‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 207 sur 214 · V. Autre défaut des personnes d'étude · texte numérisé non relu

V. Autre défaut des personnes d'étude

IV. I. L'esprit ne peut s'appliquer longtemps à des objets qui n'ont point de rapport à lui, ou qui ne tiennent point quelque chose de l'infini. — II. L'inconstance de la volonté est cause de ce défaut d'application, et par conséquent de l'erreur. — III. Nos sensations nous occupent davantage que les idées pures de l'esprit. — IV. Ce qui est la source de la corruption des mœurs. — V. Et de l'ignorance du commun des hommes 271

DBUXIÈÎVIE PARTIE.

De l'entendement pur et de la nature des idées.

Chap. I. I. Ce qu'on entend par idées. Qu'elles existent véritablement , et qu'elles sont nécessaires pour apercevoir tous les objets matériels. — II. Division de toutes les manières par

lesquelles on peut voir les objets de dehors 278

II. Que les objets matériels n'envoient point d'espèces qui leur

ressemblent 282

III. Que l'âme n'a point la puissance de produire les idées. Cause

de l'erreur où l'on tombe sur ce sujet 285

IV. Que nous ne voyons point les objets par des idées créées avec

nous. Que Dieu ne les produit point en nous à chaque moment que nous en avons besoin 290

V. Que l'esprit ne voit ni l'essence ni l'existence des objets en

considérant ses propres perfections. Qu'il n'y a que Dieu

qui les voie en cette manière 292

Page 1