‹ Œuvres morales (volume 2)Chapitre 89 sur 93 · VIUTÈS ou le Grammairien (Caractère · texte numérisé non relu

VIUTÈS ou le Grammairien (Caractère

VAUVEX ARGUES. IJJ. 29

450 TABLE ALPHABETIQUE

Carnaud ( M. ) , banquier à Aix, III, 261 , 297.

Castillane (le chevalier de). Vauvenargues le rencontre à Compiègnc, III, 267.

Catilina. Son caractère, 1 , 86 , 87. — Son dialogue avec Sénécion, II, 366.

Catijïat. Modèle proposé par Vauvenargues, I, 199.

Caumoist (Joseph de Seytres, marquis de). Voyez. Seytres.

Cause occulte de Newton, ses effets, 1, 169.

Cause universelle. Les êtres physiques n'en dépendent pas, III, 231, P. 375.

Caylus (le comte de), auteur d'un recueil d'oeuvres badines. Jugé par Voltaire , III , 398.

Certitude. Celle des principes n'est pas toujours solidement établie, I, 106, 107.

César (Jules). Son éloge , I, 87. — Attaqué par Brutus, 89. — Son rôle dans les tragédies de Corneille et de Voltaire, II, 59, 63, 64, 68. — Son dialogue avec Brutus , 333.

Chagrins. Ceux que cause la fortune se taisent à la voix de la nature, III, 211, P. 284.

Chalampé (combat de), I, 308.

Chambry (M.), amateur d'autographes. La lettre dont nous donnons le fac-similé fait partie de sa riche collection. — Voir cette lettre, III, 373, n° L.

Chapelle (Claude-Emmanuel Luillif.r, surnommé). Note sur cet écrivain, II, 248.

Charité (la) est un zèle religieux pour le prochain,!, 92.

Charlatans de la morale. Ils ne proposent que des difficultés , III , 68 , M. 288 ; et 21 1 , P. 282.

Charles le Gros , fils de Louis le Germanique, roi de France. Sa lin malheureuse, I, 287, note.

Charles de Lorraine Battu par Frédéric le Grand ( 1 7 i > ) , II, 246, note.

Charles VI, empereur d'Allemagne. La guerre de 1741, entreprise pour sa succession, coûte la vie au jeune de Seytres, ami de Vauvenargues, I, 218.

Charles-Albert, duc de Bavière, empereur d'Allemagne (1742), I, 220, 221. — Ses revers et sa mort, 289.

Charles VII, empereur d'Allemagne, d'abord duc de Bavière sous le nom de Charles-Albert, Notice, I, 289, 290.

Chasse (la). Pourquoi le chasseur aime mieux tuer un sanglier qu'une hirondelle, I, 57.

Chasteté. La solitude la tente puissamment, 111, 175, P. 105. — Est à prix d'argent , ibid., P. 107.

Ciiaulieu. Ses poésies , II , 48.

Chefs-d'œuvre. Comment ils se produisent, I, 31.

Chétardie (delà). Quitte le service militaire, et obtient, par l'appui de M. de Pezai , d'entrer dans la diplomatie , III, 322.

Choses. Il est plus aisé d'en dire de nouvelles que que de concilier celles qui ont été dites, III, 7, M. 1 , et 170, P. 76. — Il y en a beaucoup que nous savons mal, 170, P. 75. — Pour dire de grandes choses , s'accoutumer à n'en jamais dire

452 TABLE ALPHABETIQUE

de fausses, 197, P. 229. — Les meilleures sont

les plus communes, 232, P. 377.

Cicéïion. Représente les Romains comme des

hommes hautains dans leurs sentiments, mais

simples, naturels et modestes dans leurs paroles,

Cid (le), tragédie de Corneille. Jugement de

Vauvenargues sur cette pièce , 1 , 59 , 60. China, tragédie de Corneille. Opinion sur cette

pièce , II , 64, 6-*».

Circonstances. Leur empire, III, 250 , P. 453. Clapiers {Jean de), gouverneur d'Hyères (1330),

aïeul de Vauvenargues. — [Etienne de), frère

du précédent. — ( Pierre de ) , évèque de Toulon

(1449). — (François de) acquiert (1556) par

son mariage la terre de Vauvenargues (voyez

ce nom) , III , 333.

Clarté (la) orne les pensées profondes, III, 8, M, 4. Clazomène ou la Vertu malheureuse (Caractère).

C'est Vauvenargues peint par lui-même, II, 141. Clémence ( la ) est une bonté envers nos ennemis,

I, 90. — Vaut mieux que la justice, III, 35, M. 167. Cléon ou la Folle Ambition (Caractère), II, 227. Cléopatre, personnage de Rodogune, tragédie de

Corneille. Jugement sur diverses parties de cette

pièce, II, 271.

Clïtus. Sa mort regrettée par Alexandre, II, 289. Clodius ou le Séditieux (Caractère), II, 231. Clytemnestre, personnage à'iphigénie, tragédie de

Racine. Beauté historique de ce caractère, II, 73.

Cœur. Ses qualités réunies à celles de l'esprit forment le génie, I, 31, 33. — Les maximes des hommes décèlent leur cœur, III, 24, M. 107. — La raison ne connaît pas ses intérêts, 27, M. 124.

— Les grandes pensées viennent du cœur, ibid. M. 127. — La fatuité dédommage du défaut de cœur, 127, M. 567. — La conviction de l'esprit n'entraîne pas toujours celle du cœur, 131 , M. 590.

Colère (la) est une aversion subite et violente, avec un désir aveugle de vengeance, I, 67.

Coligsy (l'amiral). INoble caractère, mis en opposition aux gens du bel air qui passent leur vie dans la dissipation et les plaisirs, I, 119.

Colletet, poëte, I, 228.

Comédie. Le ridicule y doit naître de quelque passion , III, 375, 380.

CoMINES {Philippe de), historien. Son dialogue avec Philippe second, II, 327.

Commerce (le). Ce qui le fait prospérer. I, 80. — A été longtemps négligé par les Romains, 231.

— Est l'école de la tromperie, III, 74, M. 310. Commerce du monde (le) n'est fondé que sur la

politesse et la flatterie, I, 145. — Son but, III, 108, 109, M. 477.

Compassion (la). Réflexion sur ce sujet, I, 147.

Complaisance. Celle qu'on a dans soi-même caractérise l'amour-propre, I, 48. — C'est une volonté flexible , 92. — Les esprits légers y sont disposés, III, 2'j, M. 109.

454 TABLE ALPHABETIQUE

Concilier. Ce qui nous manque pour tout concilier, III, 68,3/. 287.

Condê (le grand). Cité, I, 199; II, 183.— Ses dernières paroles au lit de mort, III, 132, M. 595.

Condition des grands. Avantages qu'elle leur procure, I, 134.

Conditions. Leur inégalité nécessaire au maintien des sociétés, I, 282, — Chacune a ses devoirs, ses écucils et ses distractions, III, 196, P. 223.

Conduite (la). Peu de choses en dépendent, III, 122, M. 546.

Confiance. Sentiment usé dans les vieillards, I, 62.

Connaissance de soi-même, III, 24 et 25 ; les maximes 106 à 116 se rapportent à ce sujet.

Connaissances. Il faut se borner à un petit nombre , I, 54. — Combien il est difficile de les bien posséder, III, 60, M. 269. — Pourquoi elles ne sont jamais approfondies , 240, P. 417.

Conquérants. Lear gloire a toujours été respectée, III, 48, M. 222.

Conscience (la) est la plus changeante des règles, III, 28, M. 133. — La fausse ne se connaît pas, ibid., M. 134. — Est l'organe du sentiment qui nous domine et des opinions qui nous gouvernent, ibid., M. 135. — Celle des mourants calomnie leur vie , ibid., M. 136. — Celle des hommes est à prix d'argent, 175, P. 107. — Elle est présomptueuse dans les sains, timide dans les faibles et les malheureux, inquiète dans les indécis, 204, P. 253.

Conseil (le) fait faire peu de grandes choses, III, 28, M. 132.

Conseils. Ceux de la vieillesse éclairent sans échauffer, III, 34, M. 159. — Injustice de ceux qui en donnent. ibid.yM. 161. ■ — Les plus faciles à pratiquer sont les plus utiles, 106, M. 464. — Nous ne nous défions pas des nôtres, ibid. M. 467. — Fruit qu'on en peut tirer, 115, M. 518. — La générosité en donne moins que de secours, 182 , P. 144.

Conseils à un jeune homme. Ouvrage de Vauvenargues, adressé à Hippolyte de Seytres, I, 173 à 191.

Constance (la) est une fermeté raisonnable dans nos sentiments, I, 92. — Est la chimère de l'amour, III, 95, AI. 399.

Contentement (le) n'est pas la marque du mérite, Ilï, 18, M. 69.

Conter est la ressource de ceux qui n'imaginent pas, 111,25, M. 116, et 203, P. 250.

Contradictions. Celles de l'esprit humain, effet d'une grande multiplicité d'idées, I, 229. — Il n'y en a pas dans la nature, III , 69, M. 289. — Nous nous appliquons bien plus à noter celles d'un auteur qu'à profiter de ses vues, 188, P. 177. — Ou parle et l'on écrit rarement comme on pense, 226, P. 355. — Vauvenargues explique ses contradictions, 242, P. 423.

Conversation (la). La plus charmante lasse l'oreille

456 TABLE ALPHABETIQUE

d'un homme occupé de quelque passion, 111 ,

Conversations frivoles. Elles sont l'apanage du

monde à la mode , 1 , 150.

Conviction. Celle de l'esprit n'entraîne pas celle du

cœur, III, 131, M. 590.

Coquette. C'est un mauvais parti pour une femme,

Corneille (Pierre). A imite Sénèque et Lucain ,

1,35. — Réflexions critiques sur ses ouvrages,

II, 54 et suiv.

Cornélie, personnage de la Mort de Pompée, tragédie de Corneille, II, 59 , 60. — Jugement sur le caractère de ce rôle , ibid.

Corps politiques (les) ont des défauts inévitables,

Corruption. Celle des principes, cause de celle des

mœurs, I, 275.

Cotin ou la Fausse Grandeur (Caractère), II , 270. Courage (le). Il y en a de plusieurs sortes, I, 88,

— Surmonte tout, 120. — A plus de ressources contre les disgrâces que la raison, III, 10, M. 19.

— Quel en est le terme, 112, M. 502. — Il agrandit l'esprit, 173, P. 90. — Doit régler la vie, 221, P. 32:?.

Coutume (la). Ce qui fait sa force, 1 , 102, 106. Crainte (la). Elle persuade tout aux hommes,

I, 230; II, 29, et III, 76, M. 32Q.

(Critique. La critique est plus facile à faire qu'une

juste appréciation, III, 57, M, 264. — La plus

spécieuse n'est souvent pas raisonnable, 150, P. 22. — Eclairée et impartiale, il faut savoir la souffrir, 165, P. 60.

Cromwell (Olivier). Pourquoi il réussit dans ses projets ambitieux, II, 194. — Respect que son génie inspire, 274. — ■ Il est des dévots qui lui refusent jusqu'au bon sens, III, 119, M. 529.

Crousaz (Jean-Pierre), philosophe et mathématicien suisse. Ce qu'il dit du beau, I, 93.

Croyance. La force ou la faiblesse de notre créance dépend plus de notre âme que de notre esprit, III, 76, M. 318. — Disposition de l'homme à croire les choses extraordinaires, 109, M. 481.

Cruauté. Insensibilité mêlée de plaisir, I, 90.

Culture. État d'un esprit cultivé par l'instruction , III, 130, M. 586, 587.

Curiacr, personnage de la tragédie d Horace, de Corneille. Son admirable dialogue avec Horace, II, 65.

Cyrus, ou l'Esprit agité (Caractère), II, 211.

Dacier (M. et madame), traducteurs d'Homère.

Sont désignés d'une manière indirecte dans la

Maxime 523, III, 117.

Dallemans, secrétaire du duc de Biron , III, 337. Dancourt, acteur et auteur comique , II , 275. Dardanus , opéra de Rameau , II , 250.

458 TABLE ALPHABETIQUE

Dauphin (le), fils de Louis XV. A l'occasion de son mariage (1745), Voltaire compose la comédie-ballet la Princesse de Navarre, III , 375. — Accompagne le ftoi à l'armée, son arrivée au camp de Tournai (8 mai 1745), 390.

Débauché ( Portrait d'un). Voyez Othon.

Décadence des Romains (la) , ouvrage de Montesquieu. Éloge de ce livre, III, 341.

Décider. Le droit de décider de nos occupations et de nos actions n'appartient pas à autrui , III , 26, M. 119.

Découverte. Ce que nous prenons pour tel n'est souvent qu'une véritéqui court les rues, III, 8, M. 9.

Défauts. Tout ce que nous prenons dans la morale pour un défaut n'est pas tel , 1 , 108. — Ils servent quelquefois à faire connaître le talent, III,

Défiance. Extrême, est souvent nuisible, III, 23,

Dégoût. Sa définition , I, 67, 68. — Est un témoignage de faiblesse, III, 205, P. 262.

Dehors (les) nous imposent, III, 56, M. 258.

Délicatesse (la) vient essentiellement de lame, I, 21. — Cache sous le voile des paroles ce qu'il y a dans les choses de rebutant, 29. — Est méprisable devant l'ingénuité de l'amitié, III, 347.

Démocrite, philosophe grec, II, 185.

Démonstration (la) n'est que l'évidence obtenue par le raisonnement, III, 222.

DémosthÈnes. Jugé par comparaison, I, 157. —

Son dialogue avec Isocrate, II, 296. — Ses idées sur la véritable éloquence , 299. — Au ire dialogue avec Isocrate, 301. — Qualités qu'il exige dans un orateur, 306.

Dents postiches. On ne mâche point avec elles, I, 161.

Dents le Tyran. Son dialogue avec Platon, II, 379.

Dépendance (la) est née de la société, III, 38, M. 185.

Déroger. Il vaut mieux déroger à sa qualité qu'à son génie, III, 97, M. 414.

Descartes {René). Son génie , I, 34, 199, note; 275; II, 113, 263. — Génie créateur, ses erreurs ont été partagées par des esprits subalternes, III, 65 , 3/. 279.

Désertion. Le bruit des tambours et des trompettes a pour objet de l'arrêter, III , 253, P. 467.

Désespoir (le ). Engendre les partis violents, I, 180. — Comble non-seulement notre faiblesse, mais encore notre misère , III , 55 , M. 252. — Est la plus grande de nos erreurs, 115, M. 515. — Est plus trompeur que l'espérance, 222, P. 333.

Desfontaines (l'abbé), II, 248.

Désir (le) estime espèce de mésaise que le goût du bien-être met en nous , 1 , 70.

Desprëaux. Voyez Boileau.

Desseins. En quels cas on méprise les grands desseins, 111,21, M. 88.

Destoxjches (Néricaidt) , poëte comique. Voltaire estime beaucoup son Glorieux, III, 339.

Dettingen (bataille de), perdue le 27 juin 1743 par le duc de Gramont. Mot de M. de Montijo , ambassadeur d'Espagne à Vienne, sur cette affaire , III , 350.

Devoirs. Ceux des hommes sont fondés sur leur faiblesse réciproque, III, 163, P. 53. — On ne les pratique guère que par nécessité ou par habitude , 253, P. 467.

Dévots de profession. Pourquoi ils ne sont pas aimés, 111,86, M. 346.

Dialogues. Alexandre et Despréaux, II, 285. — Fénelon et Bossuet , 290. — Démosthènes et Isocrale , 296. — Les mêmes, 301. — Pascal et Fénelon, 311. — Montaigne et Charron, 317. — Un Américain et un Portugais , 323. — Philippe II et Comines, 327. — César et Brutus , 333. — Molière et un jeune homme, 337. — Racine et Bossuet, 342. — Le cardinal de Richelieu et le grand Corneille, 349. — Richelieu et Mazarin, 354. — Fénelon et Richelieu, 357. — Brutus et un jeune Romain, 361. — Catilina et Sénécion , 366. — Renaud et Jafier, conjurés , 374. — Platon et Benys le Tyran, 379.

Diète (la) est au corps ce que la solitude est à l'esprit , III , 133 , M. 599 , et 21 1 , P. 285.

Dieu. Idée que les anciens attachaient à ce mot> III, 34, M. 165.

Dieu. Peut tout, I, 75, 279, 317. — Ses oeuvres merveilleuses, 292, 293. — Serait imparfait sans la dépendance des hommes, 323. — Prin-

cipc des actions humaines, 325. — Sa main toujours étendue sur l'homme, 338. — Ne peut être vicieux, II , 6 — Ne dépend que de lui, 8. — Sa bonté, sa puissance, 9 et suiv. — Est d'autant plus parfait, qu'il ne peut être imparfait, 13. — Sa justice, 17. — C'est entreprendre sur sa clémence que de punir sans nécessité, III, 34, M. 165.

Dieux. Les hommes sont nés pour en croire, I, 259. — Le premier qui s'est fait des dieux avait l'imagination plus grande et plus hardie que ceux qui les ont rejetés, 260. — Ceux des anciens, tous fort imparfaits, III, 157, P. 39.

Dignité royale. Sur quoi elle se fonde, III, 215, P. 306.

Digressions. Leur effet quand elles sont trop longues, 111,44, M. 213.

Discours. Ce qui l'affaiblit, 111, 44, M, 213. — Critique des discours académiques, 145, P. 12.

Discours sur la gloire, 1 , 193 à 207.

Discours sur les Caractères des différents siècles, I, 227 à 241.

Discours sur les mœurs du siècle, 1 , 269 à 277.

Discours sur les plaisirs , I, 209 à 212.

Discours sur l'inégalité des richesses , I, 279 à 2f,8.

Discrétion (la). Sa définition, I, 145.

Disgrâces. L'amitié se fait un devoir d'y prendre part, 1,62.

Disputes. D'où naissent celles relatives à l'esprit, ï, 36. — Celles qu'on doit éviter, 116. — Com-

462 TABLE ALPHABETIQUE

ment 011 y fait régner l'honnêteté, III, 110,

Dissimulation (la) est une imposture réfléchie,

I, 90. — Est un effort de la raison, III, 192,

Distraction. Le sérieux de la distraction a des

dehors singuliers, I, 38. — Comparée aux rêves

du sommeil, 40.

Dons. On est forcé de respecter ceux de la nature ,

III, 50, M. 229. — Les dons intéressés sont

importuns, 102, M. 411. — Ceux de la nature et

de la fortune ne sont pas si rares que l'art d'en

jouir, 253, P. 466.

Douceur. D'où elle procède, I, 43. — C'est un

fonds de complaisance et de bonté, 92. Douleur. Est, comme le plaisir, l'essence et le

fond des passions, I , 42.

Doute universel ( Pyrrhonisme), I, 99.

Douter. Il est naturel de douter de certaines choses

malgré leurs preuves, III, 130, M. 589. Droits. Les lois les fixent et les protègent, ï, 77.

— Ceux des enfants à la succession de leur

père, III, 154, P. 29.

Droiture (la) est une habitude de la vertu, I, 8'X Duel. Idée qu'en avaient nos pères, I, 235, 267.—

Sou apologie , III , 241 , P. 421.

Dumoulin {Molin), médecin célèbre, II, 182, note. Dupe. On ne peut l'être de la vertu, I, 118. —

C'est être médiocrement habile que de faire des

dupes, III, 23, M. 97. — Dès qu'on peut faire

du bien, on est à même de faire clés dupes, 75, M. 315. — Personne ne veut l'être, 84, M. 339. — Les hommes semblent nés pour l'être d'euxmêmes, 193, P. 201. — L'espérance en fait plus que l'habilclé, ibid. , P. 203.

Duplicité. Imposture qui a deux faces, ï , 90.

Duras {duc de). En quels termes Voltaire lui parle de Vauvcnargues , III, 338.

Dureté. Insensibilité à la vue du malheur, I, 90,

Economes. On leur fait mal sa cour par des présents,

Economie (Y) peut s'allier avec la profusion, III, 15, M. 51; et 176, P. 109. — Elle fait plus de dupes que la profusion, 9j, M. 406.

Écrire. Ce que bien des gens appellent écrire pesamment, III, 169, P. 72.

Écrivains. — Fragment critique sur les mauvais écrivains, II, 117. — Ce qui fait souvent leur mécompte, III, 8, M. 7. — Qualités qu'ils doivent avoir, 43, M. 211. — Les anciens travaillaient sans modèle et en servent aujourd'hui, 80, M. 331. — Ce que les écrivains médiocres doivent éviter, 165, P. 58. — Ce qui les réduirait à ne point écrire, 168, P. 68. — Il n'y en a pas de si ridicule que quelqu'un n'ait traité

d'excellent, 181, P. 141. — Ce qu'on exige d'eux, 2*24, P. 344. — Se pillent les uns les autres, 235, P. 389.

Education. Elle ne peut suppléer au génie, 1,55.

Effronterie (1) est estimée des femmes, III, 89, M. 360.

Egalité (l). Celle des hommes existe devant la loi, I, 77, 78. — Elle ne peut exister que de celte manière, 280 et suiv. — N'est pas une loi de la nature, III, 49, M. 227. — Est chimérique, 225, P. 353.

Egée, ou le Bon Esprit (Caractère), II, 274.

Egisïiie, personnage de la tragédie de Mérope, par Voltaire. Caractère grand et vrai , sans affectation , II , 92.

Egyptiens. Singularité de leur religion, I, 229.

Electre, tragédie de Voltaire , imprimée d'abord sous le titre d'Oreste, II, 89.

Elégance du langage. Ce qui la constitue, I, 30. — Qualité essentielle pour un orateur, II, 300.

Elévation. Ce qui la dislingue de l'arrogance, III, 19, M. 74.

Éloges. D'Hippolyte de Seylres, I, 213-226. — De Louis XV, 301-310.

Eloquence. Ce qui la constitue, 1,29. — Elle se joue des passions , 30. — Est bannie des écrits modernes, 157. — Sa définition, sa puissance , II , 123 et suiv. — Les plus grands hommes ont été les plus éloquents, III, 62, M. 275. — Elle vaut mieux que le savoir, 133, flf. 603. —

Rien ne s'en éloigne davantage que le jargon de l'esprit, 223, P. 338.

Empires. Causes de leur décadence et de leur chute, I, 273.

Emplois. Il n'y a rien de plus rare que le mérite des emplois, III, 88, M. 347. — 11 n'est pas vrai qu'il soit plus aisé d'en paraître digne que de les bien remplir, 134, M. 605. — Du choix de ceux qu'on y destine, 147, P. 16.

Enfants. Leurs rapports avec leurs parents , I, 58. — Avantages qu'ils retirent de la condition de ces derniers, 134. — Leur ingratitude, III, 36, M. 174. — Leur premier soupir est pour la liberté, 94, M. 391. — Vices de l'éducation qu'on leur donne, 152, P. 26. — Ce qu'il faudrait faire pour eux, ibid. — Leur droit à la succession de leur père, 154, M. 29. — Leur amour du désordre, 164, P. 55.

Enigmes. Puérilité de leur étude, I, 16.

Enjouement. Les personnes enjouées sont recherchées dans le monde, I, 15. — Ce qui le fait naître , 43.

Ennui (T) vient du sentiment de notre vide, 1,70.

Enrichir (s'). Moyens opposés que l'on emploie pour y parvenir, III, 192, 193, P. 200.

Enthousiasme (1') est indispensable pour s'élever aux grandes vérités, III, 142, P. 5.

Envie (1'). Sa définition, 1,67. — Ne saurait se cacher, III , 162, P. 49. — Accuse et juge sans

preuves, ibid. — Un honnête homme n'envie pas la fortune de ceux qui en sont indignes , 217, P. 315.

Envieux. Il ne faut pas tenter de les contenter , III, 98, M. 421.

Episodes (les). L'abus qu'on en fait prouve le peu d'étendue de l'esprit, III, 44, M. 212. — Ressource des écrivains médiocres, 45, M. 213.

Epithètes. N'ajoutent rien à la valeur des hommes, III, 191, P. 192.

Epître aux Muses. Vauvenargues blâme celte pièce de vers de J. B. Rousseau, II, 86, 87.

Equité. En quoi elle consiste , 1 , 78 , 79. — Sa définition , 89.

Equivoques. Pourquoi on les dissimule dans les traités entre princes, III, 199, P. 235.

Érasme , ou lEsprit présomptueux ( Caractère ) , II, 173.

Ergaste, ou V Officieux par vanité (Caractère), II, 210.

Érox, ou le Fat (Caractère) , II, 196.

Erreurs. Il en est que la prudence ne veut pas qu'on approfondisse, I, 106. — L'erreur est le partage de l'esprit humain, 230. — Périssent d'elles-mêmes quand elles sont rendues clairement, 111,8, M. 6. — Personne ne veut être plaint des siennes, 12, M. 35. — Comment les grands hommes sont la cause des erreurs des faibles, 48, M. 221. — Ce qui nous y conduit, 52, M. 239.— Ajoutées à la vérité, ne l'aug-

mentent pas, 61 , M. '212. — Celles tle l'antiquité ne doivent pas nous étonner, 76, M. 321.

— Sont la nuit des esprits et le piège de l'innocence, 93, M. 382. — Les demi-philosophes, en louant l'erreur, font les honneurs de la vérité, ibid.y M. 383. — Quelle est la plus grande de nos erreurs, 115, M. 515. — Celles des siècles savants sont les plus subtiles, 212, P. 290.

Erudition. Quelle est celle des gens du monde,

Esculape. Ce que ses enfants (les médecins) font

souvent dans la pratique, 111, 35, M. 166. Espagnac (Madame d"). Lettre que lui écrit Mar-

montel au sujet de Vauvenargues , [, lxxv. Espérance. Sentiment d'un bien prochain, I, 70.

— Il n'y a rien qu'elle ne puisse persuader aux hommes. 230,252, et III, 76, M. 320. — Il ne faut pas se reposer inconsidérément sur ses promesses, III, 9, M. 14. — Anime le sage et leurre le présomptueux, ibid., 173, P. 88. — C'est le seul bien que le dégoût respecte, 174, P. 99.

Esprit (de F) en général, I, 11. — Ce qu'il ne pénètre qu'avec peine ne va pas souvent jusqu'au cœur, 25. — En quoi il diffère du génie, 32. — Est compris dans le caractère, 37. — Imperfection de celui de l'homme, 101. — Sa sujétion, 116. — L'esprit naturel et le simple, 125. — Il y en a plus aujourd'hui qu'autrefois parmi les hommes, 155. — Sur l'esprit d'emprunt, 160.

— Ses bornes, 168. — Celui d'autrui n'est pas

à notre usage , 247. — Les esprits mûrs et modérés ne forcent point leur avenir, II, 145. — Caractères : de 1 Esprit présomptueux , 173.

— De l' Esprit agité , 211. — De 1 Esprit moyen, 213. — De Y Esprit profond, 215. — Du Bon Esprit, 274. — Celui de l'homme est plus pénétrant que conséquent, III, 7, M. 2. — L'esprit faux ; il change souvent de maximes, 24, M. 108.

— L'esprit léger est disposé à la complaisance, ibid., M. 109. — L'esprit est l'œil de l'âme et non sa force, 32, M. 149. — L'admiration en est la mesure, 42, M. 203. — Mieux vaut l'avoir juste que vif, ibid., M. 201-. — Est naturellement sérieux, ibid., M. 206 Comment on juge de ses productions, 43, M. 209. — Ce qui prouve son étendue , 46, M. ^17, et 153, P. 28.

— De ceux qui n'ont que de l'esprit, 52," M. 237.

— Différence qu'il met entre les hommes, ibid., M. 239. — Comment on le fait valoir, 57, M. 261. — Ce qui paraît aux uns étendue d'esprit n'est pour les autres que mémoire et légèreté, ibid., M. 263 ; — Pourquoi les esprits subalternes, n'ont point d'erreurs en leur privé nom; 65, M. 279. — Un peu de bon sens en ferait évanouir beaucoup, 104, M. 453. — Il ne vaut que par la justesse du jugement, ibid., M. 455.

— Caractère du faux esprit, ibid., M. 454. — Il a besoin d'être occupé, ibid., M. 456. — Il développe les simplicités du sentiment pour s'en faire honneur, 109 , M. 482.' — Il est borné jusqu'à

l'erreur, 112, M. 497. — Ce qui l'épuisé, 113, M. 505. — 11 ne fait pas connaître la vertu, 114, M. 508. — Aucun homme n'en a assez pour n'être jamais ennuyeux, ibid., 509. — Les passions le rendent inutile, ibid.,M. 511. — Il ne suffit pas pour plaire, 115, M. 513. — Ne nous garantit pas des sottises de notre humeur, ibid., M. 514. — - Ce qui le fait paraître étendu, 118, M. 526. — La méchanceté en tient lieu, 127, M. 566. — Sa faihlesse nous console plus promptement que sa force, 128, M. 577. — La conviction de l'esprit n'entraîne pas toujours celle du cœur, 131 , M. 590. — Ce qui le fait préférer au savoir, 133, M. 604. — C'est en lui, et non dans les objets extérieurs, que nous apercevons la plupart des choses, 158, P. 36. — Il ne fait pas à lui seul le sel de la conversation, 169, P. 70. — L'esprit n'atteint au grand que par saillies, 172, P. 85. — Ses avantages sont presque aussi fragiles que ceux de la forlune, 178, P. 12D. — Il ne tient pas lieu de savoir, 196, P. 220. — Tous ceux qui l'ont conséquent ne l'ont pas juste, 201, P. 240. — Juste, faux, étendu : leur définition, 207, P. 265. — Effets que produit le plus ou le moins d'esprit, 212, P. 292. — Son plus grand effort est de se tenir à la hauteur de la fortune, 229, P. 367. — Pourquoi il est aujourd'hui à si bas prix, 236, P. 397.

Esprit (!') de médiation et de manège; caractère

470 TABLE ALPHABE TIQUE

distinctif des hommes d'Etat et des politiques, II, 208; III, 63, M. 275.

Esther. L'une des plus faibles tragédies de Racine, renferme néanmoins de grandes beautés, II, 72.

Estimable. Quelle idée peut-on avoir de soi-même, si l'on ignore ce qui est estimable? I, 5.

Estime (Y) est un aveu intérieur du mérite, I, 68. — Moyen de gagner celle dautrui, 69. — Elle s'use comme l'amour, III, 14, M. 44. — Nous en voulons toujours plus qu'on ne nous en accorde, 18, M. 65 et 67. — On nous estime en proportion que nous nous estimons nous-mêmes, 183, P. 155. — Nous serions moins avides d'estime si nous en méritions davantage , 213 , P. 295. — On serait bien étonné d'apprendre ce qui en fait accordera quelques hommes, 236, P. 400.

Estomacs. Il y en a peu de bons, mais beaucoup de bons aliments, III, 231, P. 385.

Etat. Il faut avoir les talents de son état, ou le quitter, I, 190, 191.

Etats. Il n'y a point de puérilités et de fantaisies qui ne se produisent et ne trouvent des partisans dans les Etats populaires, III, 61, M. 271, et 160, P. 46. — Les changements nécessaires s'y font presque toujours d'eux-mêmes, 221, P. 331.

Etendue de l'esprit. Elle vient en aide au jugement et à la pénétration , 1 , 22. — N'est aux yeux de quelques-uns que mémoire et légèreté, III , 57 , M. 263.

Eternité des corps, III, 159, P. 43.

Etioles (madame d'). Voyez Pompadour.

Etonnement ( 1' ) est une surprise longue et accablante, I, 71.

Etourdi (T); son caractère, II, 176.

Être. Ce qui le constitue, I, 100. — Tout être créé dépend des lois de sa création, 314. — Les êtres physiques ne dépendent pas d'un prem iciprincipe, et d'une cause universelle, III, 231, P. 375.

Etude. Celle des sciences agrandit l'esprit, I, 170.

— Deux études importantes; la vérité et l'éloquence, II, 128.

Eumolpe, ou le Mauvais poète (Caractère), 11,264-. Europe (sur l'équilibre de 1'), III, 125, M. 560.

— Idées de Voltaire à ce sujet, ibid.

Eurymaque, ou le Fourbe (Caractère), II, 217. Evénements (les) nous trompent aussi souvent que

nos passions , 1 , 135.

Exercices du corps. Ils sont un plaisir pour l'âme

et pour les sens, 1, 57. — Nécessaires à l'esprit

aussi bien qu'au corps, III, 239, P. 413. Existence (Y) est un mélange de peines et de

plaisirs : c'est par là qu'elle nous donne l'idée

du mal , 1 , 42.

Expérience (1). La nôtre nous instruit rarement.

— On tire peu de fruit de celle d'autrui , 233, P. 381.

Expression (V ) répond à la nature des idées, et par conséquent au caractère de l'esprit,!, 28.

— Il faut en faire cas dans le style , II , 129. —

472 TABLE ALPHABETIQUE

Marque d'une expression parfaite, III, 90, M. 369, et 171, P. 79.

Extérieur (Y). Aux yeux d'un homme attentif, il sert à distinguer les divers caractères, I, 38.

Fables. Ont été inventées pour faire recevoir la vérité aux enfants, I, 156. — On doit leur apprendre celles surtout qui touchent l'histoire de leur pays, 111, 243, P. 439.

Factieux ( le) , (Caractère), II, 151.

Faible (l'Homme), (Caractère), II, 200.— Sa modération est médiocrité, III, 19, M. 73. — Est aussi paresse et vanité, 212, P. 289. — Quel est son intérêt, 196, P. 221.

Faiblesse de V esprit humain, I, 81 , 82. — Le sentiment qu'on en a ne doit point nous abattre, 176. — Est incompatible avec la raison et la liberté, III, 10, M. 20; et 173, P. 91. — Nos faiblesses nous attachent les uns aux autres autant que pourrait le faire la vertu, 36, M. 176. — Celles de l'amour sont pardonnables, 95, M. 397. — Il y a des faiblesses inséparables de notre nature, 112, M. 499. — Nous en tirons vanité, 120, M. 531. — Il y a plus de faiblesse que de raison à être humilié de ce qui nous manque, 178, P. 124.

Familiarité (la). Ses avantages, \t 119, 178. —

Est l'apprentissage des esprits, III, 24, M. 105.

— Fait beaucoup d 'ingrats , 292, P. 215. Fantaisies. Un homme vain et paresseux cède à

toutes les siennes, I, 123.

Fat (le). Son portrait, II, 196. — Se croit toujours beau , III , 51 , M. 236. — Est naturellement insolent, 249, P. 449.

Fatuité (la) est aussi difficile à contrefaire que la véritable vertu, I, 176. — Dédommage du défaut de cœur, III, 127, M. 567. — Égalise les conditions, 183, P. 156.

Fausseté (la) est une imposture naturelle, I, 90.

— Ce qui nous la fait mépriser et haïr, III, 84, M. 339. — Le faux présenté avec art nous surprend et nous éblouit, 120, M. 534.

Fautes. Nécessité d'en faire, I, 120; II, 7. — Personne n'est sujet à plus de fautes que ceux qui n'agissent que par réflexion, III, 28, M. 131. — Celles que nos malheurs nous font commettre sont pardonnables, 107, M. 473. — Ce qu'on appelle fautes de jugement dans un auteur dramatique, 249, P. 450.

Faveur. Celle des rois est le plus court chemin pour faire fortune, III, 158, P. 40.

Fécondité de l'esprit. Sa définition , I , 14.

Femmes. Qualités ou défauts qui les font aimer, 1 , 63 , 64. — Ce qu'elles appellent un homme aimable, 174, 175. — Ne séparent point leur estime de leurs goûts, III, 13, M. 38. — Ne peuvent comprendre qu'il y ait des hommes

474 TABLE ALPHABETIQUE

désintéressés à leur égard, 89, M. 357. — N'aiment ordinairement un jeune homme que lorsqu'elles en ont fait un fat, ibid., 31.359. — N'estiment dans les hommes que l'effronterie , ibid., M. 380. — Leurs erreurs sur leur ajustement, ibid., M. 362. — Les faiblesses de l'amour leur sont pardonnables, 95, M. 397. — Quand on ne peut plus leur plaire, et qu'on le sait, on s'en corrige, ibid. M. 401. — Ne doivent pas se piquer d'esprit, 152, P. 25. —Parti que doivent prendre celles qui ne sont plus jeunes, 177, P. 117. — Pourquoi la laideur les rend méchantes, 189, P. 180. — Ont plus de vanité que de tempérament, et plus de tempérament que de vertu, 251, P. 456.

Fênelon. Cité., I , 21 , à la note. — Son jugement sur Molière, II, 51 et suiv., note 2. — Sur les Romains, 60. — Vauvenargues le défend contre Voltaire, 96. — Son éloge, 104. — Comparé à La Bruyère, 109. — Imité par Vauvenargues , 155, note. — Ses Dialogues : avec Bossuel, 290; avec Pascal, 311; avec Richelieu, 357.

Fermeté. Avantages qu'on en retire dans la conduite de la vie, 1, 141 . — Portrait de l'homme ferme, II, 204. — 11 est bon d'être ferme par tempérament , et flexible par réflexion , III , 39 , M. 191.

Ferney ( le Patriarche de ). Voyez Voltaire.

Férocité (la). Ce qui la décèle, III, 14, M. 46; et 162, P. 51.

Fidélité. Respect de nos engagements, I, 9i.

Fierté. Elle est l'orgueil du courage , 1 , 48. — Est une passion fort théâtrale, II, 65, et III, 249, P. 449.

Figure. Idée que chacun se forme de la sienne, III, 51, M. 236.

Fils. Si l'on n'est homme de bien, il est rare qu'on soit bon fils, I, 59.

Finesse. Est une sorte de sagacité sur les choses de sentiment, I, 21. — Elle emploie des termes qui laissent beaucoup à entendre , 29. — Les petites finesses sont méprisables, 184. — La finesse ne doit point dominer dans un ouvrage, III, 247, P. 442. — Circonstances dans lesquelles elle est permise, ibid.

Finesses. Elles sont mauvaises en amitié, III, 314.

Flatterie (la). Est le lien du monde, I, 145. — Caractérise un mauvais règne, 301. — Nos consolations sont une flatterie envers les affligés, III, 129, M. 580. — Sans elle point de société, ibid., M. 581. — Ceux qu'il est facile de flatter, 193, P. 202.

Flatteur insipide (le), (Caractère), II, 250. — Un flatteur ne trompe que les sots, III, 64, M. 277.

Flégiielles (de), ami de Vauvenargues, nommé dans une lettre de Voltaire, III , 321.

Flêchieu. Lacon, ou le Petit Homme, juge peu éclairé, le met au même rang que Bossuct, II,

Fleuriste (le). Caractère de La Bruyère, cité comme preuve du talent de l'auteur, III, 167, P. 65.

Fleury, cardinal, ministre de Louis XV, I, 302.

Flexible. Il est bon de l'être par réflexion, III, 39, M. 191.

Foi (la) admet l'expérience et le raisonnement, I, 336. — Il n'est point de disgrâces qu'elle n'adoucisse, point de larmes qu'elle n'essuie, III, 210. — Elle est le supplice des heureux selon le monde, 271. — Est la consolation des misérables, ibid. — Ses effets sur l'homme agonisant, 274.

Foi (Méditation sur la) , II, 35. — En quelle circonstance Vauvenargues composa cet écrit, ibid., à la note.

Folie (la). S'allie souvent à la sagesse, I, 18. — ïi y a moins de fous qu'on ne croit, III, 131 , M. 591.

Fontaine (Jean de La) Voyez La Fontaine.'

Fontenelle. Son éloge , II, 115. — Ce qu'il dit de la poésie et de l'éloquence, 123, 124. — Comparé à Socrate, III, 204, P. 255.

Fontenoy ( bataille de ) , 1 , 288.

Force. Celle de l'esprit vient d'abord du sentiment, et se caractérise par le tour de l'expression , I, 22. — Celle de l'esprit est le triomphe de la réflexion, 91. — Force de l'habitude, 102. — On ne résiste pas à celle de la nature, 143. — Le sentiment de nos forces les augmente, III, 19, M. 75. — Elle peut tout entreprendre contre les

habiles, 22, M. 95. — Elle a fait les partages de la terre, 157, P. 38. — Ce n'est pas un vice d'avoir ce sentiment, 178, P. 123.

Fortia d'Urban ( Agricole-Joseph-François-Xavier- Pierre-Esprit-Simon-Paul-Antoine, marquis de), éditeur de Vauvenargues (17î)7), I, m. — Ses notes recueillies dans la présente édition sont signées de l'initiale F.

Fortune. Avantages qu'elle procure, I, 111-113. — Ses hasards, 136. — Il ne faut pas toujours s'en prendre à elle, 139. — Pourquoi les fortunes promptes sont les moins solides, III, 9, M. 13.

— Elle exige des soins, 16, M. 60, et 176, P. 112.

— L'intérêt en fait peu, 16, M. 56. — Il n'y a d heureux que ceux quelle a mis à leur place, 20, M. 78. — Ni ses dons ni ses coups n'égalent ceux de la nature, 55, M. 253; et 211 , P. 284.

— Elle est plus partiale quelle n'est injuste, 86, M. 34,7. — Elle est presque inutile sans mérite, 98, M. 416; et 176 , P. 1 II. — Moins on veut la mériter, plus elle donne de peine, 98, M. 417. — Ses caprices, 122, M. 544. — Elle ne peut rien sans la nature, 203, P. 247. — Ses dons ne sont pas si rares que l'art d'en jouir, 253, P. 466.

Fourbe {le). Son portrait ( Caractère ), II , 218. Fourberie ( la) est une imposture qui veut nuire,

Fourrier, chirurgien. Prêle de l'argent à Vauve-

nargues, III, 363.

478 TABLE ALPHABETIQUE

Fous. Il y en a moins qu'on ne croit, III, 131, M. 591.

Français (les). Leur caractère mobile, 1 , 273.

Franchise (la). Est une sincérité sans voiles, I, 90. — En quoi elle diffère de la grossièreté, III, 252, P. 461.

François - Etienne de Lorraine , gendre de Charles VI, empereur d'Allemagne; comme époux de l'archiduchesse Marie -Thérèse , est reconnu duc de Lorraine, I, 220. — Dispute, en 1741 , la succession de son beau-père, et ne la recueille qu'en 174"), sous le nom de François Ier,

Frédéric le Grand. Voltaire le désigne souvent sous ce nom : le Héros du Nord, II , 246. — Gagne, le 4 juin 1745, la bataille de Friedberg, sur le prince Charles de Lorraine, ibid.

Frères. Pourquoi souvent ils se haïssent, I, 59.

Frivolité. Réflexions sur celle du monde , I , 150. — Elle anéantit ceux qui s'y attachent, 211.

Froideur. Ce qui la produit entre amis, I, 62.

Fuzelier, l'un des écrivains fondateurs du journal littéraire le Mercure, III, 3T8.

Gaieté (la). Avantages qu'elle nous procure, I, 45. — Elle est la mère des saillies, III, 103, M. 447.

Gain. Ceux qui y sont plus sensibles qu'à l'honneur, vendent facilement leur probité, II, 15 , M. 49.

Galant. Les grands hommes de l'antiquité ne l'ont point été, III, 56, M. 257, — L'homme du monde est tenu de l'être, 89, M. 3 S.

Géants. Voir, sur cette qualification, un passage dirigé contre Pascal, I, 239 et suiv.

Générosité (la). C'est le sacrifice de l'amour-propre I, 90. — Elle souffre des maux d'autrui, comme si elle en était responsable, III, 36, M. 173. — Elle donne moins de conseils que de secours, 182, P. 114.

Génie. Motifs de sa rareté, 1 , 33. — Son caractère, 34. — Comparé au caractère, 37. — L'éducation ne peut le suppléer, 55. — Ce qu'on entend par un grand génie , 83. — Les hommes de génie souvent négligés par ceux qui gouvernent, 139.

— Différent génie, différent goût, 111,43, M. 208.

— Moyen de le développer , 67 , M. 285. — L'esprit et la vanité ne le donnent pas, 88, M. 355. — Il ne faut point y déroger, 97, M. 414. — On ne peut le contrefaire, 120, M. 535. — En quoi il consiste , 172 , P. 84.

Genre humain. L'amour est son premier auteur ,

Gens d'esprit (les) sont quelquefois plus éclairés

que d'assez beaux génies , 1 , 33. — Pourquoi ils

parlent et agissent souvent mal à propos, 160. Gens de lettres. De leurs rapports avec les grands,

I, 131. — Leurs jalousies , 132. — Ils estiment

beaucoup les arts et nullement la vertu, III, 168, P. 67. — Pourquoi ils dissimulent les qualités qu'ils se reconnaissent les uns aux autres, 238, P. 409. — Vauvenargues dégoûté des gens de lettres. Sa lettre à Voltaire à ce sujet, 410.

Gens du monde. Leur esprit, I, 24. — En quoi ils diffèrent du peuple, III, 55, M. 25 3. — Leur vanité, 145, P. 11. — L'intérêt les domine, 224, P. 346. — Leur genre d'érudition , 241 , P. 420.

Gens en place (les) craignent plus que les autres hommes ceux qu'ils ne pourraient dominer, III, 227, P. 358.

Germains. En quoi les anciens Germains diffèrent des Allemands d'aujourd'hui , 1 , 273.

Gilbert, homme de lettres, auteur d'un Éloge de Vauvenargues, couronné par l'Académie française. Publie, en 1857, une nouvelle édition de cet auteur, I, lv. — Ses notes signées de l'initiale G., ibid.

Gloire (la). Elle nous excite au travail et à la vertu, 1, 51. — Cette passfon comparée à celle des sciences, 52, 53. — Son amour fait les grandes fortunes entre les peuples, III, 16, M. 58. — Pourquoi nous trouvons cet amour ridicule, ibid., M. 59. — Le mérite seul peut y conduire, 17, M. 60, et 176, P. 112. — S'ils ne lavaient pas aimée, les hommes n'avaient ni assez d'esprit, ni assez de vertu pour la mériter, 32, M. 152. — Ce n'est pas par pure paresse qu'on la néglige, 51, M, 233. — C'est par la vertu

qu'il faut la rechercher, 70, M. 295. — Rien n'est plus doux que ses premiers regards, 92, M. 376. — La gloire et la stupidité cachent la mort, sans en triompher, 112, M. 501. — Elle fait les héros 120, M. 531. — Serait la plus vive de nos passions sans son incertitude, 183, P. 153. — Elle remplit le monde de vertus, ibid. P. 154. — Elle embellit les héros, 208, P. 272. — Ce que prouve le désir de la gloire , 213, P. 294. — Elle est difficile à acquérir, 226, P. 357. — Seule, elle tient lieu des talents qu'une longue vie a usés, 253, P. 464.

Glorieux (le), comédie de Destouches. Voltaire estime cet ouvrage , III , 339.

■Goût (le). Est une aptitude à bien juger des choses de sentiment, I, 25. — Celui du plus grand nombre n'est pas juste, 26. — Il tient essentiellement au sentimeut, 265. — Les femmes et les jeunes gens ne séparent point leur estime de leurs goûts, III, 13, M. 38. — Différent génie, différent goût, 43, M. 208. — Il est inconstant, s'use et varie comme notre humeur, 46, M. 218. — N'est pas si difficile à contenter que l'esprit, 60, M. 268. — Comment il est quelquefois malade, 247, P. 441.

Gouvernement. Comment il doit se régler quand il est sage, III, 173, P. 91.

Gouverner. Le ferme de l'habileté est de gouverner sans la force, III, 23, M. 96. — Il est quelque-

VAUVEEf ARGUES. III. 31

fois plus difficile de gouverner un seul homme qu'un grand peuple, 187, P. 173.

Grâce (la). Est une impulsion surnaturelle vers le bien, I, 92.

Gracques ( les ), Tibérius et Sempronius Gracchus. Personne n'eut osé parler devant ces deux illustres Romains du mépris de la gloire, I, 206.

Grammairien (le). Son portrait, II, 252.

Gramont (le duc de), cause la perte de la bataille de Dettingen (1743). — Vauvenargues rend compte de cette action , III , 350.

Grand. Rien de grand ne comporte la médiocrité, III, 189, P. 182.

Grandeur d'orne (la) est un instinct élevé qui porte les hommes au bien ou au mal, selon leurs passions, I, 85. — Ce qui la distingue de l'os:entation, III, 114, M. 507.

(n~ands (les). Leur ignorance, I, 271. — Leurs défauts, II, 237-2 40; et III, 63, M. 276. — Le plaisir et l'ostentation l'emportent dans leur cœur sur l'intérêt, III, 73, M. 304. — Ils ne connaissent pas le peuple et n'ont aucune envie de le connaître, 185, P. 164. — Ils vendent trop cher leur protection pour mériter notre reconnaissance , 193 , P. 205. — Estiment trop peu leurs inférieurs, ibid. P. 208. — Comment on fait fortune auprès d'eux, 194, P. 211. — Ils doivent être ambitieux, 216, P. 308. — Quels sont les gens qu'ils craignent le plus, 226, P. 358.

Grands hommes. Injustice des contemporains à leur

égard, I, 130. — Ils parlent simplement, III, 145, 1-46, P. 13. — Ils dogmatisent et le peuple croit, ibid. — Sont quelquefois grands jusque dans les petites choses, 196, P. 224.

Grandes choses. Pourquoi on les entreprend , III , 22, M. 90. — On n'en fait pas beaucoup par conseil, 28 , M. 132. — Ce qu'exige leur exécution, 30, M. 142. — Ce qui en ôte le sentiment, 50, M. 230.

Gravité. Celle de l'homme prend un air concentré, I, 38.

Grecs anciens (les) ne se battaient pas en duel, I, 236, 261. — Leur caractère, 276. — Ils passaient en simplicité les peuples modernes, III, 207, P. 267.

Grecs modernes, comparés aux anciens, I, 274.

Guerre (la) n'est pas si onéreuse que la servitude, III, 10, M. 21. — Comment elle se fait de nos jours , 198 , P. 233 ; et 253 , 254 , P. 467, 468.

Guy-Joly, conseiller au Châtelet. Auecdote qu'il rapporte au sujet du cardinal de Retz, I, 121 , à la note.

Habiles (les) ne rebutent personne, III, 23, M. 100. — Quel est l'homme vraiment habile , 64, M. 277. — Comment on peut les tromper, 76, M. 319. — La folie de ceux qui réussissent

est de se croire habiles, 103, M. 445. — Les gens vains ne peuvent l'être, 123, M. 549. — Il faut beaucoup d'acquis pour le paraître, ibid. M. 552. — Ce qui nous les fait redouter, 223, P. 342.

Habileté (F). En quoi elle consiste, II, 217. — On gagne peu par elle , III , 21 , M. 85. — Quel est son terme, 23, M. 96. — Fait moins de dupes que l'espérance, 193, P. 203.

Habitude. Sa force, I, 102.

Haine (la). Rabaisse ceux qui en sont l'objet, I, 67.

— Ce qui souvent la fait naître, 111, 14, M. 45.

— Est plus vive que l'amitié, moins que la gloire, 37, M. 178. — Celle des faibles n'est pas si dangereuse que leur amitié, 108, M. 47G. — N'est pas moins volage que l'amitié, 109, M. 478.

— Est moins vive que l'amour, 162, P. 50. Hasard (le) dispose de tout, III, 86, M. 347. Hauteur d'âme (la), affectée est puérile, III, 87,

Hector. Son courage comparé à celui de Bayard ,

Hêgésippe ou l'Enthousiaste (Caractère). II, 189. Henri IV, roi de France. Son éloge, I, 302. Henriade (la) , poëme épique par Voltaire, II, 89. Hercule. Comparé à Alexandre le Grand, 111, 157,

Hermas ou la Sotte ambition (Caractère), II, 226, Hérode, personnage de Mariamne, tragédie de

Voltaire, II, 90.

Héros. A qupi ils attachent la gloire, III, 49, M. 224. — La gloire les embcliit, 208, P. 272.

Hippolyte , personnage de Phèdre, tragédie de Racine. Critiqué par Voltaire, II, 95.

Histoire. Pourquoi celle des hommes illustres trompe la jeunesse, I, 128. — On trouve dans la vie d'un seul homme celle de tout le genre humain, III , 33 , M. 156. — Pourquoi l'histoire ancienne mérite d'être respectée, 187, P. 170.

Histoire de Charles XIIy par "Voltaire. La faiblesse des critiques qu'on en a faites lui donne une autorité incontestable, II, 97.

Histoire universelle (Discours sur 1') de Bossuet, — Histoire des Variations , par le même : Éloge du premier de ces ouvrages, critique du second, II, 314, 315.

Historiens. Faute commune à tous, I, 129, 130.

Homère. Ses admirateurs regardés en pitié par certains critiques, I, 130. — Par quoi il se dislingue de la foule des écrivains, II, 47. — Il a ses endroits faibles, 98. — Portrait de Thersite dans Y Iliade, 147.

Homme d esprit. Ce qui le distingue de l'homme de génie, 1,31.

Homme (portrait de 1) sans principes, II, 168. — De l'homme pesant, 193. — De 1 homme fajble, 200. — De l'homme inconséquent , ^03. — De l'homme ferme, 204. — De l'homme petit, 247.

Homme du monde {V). Son portrait, II, 179. — Doit-il se mêler d'écrire? III , 81 , M. 334.

486 TABLE ALPHABETIQUE

Hommes. Vauvcnargues ne compte qu'avec eux, 1,7. — Ceux que les sens dominent ne sont pas sujets aux passions sérieuses, 72. — L'homme vertueux dépeint par son génie, 127, 128. — Ils se croient obligés aux vices de leur profession, 158. — Ils ne souffrent d'injures que par la faiblesse , 235. — Sur leur inconstance, II, 243.

— L'homme est sur la terre un atome presque invisible , IIÏ, 41 , M. 202. — La plupart naissent sérieux, 42, M. 206; et 166, P. 63. - Ils possèdent autant de bonnes qualités que de mauvaises, 47, M. 219. — Sont eu disgrâce chez les philosophes de nos jours, ibid. — Peu d'hommes ont le sentiment des grandes choses, 50,3/. 230.

— Ce qui les distingue les uns des autres, 52, M. 239. — Comment il faut les juger, 59, M. 267.

— Le progrès de la vérité ne les empêche pas de raisonner faux, 60, M. 270. — Ils sont naturellement envieux, 66, M. 281. — Capables de raison, seraient-ils incapables de vertu? 71, M. 297.— Leurincorisé(juence,72,M. 303. — Sont clairvoyants sur leurs intérêts, 73, M. 309. — Comment ils en usent dans les affaires humaines, 74, M. 311. - lisse défient moins de la coutume que de leur raison, 75, M. 317. — La crainte et l'espérance leur persuadent tout, 76, M. 320.

— Sont ennemis nés les uns des autres, 126, M. 563. — Il en est moins de fous qu'on ne croit, 131 , M. 591. — Les hommes actifs supportent plus impatiemment l'ennui que le travail, 133,

M. 600. — Ceux qui méprisent l'homme ne sont pas de grands hommes, 135, M. 606. — Aiment à tout farder, 142, P. 3. — Sont mus par la vanité, 144, P. 11. — Ce dont il faut les instruire avant tout, 148, P. 19. — Les hommes médiocres trouvent peu de choses en eux-mêmes, 154, P. 30. — Ne sont pas nés pour aimer les grandes choses, 156, P. 35. — A qui ils ressemblent quand il sont de sang-froid, 159, P. 42. — Ceux qui font du mal aux autres les haïssent, 164, P. 55. — Un seul est quelquefois plus difficile à gouverner qu'un grand peuple, 187, P. 173. — Il en est qui vivent heureux sans le savoir, 179, P. 129. — Tous naissent sincères et meurent trompeurs, 192, P. 197. — Ceux qui tentent de les réformer entreprennent sur les droits de Dieu, 221, P. 332. — L'intérêt les rend durs et intraitables, 224, P. 347. — lis cachent volontiers leurs qualités dominantes, 226, P. 357. — Quel est le plus grand mal que la fortune puisse leur faire, 227, P 359. — Quand ils sont médiocres et qu'ils en ont le sentiment, ils craignent les grandes places, 228, P. 361. — Ceux qui ont le plus de vertu ne peuvent se défendre de respecter les dons de la fortune, mais ils s'en cachent, ibid. P. 362. — Ils ne se contentent pas des connaissances dont ils ont besoin, 240, P. 417. — Celui qui est engoué de la raison n'est pas raisonnable, 242, P. 424. — Ce qui les rend plus sociables, 246»

488 TABLE ALPHABETIQUE

P. 440. — Ils ne savent pas estimer plusieurschoses à la fois , 253 , P. 465.

Honnête homme (Y) n'envie pas la fortune tic cens

qu'il croit ne pas la mériter, III, 217, P. 315. Honnêtes gens. Ceux qui prétendent l'être ne sont

pas ceux qui, dans tous les métiers, gagnent le

moins, 111,192, P. 199.

Honneur. Le trafic qu'on en fait n'enrichit pas,

III, 15, M. 48; et 176, P. 110. — Trop souvent

esta prix d'argent, 175, P. 107.

Honte (la). Est la conviction du blâme, 1 , 71. —

Est la compagne de la pauvreté , III , 218 , P. 318. Horace, poète latin, cité, II, 79, 98, 121, 268,

IÎORACE, personnage de la tragédie de P. Corneille.

Jugement de Vauvenargues sur ce caractère ,

Horace, ou V Enthousiaste (Caractère), II, 186. Hôtel de Rambouillet. Diversement jugé suivant les

temps, 1 , 153.

Huet. Evêquc d'Avranches, cité, III, 241, P. 419. Humain. On ne peut être juste si on n'est humain,

Humanité (Y) est la première des vertus, 111, 174, P. 98.

Humeur (Y) est aux passions ce que les sailliessont à l'esprit, I, 24. — Son inégalité dispose à l'impatience, 92. — L'esprit ne nous garantit pas des sottises de notre humeur, 111, 115, M. 514.

Humiliations. On les oublie plutôt qu'on ne s'en

console, III, 53, M. 243. — Il y en a que le

mérite soutient : la vanitéles aggrave, 127, M. 569,

Humilité. Sentiment de notre bassesse devant

Dieu,l, 92.

Idées. Ce sont nos idées actuelles qui déterminent nos sentiments et nos actions, I, 330. — La netteté leur tient lieu de preuves, III, 907 M. 368; et 170, P. 78. — Elles sont plus imparfaites que la langue, 103, M. 450. — Aucune idée n'est innée, dans le sens des Cartésiens r

Ignorance. Ses simplicités sont moins éloignées de la vérité que les subtilités de la science , I, 231.

Iliade. Est un tableau très- passionné de la nature, I, 233.

Illusions. Celles de l'impie, II, 27. — Les hommes en ont assez pour être heureux, III, £3, M. 384.

Imagination. Est un des trois principes de l'esprit, 1, 12. — Sa définition, 13. — N'est jamais échauffée sans passionner l'âme, II, 122. — Elle fait commettre de très-grandes fautes , III , 2 12 ? P. 426.

Immodération. Ses dangers, I, 91.

Immortalité. Sur la terre, I, 195. — Celle de l'âme n'était pas un dogme de foi chez les Juifs, II, 28.

490 TABLE ALPHABETIQUE

Imperfection (!'). Est le principe nécessaire de

tout vice, ÏII, 252, P. 462.

Impertinence. C'est une impertinence de vouloir

faire croire qu'on n'a pas assez d'illusions pour

être heureux , III ,93, M. 384.

Impertinent (V ). Son portrait (Caractère), II, 150. Impie. Ses illusions, II, 27. — Reproche qu'il fait

à Dieu, III, 103, M. 443.

Imposer. Comment quelques hommes imposent

aux autres, III, 11 ï, M. 512. — Celui qui s'impose à soi-même impose à d'autres, 127, M. 568. Imposture (Y) est le masque de la vérité, I, 90.

— Prend des noms différents suivant les nuances

qu'elle se donne, ibid.

Imprudence. Sa définition, I, 92.

Imprudents. L'adversité en fait beaucoup, III, 92,

Incapacité. Celle des lecteurs, I, 154.

Incertitude. Irrésolution à croire, 1,92. Inconséquence. Portrait d'un homme inconséquent

(Caractère), II, 203.

Inclinations. Pourquoi on dissimule quelquefois les

plus vertueuses, ÏII, 79, M. 328.

Inconstance. Elle esi le partage de celui qui pense

peu, I, 44. — D'où elle naît, 89. — Sur celle

des hommes ( Caractère), II, 244.

Incrédule. Ce qui doit le troubler, III, 77,

Incrédulité. Elle a ses enthousiastes, III, 119,

Indépendance (V ) est une servitude volontaire,

I, 255. — - Les hommes ne sont pas faits pour

elle, III , 37 , M. 183.

Indes galantes (les), opéra de Rameau, II, 250. Indigence. La libéralité de l'indigent est nommée

profusion, III, 107, M. 472. — Elie borne nos

désirs en les contrariant, 179, P. 128. Indignation, Sentiment mêlé de colère et de mépris

Indolence (Y) est le sommeil des esprits, III , 91

Indolent (1). L'espérance le leurre, III, 173

Indulgence. Nous la réservons pour les parfaits

III, 35, M. 169. — Sur qui il est bien de

l'exercer , 67 , M. 283. — Pourqui il faut en avoir,

162, P. 49. — IS'cst souvent que justice, 219

Inégalité. Celle du caractère influe sur l'esprit

I, 37. — Des fortunes et des conditions, 77, 78

Infidélité , sa définition , 1 , 91.

Ingénuité (1') est une sincérité innocente, I, 90. Ingratitude. Quelle est la plus odieuse et la plus

commune , III , 36 , M. 174.

Injures. On ne les souffre que par faiblesse, 1 , 235.

— Il en est qu'il faut dissimuler, 111, 39, M. 190.

— On les pardonne quand on s'est vengé, 128 , M. 574. — On en souffre peu par bonté, 129, M. 583.

492 TABLE ALPHABETIQUE

Injuste. On l'est moins envers ses ennemis qu'envers ses proches, III, 107, M. 474. — Tout ce qui lest nous blesse lorsqu'il ne nous profite pas, 191, P. 193.

Injustice. Envers les grands hommes, I, 128, 129.

— Comment on la colore dans le service militaire, III, 234, P. 387.

Innocence ( 1' ) est une pureté sans tache, I, 90. — Celle des jeunes gens , III , 95, M. 402.

Innovation. N'est pas nécessaire quand elle est trop difficile à établir, III, 221, P. 330.

Inquiétude. Celle de l'esprit de l'homme procède du sentiment de sa faiblesse, 1 , 43 , 44. — Est un désir sans objet, 70.

Insensibilité. Elle a divers degrés, 1, 90.

Instinct. N'a pas besoin de la raison; mais il la donne, III , 27, M. 128. — Il en faut pour tous les métiers, 121, M. 53(i. — Emploi de ce mot pour caractériser le talent de La Fontaine , 375.

— Suivant Voltaire il signifie génie dans ce cas particulier , ibid.

Instruire. Il est pins aisé de gouverner les hommes que de les instruire, III, 188, P. 178.

Insubordination. Celle des enfants comparée à celle des soldats, III, 163, P. 54.

Intégrité (Y ). Est une équité sans tache, I, 89.

Intelligence. Trait qui la décèle, III „ 245, P. 437.

Intempérance (Y ). Excès dans les plaisirs, I, 91. — La volupté ne l'assouvit pas, III, 178, P. 12].

Intérêt (Y) est la fin de l'amour-proprc , I, 90. — Change le caractère, III , 16, M. 55. — Fait peu de fortunes, ibid. M. 56. — Quel est celui du faible, 39, M. 188. — N'est que secondaire dans le cœur des grands , 73 , M, 304. — Quand il faut compter sur celui des autres, 86, M. 345. — Est la règle de la prudence, 203, P. 252. — Est lame des gens du monde, 224, P. 346. — Nous console de la mort de nos proches, 194, P. 208.

Intraitable. Quand on le devient, III, 21, M. 83.

Intrigue. Signification de ce mot au temps de Vauvenargues, II, 362.

Inutile. Un homme inutile a bien de la peine à leurrer personne, III, 75, M. 315.

Inventeurs. Les esprits subalternes ne le sont pas, III, 65, M. 279 ; et 147, P. 14. — Ce cpii leur est propre, 80, M. 331. — Ont le premier rang dans la mémoire des -homme s, 339.

Invention (de Y). Inventer n'est pas créer, mais donner une forme nouvelle à la matière, I , 30. — Elle est l'unique preuve du génie, III, 195, P. 214. — N'est pas un talent de tous les moments, 248, P. 444.

Inventions. Nous avons hérité de celles des siècles écoulés, 1, 227.

Irrésolution (!') est une timidité à entreprendre, I, 92.

Isocrate, orateur grec. Ses dialogues avec Démosthènes, II, 236, 301.

Isocrate, ou le Bel esprit moderne (Caractère),

Italiens. N'ont pas le mérite des anciens Romains,

Ivresse. Ses saillies, III, 236, P. 399.

Jacques 1er, roi d'Angleterre, 1 , 287, à la note.

Jaffier, conjuré. Son dialogue avec Renaud, 11,374.

Jalousie. Cause de celle qui s'établit entre les esprit vifs et les esprits profonds, I, 20, 21. — Ce n'est pas toujours par jalousie que réciproquement on se rabaisse, III, 4.3, M. 208.

Jaloux ( le ) , caractère propre au théâtre , HT , 375.

Jean. Notaire à Aix. Vauvenargues lui fait une demande d'argent, III , 297, 300.

Jéeyotte [Pierre), célèbre chanteur de l'Opéra français, Il , 250.

Jephté, opéra de l'abbé Pellegrin , mis en musique parMontéclair, III, 200, P. 239.

Jésus-Christ, 1,298,334; 11,6, 11,27,40,42. — Les plus grands esprits l'ont cru, ÎII , 132, M. 595.

Jeu (de l'esprit du), I, 41. — C'est une manière de génie, ibid. — Il n'y a point de passion si commune, 56. — Motifs qui la déterminent, ibid. — Peut conduire à la fortune , 137.

Jeune femme. Elle a moins de complaisants qu'un homme qui fait bonne chère, III, 177, P. 114.

Jeûne (le) consume les humeurs , III, 133 , M. 598.

Jeunes gens. Sont en général très-sensibles, trèsconfiants; mais la vivacité de leurs passions les distrait et les rend volages, I, 62. — Abus qu'ils font de la vie, II, 159. — Connaissent plus tôt l'amour que la beauté, III, 13, M. 37; et 175, P. 103. — Ne séparent point leur estime de leurs goûts, 13, M. 38. — Souffrent de la prudence des vieillards, 33, M. 158. — Ne sont bien venus auprès des femmes qu'à certaine condition, 89, M. 359. — Grâce de leur vertu naissante, 95, M. 402. — Pourquoi on les oblige à ménager leurs biens, 100, M. 426; et 180, P. 130. — Leurs qualités les plus aimables deviennent un opprobre dans la vieillesse, 253 , P. 463.

Jeunesse (la). Ses illusions, II, 145. — Ses orages sont environnés de jours brillants , III , 13 , M. 36.

Joad, personnage à'Âthalie, tragédie de Racine; bien peint par l'auteur, II, 66. — Sa belle scène avec Joas, ibid. — Racine le peint comme l'histoire, 72.

Joas, personnage d'Atlialie, tragédie de Racine, 11,66.

Joie (la.) est un sentiment pénétrant, I, 45. — Les grandes joies durent peu et nous épuisent , ibid. — Nos joies ne durent pas plus que nos afflictions, III, 128, M. 576. — Celles que

cause la fortune se taisent à la voix de la nature , 211, P. 284.

Joueurs. Pourquoi il y en a tant, I, 56. — Ont le pas sur les gens d'esprit; pourquoi? III, 17, M. 62. — Leur caractère convient au théâtre, 375.

Jouissance. Il n'y en a pas sans action, I, 105.

Jugement (du). Sa définition, 1, 18. — Comparé au bon sens, 19. — Combien lui sert l'étendue de l'esprit, 22. — Subit l'influence des passions, 69. — Fait faire moins de fautes que les passions, III, 27, M. 128.

Jugement faux , I, 187.

Juger. Qualités qu'il faut avoir pour bien juger des ouvrages d'art ou d'esprit, III, 17, M. 64.

— On ne juge pas si diversement des autres que de soi-même, 20, M. 76. — Comment il faut juger les ho nmes, 5r), M. 267. — Il y a peu de choses dont nous jugions bien, 121 , M. 540.

Juifs. Leur isolement parmi les peuples, II, 27.

— N'admettaient pas le dogme de l'immortalité de l'âme, 28.

Justesse (de la), 1, 17. — La netteté en fait l'ornement , ibid. — La justesse est le premier degré, et une condition essentielle de la véritable étendue desprit, III, 45 , M. 215. — Sans elle, plus on a d'esprit, moins on est raisonnable, 104, M. 455.

Justice (la) est une équité pratique, I, 89. — Ce qui n'est pas de son ressort, III, 34. M. 164. — Pourquoi les hommes doivent s'y soumettre, 37,

If. 184. — Ne doit pas être inexorable, 219, P, 321. — Elle maintient les lois de la violence, 157, P. 38.

Justice divine (la) ne ressemble pas à la justice humaine, II , 8, 17.

La Boulie. Ami de Vauvenargues , III, 263-

La Bruyère. Moraliste. Comparé à Molière, II, 49, 50. — Son éloge, 108, 112. — N'a pas osé faire de grands caractères, 130. — Vauvenargues l'a imité, 135. — Etait un grand peintre et n'était peut-être pas un grand philosophe, III, 142, P. 6. — Ciié, I, 147, 297. — II, 50, 121, 135, 138, 155,247, 316.

La Chausser, poète. Contribue à un recueil de poésies blâmé par Voltaire , III , 3F>6.

Lâche ( le ) a moins d'affronts ù dévorer que l'ambitieux, III, 127, M. 571.

Lacon ou le Petit Homme ( Caractère ) , II , 247.

La Fontaine. N'eut que l'invention de détail, I, 34. — Examen de ses ouvrages, II, 43. — Comparé à Boileau, 45. — Sa naïveté, 76. — Son génie, III, 64, M. 278. — Importance qu'il attachait à l'apologue, 87, M. 350. — Le mot instinct employé pour caractériser son talent, signifie génie, 375. — Pensait et parlait en enfant, 389.

La Garde (de), conseiller au parlement Je Provence; Vauvenargues s'adresse inutilement à lui pour un prêt d'argent, III , 300.

Laideur (la). Rend les femmes méchantes, III, 189, P. 180.

La Motte. Epître de J. B. Rousseau contre ce poète, II, 86. — Voltaire écrit contre lui sa préface d'OEdipe, 97.

Langage. Sa justesse et sa précision dépendent de la propriété des termes qu'on emploie, I, 28.

Langueur (la) est un témoignage de notre faiblesse, I, 70.

Laquais. Comment se révèle l'intelligence de celui de Vauvenargues , III , 245 , P. 437.

La Rochefoucauld, cité, I, 15, 46, 66. — Jugement sur ses écrits, II, 106. — Comparé à Bossuet, à Pascal, à Fénelon, à La Bruyère, 107. — Était philosophe et n'était pas peintre , III, 142, 143, P. 6.

Lecouvreur (Aérienne). L'£ pitre de Voltaire sur la mort de cette tragédienne célèbre est un morceau rempli de charme, II, 96.

Lecteurs. Réflexion sur leur incapacité, I, 154.

Le Franc de Pompignan, poëte. Ses admirateurs, Il , 264.

Légèreté. D'où elle naît, I, 89. — Sa définition, 92.

Législateurs . Est-ce pour eux une nécessité d'être sévères? 1 , 146.

L'Enfant. Camarade d'enfance de Vauvenargues ; cité, III, 265. — Devenu commissaire des guer-

res à Aix, 279. — Vauvenargues le fait complimenter, ibid.

Lextulus, ou le Factieux (Caractère), II, 151.

Lentulus , complice de Catilina, mis à mort par Cicéron, III, 161, P. 52.

Lettres (les) honorées comme la religion et la vertu , 53. — Curieuse remarque sur cette pensée , ibid., à la note. — Règles à observer dans leur pratique, III, 220, P. 326. — Pourquoi les hommes les méprisent, 233, P. 380.

Lettres Persanes (les). Jugement de Voltaire sur cet ouvrage de Montesquieu , III, 341.

Libéralité (la). Sa définition, I, *.0. — Avantages qu'on en retire, 122. — Portrait d'un homme libéral, II, 197. — Elle multiplie les avantages des richesses, III, 15, M. 50; et 175, P. 108. — Ne ruine personne, 97, M. 410. — Celle de l'indigent est nommée prodigalité, 107, M. 472.

Libellé (la). En quoi elle consiste, I, 314. — Est une puissance active, 317. — Est incompatible avec la faiblesse, III, 10, M. 20; et 173, P. 91.— Celle de son propre esprit difficile à conserver, 145, P. 13, à la note. — Le premier soupir de lenfance est pour elle, 94, M, 391.

Libre arbitre (Traité sur le ) , 1, 317. — Ce pouvoir se trouve sans limites en Dieu, ibid. — Dans l'homme, il est soumis à l'influence des objets extérieurs , ibid.

Licence (la) étend toutes les vertus et tous les vices, III, 94, M. 389.

500 TABLE ALPHABETIQUE

Lipse , ou i Homme sans principes (Caractère),

Livres. Les bons livres sont l'essence des meilleurs esprits, I, 53. — L'étude d'une vie entière s'y peut recueillir dans quelques heures, ibid. — Défauts de ceux du dix-huitième siècle, 153. — Pourquoi ceux de morale sont en général si insipides, 71 , M. 300; et 160, P. 44. — Changement qui s'y opérerait si on n'écrivait plus que ce qu'où pense, 197, P. 226. — Un livre bien neuf et bien original serait celui qui ferait aimer de vieilles vérités, 219, P. 323. — - Qualités qu'ils doivent avoir, 247, P. 442.

Lobkowitz (Jean-Georges-Christian, prince de), général bohème, est battu, le 25 mai 1742, par l'armée française au combat de Sahai, 111, 317.

Locke, philosophe anglais; cité, 1 , 42 , 315. —

III, 66, M. 280.— Est abstrait, diffus, et quelquefois obscur, 144, P. 10.

Loi de V humanité. Est la seule juste , III, 219, P. 322.

Lois. Leur origine, I, 77, 78. — Font naître les guerres qu'elles avaient pour but de prévenir, 255. — Quelle est la plus ancienne loi de la nature, III, 38, M. 187. — Ne peuvent assurer le repos des peuples sans diminuer leur liberté, 72, M. 302; et 184, P. 158. — Leur insuffisance, 184, P. 160. — Les meilleures peuvent paraître ignorantes et barbares, 185, P. 162. — Doivent

être respectées, 215, P. 306. — Gouvernent

la faiblesse humaine, 230, P. 370.

Lordonft (de), seigneur d Esparron de Pallières ,

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