
Ressource des mauvais écrivains , II, 117, 118.
Retz (Cardinal de). Ce qu'il disait à ses principaux domestiques, I, 121. — Cité, 164. — Sur une de ses maximes , 180.
Riche (le). Le désordre des malheureux est toujours le crime de sa dureté, II, 172. — Avantages qu'il possède, III, M. 51; et 175, P. 107. — La vanité est son premier intérêt et son premier plaisir, 196, P. 218.
Richelieu (Cardinal de), ses Controverses et son Testament politique, I, 164. — Manière de le
rendre méconnaissable, II, 71. — Préféré à Milton , 108. — Ses dialogues avec Corneille, 349 et suiv.; avec Mazarin, 354 et suw.; avec Fénelon , 357 et suiv. — Son éloge, III, 238, P. 410.
Richesses. Discours sur leur inégalité, I, 279 et suiv. — La libéralité en multiplie les avantages, III, 15, M. 59; et 175, P. 107. — Ne peuvent élever les âmes basses, 233, P. 247.
Ridicules (les) des hommes. — Ne caractérisent qu'un seul vice , la vanité, III , 144, P. 11. — Leur origine ordinaire, 167, P. 64. — Ceux qui sont trop délicats ne peuvent guère fournir de caractères au théâtre, 375.
Rieur (le) (Caractère), II , 184.
Rodogune, tragédie de Corneille, II, 271. — Beauté du dernier acte de cette pièce, III, 339.
Roi. La prospérité d'un mauvais roi devient fatale à ses peuples, III, 11, M. 23; et 175, P. 102. — Ce que l'on doit aux mauvais rois, 86, M. 344. — Les regards affables ornent le visage des rois, 94, M. 388. — Un roi ne doit pas se piquer d'éloquence, 152, P. 25. — Un grand roi ne craint pas ses sujets, 155 , P. 31. — La magnanimité est l'esprit des rois, ibid., P. 32. — Un bon roi aime ses sujets, ibid., P. 34. — Pourquoi les rois n'emploient pas les grands écrivains, 216, 217, P. 310.
Kollin (Charles), historien. Note sur cet écrivain, II, 247. — Pourquoi beaucoup de gens le
croient pi lis grand philosophe que Voltaire, HT, 2-48, P. 445.
Romains. Ils honoraient la gloire, I, 206. — Négligeaient le commerce, 231. — Leur culte, 232. — Ne se battaient pas en duel, 236, 267. — Étaient un peuple raisonneur et éclairé, 276. — En quoi les Italiens du dix-huitième siècle en diffèrent, 273. — Leur décadence, ibid., 276.
Romans. Réflexions sur ce genre d'écrits, I, 109.
Rottembourg, général prussien, II, 24-6.
Rouard, bibliothécaire de la ville d'Aix, mort le 8 mars 1873, à l'âge de 81 ans.
Rousseau (J.B.). A imité Clément Marot, I, 35. — Harmonie, simplicité, richesse de sa poésie, II, 122. — Est admiré, non-seulement pour les beautés réelles de ses ouvrages, mais aussi pour les défauts de ses imitateurs, ibid. — Jugement sur ses ouvrages, III, 239, P. 411.
Roux-Alpheran (M.), habitant d'Aix, greffier en chef de la Cour d'appel de cette ville, et ami particulier de la famille de Vauvenargues. Renseignements qu'il donne sur la non- existence d'un portrait du moraliste, I, XXII.
Roy (Pierre-Charles). Notice sur cet écrivain, III,
Roxane, personnage de la tragédie de Bajaiet. Beautés de ce caractère , IIj, 57 , 66.
Sabbat, on n'y croit plus, I, 228, 248.
Sagacité. Sur ceux qui en manquent, III, 223, P. 342.
Sages. Ils se trompent souvent sur l'effet des passions, I, 74. — Gomment la fortune les humilie , III, 53, M. 245. — La vertu seule les fait, 120, M. -531; et 213 .214, P. 298.
Sagesse (la) est la connaissance et l'affection du vrai bien , 1,92. — Elle rapproche toutes les conditions et tous les âges, 303. — N'a ni la vigueur ni l'ardeur de l'indépendance, II, 191. — Est le tyran des faibles, < 3, M. 387.
Saillies. Leur définition et leur caractère, I, 23. — La gaieté les fait naître, III, 103, M. '447. — Les sentences sont celles des philosophes, ibid., M. 448. — Celles de l'ivresse , quelquefois plus agréables que celles des meilleurs plaisants, 23G, P. 399.
Saint-Marc, frère cadet de Meyronnet de Saint- Marc, ami de Vauvenargues, III, 279.
Saint- Vincens (Jules Fauris de), ami de Vauvenargues; note sur sa vie, III, 257. — Service qu'il rend à Vauvenargues, 258. — Lettres qui lui sont adressées, 257, 2">9, 202, 284, 266, 269 , 273 , 276 , 280 , 28 "> , 288 , 290 , 292 , 297 , 2<>9, 306, 308, 310, 312, 314, 316, 318, 321, 345, 3i9, 351, 362, 364, 368, 369, 392, 393,
540 TABLE ALPHABETIQUE
Sainte-Beuve. Célèbre critique; son opinion sur Vauvenargucs, II, 237, 280.
Sang-froid (le). D'où il vient, I, 3). — Ne pèse pas les choses avec les balances de la passion, 142. — Il discute et n'invente pas, III, 142, P. 5. — Ce que les hommes appellent juger de sang-froid, 159, P. 41.
Santé (la). Elle est le fruit du travail, I, 284. — Elle donne la tranquillité d'esprit, III, 19, M. 70.
Satiété. Pourquoi nous disons que rien ne peut remplir le cœur de l'homme, III, 40, M. 195.
Sauvages. En quoi ils diffèrent de nous, III, 188, P. 175.
Savants. Qualités qu'ils doivent avoir, III, 46, M. 217; et 153, P. 28.
Savoir (le). Il n'est pas indispensable, III, 46, M. 217. — Savoir un peu de tout, c'est savoir inutilement, ibid. — Il ne prouve pas le génie, ibid. — On doit juger les hommes par ce qu'ils savent, et par la manière dont ils le savent, 59, M. 267. — Combien il est rare, 90, Jf. 363. — Ce qu'on sait le mieux, 103 , M. 480. — Comment on s'approprie celui d'autrui, 124, M. 553. Celui qui a un grand sens sait beaucoup, ibid.y M. 555. — Est mal nommé, 133, M. 604. — L'esprit n'en tient pas lieu, 193, P. 220.
Saxe (le maréchal de). Sa réponse à l'ambassa*
ET ANALYTIQUE. 5ïl
«leur de Hollande au sujet du traité d'Union, conclu en 1745, I, 290, note. — Gagne la bataille de Fontenoy, ibid., et III, 390.
Scélérat ( Piialante , ou le ) ( Caractère ) , II , 164.
Sciences. Toutes ont leur côté utile, J, 6; à la note. — D'où vient qu'on se passionne pour elles 52, 53. — Leur étude agrandit l'esprit, 170. — Celle des mœurs ne donne pas celle des hommes, III, 205, P. 258. — La politique est la plus grande de toutes, 219, P. 324. — De la science universelle, 2ï0, P. 418.
Skckekdorff, général des Bavarois, alliés de la France dans la guerre de la Succession (1742). Sa rivalité avec le maréchal de Broglic, II, 154. — Lettre que lui écrit le maréchal de Belle-Isle, au sujet de la retraite de Prague sur Egra, III, 319.
Secret (du). En garder trop ou trop peu sur nos affaires caractérise une âme faible, III, 24, M. 104.
Séditieux (le). Son portrait, II, 231.
Séguy (l'abbé). Surveille, avec l'abbé Trublet, la publication de la seconde édition de Vauvenargues ( 1747) , I, il.
Sémiramis , tragédie de Voltaire, citée, II, 249.
Sénat romain (le). Pourquoi il fait grâce aux complices de Catilina, III, 163, P. 52.
Sénécion. Son dialogue avec Catilina, II, 336, et suiv.
Sésequf. , écrivain latin. Corneille l'a imité, T, 35; et III, 214, P 301.
Sénèque, ou l'Orateur de la vertu (Caractère),
ii , 27a.
Sens (les). Sont les organes de nos biens et de nos maux, I, 43. —Tons les objets des sens nous affectent malgré nous, 318.
Sens commun. Tient lieu du savoir, III, 124, M. 555.
Sentences (les) sont les saillies des philosophes, III, 103, M. 448.
Sentiment (le). Peut-on rendre raison des matières de sentiment? I, 27. — Il s'assoupit dans la maladie, III, 29, M. 138. — Supplée la raison, 32, M. 150; et 207, P. 269. — Précède la réflexion , 33, M. 155. — Il persuade la raison, 133, M. 602. — Ne nous est pas suspect de fausseté, 195, P. 215. — Il n'y a rien contre lui, 215, P. 305.
Sentiments. Tous viennent de l'âme, I, 50.
Sentir. Il faut sentir pour émouvoir, II, 119.
Sérieux (le). Ses différents caractères, I, 37, 38. — On l'est par tempérament, ibicl. — Ses diverses causes, ibid. — Définition de celui qui fait le propre de chaque caractère , ibid. — La plupart des hommes naissent sérieux, III, 42, M. 20 5. — Le sérieux impose à beaucoup de gens, 248, P. 445.
Service. On en tire peu des vieillards, III, 20, M. 80; et 180, P. 132. — On veut rendre service jusqu'à ce qu'on le puisse, 20, M. 81.
Service militaire. Il fait moins de fortunes qu'il n'en détruit, III, 234, P. 386. — Injustices qui s'y commettent, ibid., P. 387.
Servitude (la) est plus onéreuse que la guerre, III, 10, M. 21. — Elle abaisse les hommes jusqu'à s'en faire aimer, ibid., M. 22.— Ce qu'il faut faire pour l'éviter, 34, M. 162. — La moindre de toutes est celle des lois, 230, P. 371.
Sévère, personnage de la tragédie de Polyeucte de Corneille. Rôle cité comme modèle par Voltaire, 111,339.
Sévérité. Ce que c'est, I, 92. — La nécessité seule la rend innocente, III, 85, M. 342. — Il y en a plus que de justice, 107, M. 471. — N'est pas utile, 1 ;3 , P. 52. — Le sénat romain condamna celle de Cicéron à l'égard de Lentulus , ibid.
Seytres (Hippolyte de), ami de Vauvenargues. Conseils que celui-ci lui adresse, I, 173.
S'Gravesande. Son traité des syllogismes, cité, I,
Siècles (discours sur le caractère des différents), 1 , 227. — Les siècles écoulés , comparés au nôtre (Discours sur les mœurs du siècle (dixhuitième), 239. — Les siècles savants ne l'emportent guère sur les autres, III, 212, M. 290.
Silence (le), joint à la réflexion, épuise les passions, III, 133, M. 598.
Siméon (Joseph-Jérôme). Comte et pair de France. Sa statue à Aix , sa ville natale , III , 300.
544 TABLE ALPHABETIQUE
Simplicité (la) nous présente l'image de la vérité et de la liberté, I, 90. — C'est la perfection de l'esprit naturel, 126. — Son éloge, 162. — Elle délasse des grandes occupations, III, 212, P. 291.
Sincérité. Est l'expression de la vérité, I , 90. — Difficulté de la pratiquer, III, 51, M. 235.
Singularité (la Fausse) (Caractère). Voyez Phocas.
Société. Ce qui la constitue, I, 76. — Ses différentes classes : les grands, II, 237; — La bourgeoisie, 240; les bas-fonds, 242. — Ce qui est nécessaire au maintien d'une société d'hommes faibles, III, 85, M. 341 —Elle est infectée de petits défauts, 167, P. 66.
Socrate. Sa science comparée à celle de Bayle , III, 105, M. 462. — A celle de Fontenelle, 204. P. 255.
Soldat (le), III, 48, M. 223. — Ne doit pas se piquer de délicatesse, 152, P. 25. — Pourquoi il aime le pillage et la destruction, 163, 161, P. 54, 55. — Son caractère, 253, P. 456, 467.
Solidité d'esprit. Qualité opposée à la légèreté, 1,92.
Solitude (la). Elle est à l'esprit ce que la diète est au corps, III, 133, M. 599; et 211, P. 285. — Tente puissamment la chasteté, 175, P. 105.
Sommeil. Est l'image de la mort, III, 159, P. 43.
Soplia (le), roman de Crébillon le fils, II, 250.
Sophistes. Leurs défauts, III, 65, M. 280. — Ce qu'ils valent , 68, M. 286. — Pourquoi ils n'estiment pas Fénelon, 248, P. 445.
Sophocle, tragique grec, un des plus grands poètes de l'antiquité, II, 47.
Sorciers. On n'y croit plus, I, 228, 218, 258.
Sots (les). Pourquoi ils possèdent l'esprit du jeu, I, 41, 56. — Ne comprennent pas les gens d'esprit, et croient pouvoir les duper, III, 15, M. 53. — Se piquent d'avoir de l'esprit, 16, M. 63. — Ne sont pas sots par leur faute, 35, il/. 170. — Sur ceux qui ont de la mémoire, 45, M. 214. — Font diète en bonne société, 5.6, M. 259. — Sont comme le peuple qui se croit riche de peu, ibid., M. 260. — Causes de leur ignorance, 156, P. 38. — Leurs louanges sont toujours ridicules, 178, P. 119. — Quel est le plus sot de tous les hommes, 214, P. 300. — Ce qu'ils pensent de la poésie, 234, P. 430.
Spectateur littéraire (le). Journal fondé par le chevalier de Quinsonas, en société avec Favier, III, 403. — Quinsonas l'abandonne, ibid.
Spectateurs. Ce qu'il faut pour captiver leur attention, 111,250. P. 451.
Spéculations abstraites. Leur inutilité, III, 148, P. 19.
Sïamslas Leczinski, roi de Pologne. Déchu du trône, il conserve cependant le titre de roi de Pologne, et reçoit comme dédommagement les duchés de Lorraine et de Bar, I, 220. — Ces duchés sont réunis à la France en 1786, ibid.
Stoïcisme. Ce qui le distingue du christianisme, 11,26, 27.
VAUVENARGUES. IHJ 35
Stupidité (la). Cache la mort sans triompher d'elle, III, 112, M. 501.
Style. De l'expression dans le style, II, 129.
Suard, membre de l'Académie française. Publie en 1806 une édition des Œuvres de Vauvenargues, I, V. — Sa notice sur la vie et les écrits de cet auteur, vu. — Attribue la composition de la Prière de Vauvenargues à un défi, II, -42.
Sublime (le). C'est l'expression la plus propre d'un sentiment élevé, I, 29.
Succession. A quel titre les enfants ont droit à celle de leur père, III, 154, P. 29.
Suétone, historien latin. Sa manière simple d'écrire , II , 60.
Suffisance (la). Ce travers de l'esprit se rencontre plus particulièrement dans les grandes villes . I, 26.
Sujétion. Réflexion sur celle de l'esprit humain, I, 116.
Sujets ( les ). Font leur cour avec bien plus de goût que les princes ne la reçoivent, III, 50, M. 232. — Ne sont point à craindre pour un bon roi, 155, P. 31.
Sully. Son éloge , 1 , 302.
Superficiels (hommes). Avantages qu'ils ont parfois sur d'habiles gens, I, 28.
Superstition. En quoi elle est excusable, 1,230, 252. — Comment Fontenellc en parle, II, 116. — Elle a ses enthousiastes, III, 119, M. 529.
Surprise. Sa définition ; ses degrés, I, 71
Sylla. Un grand trait de sa vie, 1, 160. — Aimait la gloire, 207. — Ce qui doit le faire respecter
II, 80. — L'Enthousiaste (Caractère), évoque son ombre, 187. — Reprima la licence du bas peuple de Rome, 231.
Sympathie. Ce qui la fait naître , 1 , 59. Synonymes. Il y a peu de pensées qui le soient.
Système de V univers. Comment il peut être dérangé, III, 231, P. 375.
Talents. Pourquoi les talents médiocres font plutô fortune, I, 139. — Les grands talents ne son pas donnés à tous, 202. — Il faut se consoler de n'en point avoir de grands , III, 18, M. 68 — Avantages quils procurent, 97, M. 412. — Leur diversité, lOi, M. 452. — Les grandes places dispensent quelquefois des moindres talents, 110, M. 487; et 205, P. 260. — La nature en a ébauché beaucoup, qu'elle n'a pas daigné finir, 164, P. 57. — Un talent médiocre n'empêche pas une grande fortune; mais il ne la procure ni ne la mérite, 217, P. 314. — Il y en a moins que de grandes fortunes, 228, P. 364.
Télémaaue, ouvrage de Fénelon. Comment apprécié par Vauvenargues, II, 96. — Ce que Yauvenargues voudrait en retrancher, 110. — Les Ca-
ractères et porîrails de La Bruyère n'ont pas la grandeur de ceux que Fénelon a tracés dans cet ouvrage , 130.
Témérité (la) est une valeur hors de sa place, I,
Tempérament. La physionomie en est l'expression, 1 , 65. — C'est la nature qui le donne, 79.
Tempérance (la) est la modération dans les plaisirs,
Temple (le chevalier), I, l'4, 165.
Temple du goût(\e), par Voliaire. Vauvenargues en estime les décisions, mais sous réserves,
II, 95. — Voltaire lient compte de la critique de Vauvenargues , ibid., à la note 2.
Temps (le). Il en faut tout attendre et tout craindre ,
III, 23, M. 102. — Celui qui n'en connaît pas le prix n'est pas né pour la gloire , 37, M. 108.
Térence, poëte comique latin. Comparé à Molière
par Fénelon, II, 51, 52, note. — Vers cité, 163. Termosiris, ou le Scélérat timide (Caractère),
Théâtre (le) a été créé par Corneille, II, 71. —
Difficultés de ses règles, III, 117, M. 520; et
Thébaïde ( la ) , tragédie de Racine. L'un de ses
plus faibles ouvrages; a cependant encore de
grandes beautés, II, 72.
Thêobalde, ou le Grimaud (Caractère), II, 266. Théophile, ou V Esprit profond (Caractère), II,
Tiiéophraste, moraliste grec, imité par Vauvenar-
gues, II, 135. — Comparé à La Bruyère, ibid. Théorie. Elle ne nous éclaire qu'imparfaitement,
I, 52. — La pratique est nécessaire, ibid. Thersite. Le bel-esprit ne craint pas de l'égaler à
Achille, I, 152.
Thersite (Caractère). Portrait d'un officier bassement flatteur, II, 146 et suiv. Thévenard, célèbre acteur de l'Opéra, cité, II, 259. Thoinon, archidiacre à Sisteron. Prête de l'argent
à Vauvenargucs , III, 397.
Thrasille , ou les Gens à la mode ( Caractère ) ,
lï, 181.
Thyeste, ou la Simplicité. Caractère d'un homme
indulgent, II, 171.
Timidité. Le sérieux d'un homme timide n'a presque
jamais de maintien, I, 38. — Comparée à la
honte, 71 , Timagene, ou la Fausse Singularité (Caractère);
le même que Phocas , III, 182, note.
Tirynthiens (les), peuplade grecque du Péloponèse.
Consultent l'oracle pour s'empêcher de rire dans
les délibérations publiques, III, 170, P. 74. Tite-Live, portraits qu'il fait des Romains, II,
Titus, ou l'Activité (Caractère), 11, 191. Tolérance (la). Réflexions sur ce sujet, I, 146. Ton. Réflexions sur le ton à la mode, I, 153. —
Sur ceux qui le donnent, III, 6Q, M. 281; et
Traités (les) sont ordinairement la loi du plus fort, III, 74, M. 3)9. — Sont ennuyeux à lire, 124, M. 555. — Monuments de la mauvaise foi des souverains, 199, P. 234.
Trajan, empereur romain. Sa philosophie comparée par les stoïciens à celle de David et de Moïse, 11,26, 27.
Tranquillité. Celle de l'esprit n'est pas une preuve de la vertu, III, 19, M. 70.
Travail (le) lasse moins que l'oisiveté, I, 105. — Le fruit du travail est le plus doux des plaisirs, 197. — Il amortit les passions, 284. — Le fruit du travail est le plus doux des plaisirs, III, 41, M, 200. — Il consume les humeurs , 133 , M. 598.
Treize à table, III, 76, M. 321.
Trévoux (les journalistes de) font aux encyclopédistes un crime d'une pensée qu'ils ont fort louée dans Y Introduction à la connaissance de l'esprit humain, 1 , 53.
Tristesse (la) vient du sentiment de notre misère, I, 70.
Trivialité. Les bonnes maximes deviennent triviales, III, 171, P. 82.
Tromper. Ceux qui veulent toujours tromper ne trompent point, III, 28, M. 94, 97, 276, 277. — Comment on peut tromper les plus habiles, 76, M. 319; et 181, P. 138.
Tryphon, caractère d'un esprit borné , II, 205.
Truklet (l'abbé). Surveille, avec l'abbé Séguy,
la publication de la seconde édition des œuvres de Vauvenargues (1747), I, 11.
Turnus, ou le Chef de parti (Caractère), II, 219.
Tyran. Quand et comment on le devient, III, 34, M. 163. — Aucune loi ne peut le contenir, 49, M. 228.— Quel est le tyran des faibles, 93, M. 387.
Univers. Ses merveilles, I, 1G8. — Un riea en dérange tout le système, III, 231, P. 375. — Gomment il est gouverné, 237, P. 404. — ÏN'est qu'un tout , 294.
Usurpation (Y) s'autorise toujours de quelque loi , 183, P. 166.
Vains. Les gens vains ne peuvent être habiles, III, 123, M. 549.
Vanité. Ses causes et ses effets, I, 45. — C'est un orgueil qui s'attache à de petites choses, 48. — D'où elle naît, 89. — Est une hauteur hors de sa place, 108. — Est le sceau de la médiocrité, 113. — L'intérêt et la paresse anéantissent ses promesses quelquefois sincères, III, 102, M. 438. — Ce qui la caractérise, 144, P. 11. — Est le premier intérêt des riches, 195, P. 218. — Est moins aisée à abattre que la vertu, 231, P. 373.
Varus, ou la Libéralité (Caractère), II, 197.
Vauvenarguf.s (Joseph de Clapiers, seigneur, puis marquis dr), père du moraliste ; sa belle conduite durant la peste de 1720-1721, I, XI.
Vauvenargues (Luc de Clapiers, marquis de). Sa naissance, I, VIII. — Doit être mis au rang des hommes de génie, ix. — Son éducation négligée, x. — Entre au service dans le régiment du Roi, infanterie, XI. — Son caractère, XII. — Sa conduite parmi ses camarades, xv. — Quel surnom d'amitié ils lui donnent, ibid. — Fait la guerre d Italie en 1734, et prend part à celle de la Succession en 1741, xvi. — Son ambition et son amour pour la gloire, ibid. — Se décide à quitter le service, XVII. — Désire entrer dans la carrière des négociations, ibid. — Fait part de ce dessein à M. de Biron, son colonel, ibid. — Écrit à ce sujet au Roi et à M. Amelot, ministre des affaires étrangères , xix. — Reçoit du ministre la promesse d'être employé, XXI. — Est atteint de la petite vérole, xxn. — Trouve une consolation dans létude et l'amour des lettres, XXIII. — Met en ordre les petits écrits qu'il avait préparés durant sa vie militaire, ibid. — Publie en 1746 la première édition de Y Introduction à la connaissance de l esprit humain, ibid. — Depuis 1743, il était entré en correspondance avec Voltaire , xxvil. — • La comparaison du mérite de Corneille et de Racine forme le sujet de sa première lettre à Voltaire, xxvin. — Ses jugements
sur Racine ont été confirmés par la postérité, xxix. — Ses remarquables fragments sur Bossuet et Féneion , xxxi. — A défendu, contre Voltaire , Fénelon, La Fontaine et Pascal, xxxii. — A apprécié avec finesse et goût Boileau et La Bruyère , mais n'a pas senti également le mérite de Molière, ibid. — Se rapproche plus de Pascal que de La Bruyère, xxxm. — Sa doctrine et son aimable philosophie le rapprochent beaucoup plus des anciens que des modernes, xxxvn. — Jugement de madame Guizot (mademoiselle Pauline de Meulan), sur cet écrivain, ibid. — Charme de son commerce et de ses entretiens, XLII. — U Introduction à la connaissance de V esprit humain n'eut d'abord qu'un succès obscur, l'ouvrage ayant paru sans nom d'auteur , xlvi. — Force de son style, L. — Écrivait d'instinct, lv. — Quelquefois incorrect, ibid. — Son éloge par Voltaire, lxiii. — Voltaire le compare à Pascal, lxxiv. — Lettre de Marmonlel à madame d'Espagnac, lxxv. — Vers que l'auteur de Denys le Tyran (Marmontel) consacre à sa mémoire dans dans une épître à Voltaire , lxxxii. — Anecdote sur ses derniers moments, lxxxiii. — S'est peint dans ses écrits, 190, note; II, 148, à la note, 170, note; 173, note; 20D, note; 207, note; 225, note; 239, note.
Vauvenargues ( Antoine de Clapiers ) , frère puîné du moraliste, capitaine au régiment de Flandre; tué en Corse pendant la guerre de 1741, III, 278.
Vauvenargues (Nicolas -François-Xavier de Clapiers, dernier marquis de), mort en 1801, âgé de 85 ans. Avec lui s'est éteinte la famille que son frère Luc a particulièrement illustrée , III , 278.
Venge (Alexandre -Gaspard de Villeneuve, marquis de); cite, III, 395,412,413,414.
Vence (Julie de Villeneuve), fille du précédent, épouse Saint-Vincens, III, 412. — Lettre de Vauvenargues à ce sujet, ibid.
Vengeance (la) est l'œuvre de la réflexion , I, 237.
Vérité (la) En littérature, elle doit être puisée dans la nature , 1 , 25. — La simplicité est son image, 90. — Elle est une, elle est immuable, elle est éternelle, 281. — Elle se fane dans nos réflexions, II, 45. — Etude importante pour donner un fondement solide à l'éloquence, 128.
— Elle peut être matière d'erreur, pour qui a l'esprit faux, III, 12, M. 32. — Sa puissance, 64, M. 277. — Causes de l'indifférence qu'on montre pour elle, 74, M. 346. — Sa durée; elle n'est pas si usée que le langage, 182, P. 146. — Elle seule est durable, 183, P. 151.
Versificateur (le) ne connaît pas déjuge compétent de ses écrits , III , 111 , M. 491.
Vertu. Règle sûre pour la bien distinguer du vice, I, 79. — Pourquoi elle est insuffisante à notre bonheur, 80. L'irréligion ne peut l'anéantir, 81.
— On n'en peut nier la réalité, 84. — On ne peut en être dupe, 118. — Il est des vertus indépendantes du bonheur, 128. — Elle est plus chère
que le bonheur, 138. — Ce que Vauvenargues entend par ce mot, ibid. — On peut en rougir 157. — On doit la préférer à tout, 186. — L'oisiveté la fait souffrir, 187. — Gomment la rendre facile, III, 12, M. 30. — Rien n'est si aimable qu'elle, 14, M. -43, note. — Il n'y a point de siècle ni de peuple qui n'aient établi des vertus imaginaires, 23, M. 122. — Sur ceux qui la servent par réflexion , 69 , M. 293. — De la véritable vertu 70, M. 298. — La licence étend toutes les vertus, 94, M. 389. — Son utilité, 96, M. 403. — La gloire en est la preuve, ibid., M. 405. — On en admet peu, 112, M. 496. — L'esprit ne la fait pas connaître, 114, M. 598. — Pourquoi on en dépouille l'espèce humaine, 118, M. 525. — Seule elle fait les sages, 120, M. 531. — Combien de vertus sont sans conséquence, 122, M. 547. — Celles qu'il faut inspirer aux princes, 147, P. 15. — Les vertus régnent plus glorieusement que la prudence, 155, P. 32. — Les gens de lettres ne l'estiment pas, 168, P. 67. — L'humanité est la première de toutes, 174, P. 98. — Elle ne s'inspire pas par la violence , ibid., 95. — Ne peut faire le bonheur des méchants, ibid., 100. — Les grandes vertus excitent les grandes jalousies, 202, P. 246. — Elle ne peut se suffire à elle-même, 209 , P. 279. — Plus aisée à abattre que la vanité, 231, P. 373. — Éclat de celle qui triomphe d'une longue et envieuse persécution, 237, P. 403.
Vertu malheureuse (Clazomene ou la) , (Caractère) , II, 141. Ce caractère est à vrai dire l'histoire éloquente de la vie de Vauvenargues, 143, note. Vice et Vices. Ce que c'est, I, 79. — Peuvent concourir au bien public, 81.— I! en estqui n'excluent pas les grandes qualités, 87. — N'obtiennent jamais d'hommage réel, 194. — Plus ils sont nécessaires, plus ils sont vices, II, 13. — On doit
les traiter comme une maladie, ibid. et 14. Il
n'y a pas de société ni de peuple qui n'aient établi des vices imaginaires, III, 26, M. 122.
La science de l'homme est de les faire servir à la vertu, 33, M. 157; et 20ï, P. 258. — La licence les étend, 94, M. 389. —Sans esprit le vice est toujours nuisible , 97, M. 415. — Combien sont sans conséquence! 122, M. 547.
Vie (la) est un combat, 1,134. — Ne serait qu'une suite de caprices , si la volonté se déterminait d'elle-même et sans motifs, 311. —On ne peut eu juger par une plus fausse règle que la mort, III, 29, M. 140. — Celle du soldat opposée à celle du contemplateur, 48, M. 223. —Abus qu'on en fait, 74, M. 311. — Sa courte durée, 77, M. 324. — Ressemble à un jeu, 187, P. 172. —Estime pratique non interrompue d'artifices et d'intérêts, 197, P. 230. — Est l'image de la nature, 237, P. 404. — Pourquoi nous l'aimons, 254, P. 469. Vie future. Qu'on y croie ou non, il est toujours
bon de pratiquer la vertu, I, 195, 203. Vieillards. La sensibilité et la confiance s'usent en
eux; mais le besoin les rapproche, I, 62. — On en tire peu de services, III, 20, M. 80; et 180, P. 132. — Doivent se parer, 100, M. 429. — Ne devraient jamais devenir amoureux , 180, P. 131. — Ne font plus d'amis, 225, P. 350.
Vieillesse. Froideur de ses conseils, III, 34, M. 159. — Ses avantages, 52, 53, M. 240. — La mort seule la garantit des infirmités , 93, M. 386. — Elle ne peut couvrir sa nudité que par la véritable gloire , 253 , P. 464.
Vigueur. Il faut entretenir celle du corps pour conserver celle de l'esprit , III, 20, Af. 79.
Villedieu ( Man'e-CafAerme-D es jardins , marquise de) ; notice, III, 329.
Villevielle (le marquis de). Camarade de Vauvenargues au régiment du Roi. — Lettres qui lui sont adressées, III, 303, 366, 373, 383.
Villevielle (le marquis de). Fils du précédent, III, 303. — Anecdote relative à la destruction présumée d'une grande partie des lettres que Vauvenargues avait adressées à son père, ibid.
Violence (la) est la règle de l'univers, III, 38, M. 187; et 18 j, P. 165. — Elle ne peut inspirer la vertu, 174, P. 95. — Elle s'autorise toujours de quelque loi, 186, P. 166.
Visionnaire. L'homme d'un génie hardi passe souvent pour tel auprès d'un peuple frivole , II, 130.
Vivacité. En quoi consiste celle de l'esprit ,1, 14,
Voiture, cité, III, 246, P. 437.
Volonté. Comment elle se produit, I, 311. — Elle n'est jamais le premier principe de nos actions, 312. — C'est le dernier ressort de l'âme, 319. — La raison la domine quelquefois , 320. — Quand elle est un principe indépendant, 11, 16, 17. Voltaire. Regardé comme l'arbitre du tfoût, I, [f\xxvn, xxviii. — Défend Corneille contre Vauvenargues, xxix. — Jugement sur ses ouvrages, II, 88. — Ami de Frédéric le Grand, 246. — Son éloge , III , 57, M. 263 ; et 210, P. 281. — Étendue de son esprit, 125, M. 560. — Sa lettre à Vauvenargues sur Corneille et Racine, 338. — Son sentiment sur les rôles de Pauline et de Sévère dans Polyeuctc , 339. — Son opinion sur le Glorieux de Destouches et sur Rhadamiste de Crébillon, ibid. — Blâme Boileau d'avoir comparé Voilure à Horace, 340. — Compare Corneille à Léonard de Vinci , ibid. — Ce qu'il dit des Lettres persanes de Montesquieu et du livre de la Décadence des Romains du même auteur, 341. — Comment il caractérise les ouvrages de Locke et de Bayle , ibid. — Envoie à Vauvenargues un exemplaire de ses œuvres, ibid. — Remercîment à Vauvenargues, 348. — Ses vers sur La Bruère, 379. — Sa comédie la Princesse de Navarre, 331. — Complimente Vauvenargues au sujet de son Oraison funèbre d Hippolytc de Seytres, 383. — Sur La Fontaine, 389. — Récompense que le Roi lui accorde, 390. — Sur sa tragédie de Sémiramis], 408,410.
Volupté. Toujours suivie de dégoût, I, 198. Voyages de l'amour (les) , opéra de La Bruère , III ,
Vrai. Il le faut être pour peindre avec hardiesse,
Xénophon. Privé des délicatesses des temps modernes, n'a été ni moins heureux ni moins grand homme, 1,231, 262.
XipharÈs , personnage de la tragédie de Mithridate de Racine. Jugement sur le caractère de ce rôle, II, 73,95.
Zaïre, tragédie de Voltaire; remarquable parles
sentiments de tendresse qu'on y trouve répandus,
Zélés. Pourquoi certains zélés ne sont pas aimés,
Zoïle. Eût été capable de faire tort à Homère
vivant, 111,385. — Les Zoïles sont détestés;
ils sont le mépris de toute la terre , ibid,