V. Du livre de Montaigne
VI. 1. Des sorciers par imagination, et des loups-garous. — II.
Conclusion des deux premiers livres 247
^ LiVRE TROISIÈME.
DE L'E^TENDEMENT OU DE l'eSPRIT PUR, — PREMIERE PARTIE.
Chap. I. I, La pensée seule est essentielle à l'esprit. Sentir et imaginer ne sont que des modifications. — IL Nous ne connaissons pas toutes les modifications dont notre âme est capable. — III. Elles sont différentes de notre connaissance et de notre amour , et même elles n'en sont pas toujours des
suites 254
II, I, L'esprit étant borné ne peut comprendre ce qui tient de l'infini. — II. Sa limitation est l'origine de beaucoup d'erreurs. — IIL Et principalement des hérésies. — IV. Il faut
soumettre l'esprit à la foi 261
m. 1. Les philosophes se dissipent l'esprit en s'appliqiianl a des sujets qui renferment trop de rapports et qui déf^endeut <!c
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trop de choses, sans garder aucun ordre dans leurs eludos. — II. Exemple tiré d'Aristote. — III. Que les géomètres au contraire se conduisent bien dans la recherche de la >'érité , principalement ceux qui se servent de l'algèbre et de l'analyse. — IV. Que leur méthode augmente la force de l'esprit, et que la logique d'Aristote la diminue.—