AVIS DU LIBRAIRE
L'auteur avait résolu de ne point donner, dans cette nouvelle édition, les deux pièces suivantes, les regardant comme peu assortissantés aux matières sur lesquelles il avait écrit. Son dessein était de les rétablir dans un autre
1 Cet avis se trouve dans la seconde édition des œuvres de Vauvenargues , commencée par lui-même, mais qui ne fut achevée qu'après sa mort par le libraire Antoine-Claude Briasson, Paris, 1747, in-12 , sous la surveillance de l'abbé Trublet et de l'abbé Séguy.
Une annotation de la main de Voltaire sur l'exemplaire d'Aix a vraisemblablement motivé l'avis du libraire-éditeur <le 1747; mais, comme sur ce même exemplaire Vauvenargues a marqué les corrections, changements et suppressions à faire dans la seconde édition, on peut affirmer que, malgré la note de Voltaire à la marge du livre, malgré la lettre qu'il adressa à Vauvenargues à ce sujet, lettre que nous donnons dans le tome III, l'auteur voulut maintenir, sans y rien changer, cette Méditation, qui avait si fort affligé la philosophie du patriarche de Fcrney.
VAUVENA.RGUES. I. 3