‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 203 sur 214 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

TABLE

PRÉFACII.

DKS SENS.

I. l. De la nature et des propriétét» de l'eiilendement. — II.

la oature et des propriétés de la yolonté. et ce que c'est que

la liberté IS

II. 1. Des jugements et des raisonnements. — il. Qu'ils dépen-

dent de la volonté. — III, De l'usage qu'on doit faire de sa liberté à leur égard. — IV. Deux règles générales pour éviter l'erreur et le péché. — V. Réflexions nécessaires sur ces règles 2i

ni. I. Réponse à quelques objections. — II. Remarques sur ce

qu'on a dit de la nécessité de l'évidence 29

IV. I. Des causes occasionnelles de Terreur, et qu'ily en a cin({ principales. — II. Dessein général de tout l'ouvrage, et

dessein particulier du premier Kvre . . 34

V. l. Deux manières d'expliquer coninient nos sens sont corrompus par le péché. — II. Que ce ne sont pas nos sens , mais notre liberté qui est la véritable cause de nos erreurs. — m. Règle pour ne se point tromper dans l'usage de ses sens. "^7

VI. 1. Des erreurs de la vue à l'égard de l'étendue en soi. — II. Suite de ces erreurs sur des objets invisibles. — lll. Des erreurs de nos yeux touchant l'étendue considérée par

rapport 44

VII. 1. Des erreurs de nos yeux touchant les ligures. — II. Nous n'avons aucune connaissance des plus petites. — III. Que la connaissance que nous avons des plus grandes n'est pas exacte. — IV. Explication de certains jugements naturels qui nous empêchent de nous tromper. — V. Que ces mêmes jugements nous trompent dans des rencontres particulières. 55 VIII. I. Que nos yeux ne nous apprennent point la grandeur ou la vitesse du mouvement considéré en soi. — H. Que la' durée qui est nécessaire pour connaître le mouvement ne nous est pas connue. — 111. Exemple des» erreurs de nos yeux

louchant le mouvement et le repos

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IX. Continuation du même sujet. — 1. Preuve générale des erreurs de notre ^^ue touchant le mouvement. — II. Qu'il est nécessaire de connaître la distance des objets pour juger de la grandeur de leur mouvement. — Itl. Examen des moyens

pour reconnaître les distances 65

X Des erreurs touchant les qualités sensibles. — I. Distinction de l'àme et du corps. — IL Explication des organes des sens. — III. A quelle partie du corps l'âme est immédiatement unie. — IV. Ce que les objets font sur le corps. — V. Ce qu'ils produisent dans l'âme , et les raisons pour lesquelles l'âme n'aperçoit point les mouvements des fibres du corps. — YI. Quatre choses que l'on confond dans cha-

que sensation 75^

XI. I. De l'erreur où l'on tombe touchant l'action des objets contre les fibres extérieures de nos sens. —II. Cause de cette erreur.— m. Objection et réponse 80

XII. I. Des erreurs touchant les mouvements des fibres de nos sens. — II. Que nous n'apercevons pas ces mouvements , ou que nous les confondons avec nos sensations. — III. Expérience qui le prouve. — IV. Trois sortes de sensations. — V. Les erreurs qui les accompagnent 8i

XIII. 1. De la nature des sensations. — II. Qu'on les connaît mieux

qu'on ne croit. — III. Objection et réponse. — IV. Pourquoi l'on s'imagine ne rien connaître de ses sensations. — V. Qu'on se trompe de croire que tous les hommes ont les mêmes sensations des mêmes objets. — VI. Objection et réponse. 87

XIV. I. Des faux jugements qui accompagnent nos sensations, et que

nous confondons avec elles. — II. Raisons de ces faux jugements. — III. Que l'erreur ne se trouve point dans nos sensations , mais seulement dans ces jugements. ... 96

XV. Explication des erreurs particulières de la vue , pour servir

d'exemple des erreurs générales de nos sens 101

XVI. I. Que les erreurs de nos sens nous servent de principes gé-

néraux et fort féconds pour tirer de fausses conclusions , lesquelles servent de principes à leur tour. — II. Origine des différences essentielles. — III. Des formes substantielles. — IV. De quelques autres erreurs de la philosophie de l'école 105

XVn. I. Autre exemple tiré de la morale , lequel fait voir que nos sens ne nous offrent que de faux biens. — II. Qu'il n'y a que Dieu qui soit notre bien. — III. Origine des erreurs des épicuriens et des stoïciens 107

XVlll. I. Que nos sens nous portent à Terreur en des choses même qui ne sont point sensibles. — II. Exemple tiré de la conversation des hommes. — III. Qu'il ne faut point s'arrêter aux

manières sensibles ItO

XIX. Deux autres exemples. — I. Le premier, de nos erreurs touchant la nature des corps. — II. Le second , de celles qui

regardent les qualités de ces mêmes corps 1 H

XX. Conclusion de ce premier livre. — I. Que nos sens ne nous sont donnés que pour notre corps. — II. Qu'il faut douter de ce qu'ils nous rapportent. — III. Que ce n'est pas peu de douter comme il faut. . , li^>

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LIVKK DEUXIÈMK.

DE l'imagination. — PREMIERE PARTIE.

TiiAP. I. I. Idée générale de l'imagiDation. — II. Qu'elle renferme deux facultés, l'une active et l'autre passive. — Ul. Cause générale des changements qui arrivent à l'imagination des hommes, et le fondement de ce second livre 118

11. I. Des esprits animaux , et des changements auxquels ils sont sujets en général. — II. Que le chyle va au cœur, et qu'il apporte du changement dans les esprits. — III. Que le vin en fait autant 122

m. Que l'air qu'on respire cause aussi quelque changement dans

les esprits .125

1\. !. Du changement des esprits causé par les nerfs qui vont au cœur et aux poumons. — II. De celui qui est causé par les nerfs qui vont au foie, à la rate, et dans les viscères. — III. Que tout cela se fait contre notre volonté, mais

que cela ne se peut faire sans une providence 127

V. I. De la liaison des idées de l'esprit avec les traces du cer-

veau. — II. De la liaison réciproque qui est entre ces traces.— III. De la mémoire. — IV. Des habitudes. . . . 133

VI. I. Que les fibres du cerveau ne sont pas sujettes à des chan-

gements si prompts que les esprits. — II. Trois différents changements dans les trois différents âges 14a

VU. 1. De la communication qui est entre le cerveau d'une mère et celui de son enfant. — II. De la communication qui est entre notre cerveau et les autres parties de notre corps , laquelle nous porte à l'imitation et à la compassion. — III. Explication de la génération des enfants monstrueux , et de la propagation des espèces. — IV. Explication de quelques dérèglements d'esprit et de quelques inclinations de la volonté. — V. De la concupiscence et du péché origi-

nel. — VI. Objections et réponses 140

VIII. I. Changements qui arrivent à l'imagination d'un enfant qui sort du sein de sa mère , par la conversation qu'il a avec sa nourrice , sa mère , et d'autres personnes. — II. Avis pour les bien éleveif i64

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