Compliments
Beaucoup de petites pièces de Des Forges, quelque nom
!6o DES FORGES MAILI.AUD
qu'il leur donne, ne sont en réalité que des compliments ; sans tenir compte des différences de titre, nous les réunissons, mais en groupant tout d'abord ceux qui sont adressés, tant par notre poète que par sa femme, à leur grand ami et bienfaiteur Titon du Tillct.
— <i Épître à M. Titon du Tillct, auteur du Parnasse François, etc., par M. D. F. M. (Des Forges Maillard), pour le premier jour de l'année 1748, » — dans Mercure 1747, déc. vol. II, p. 206. Dizain octosyllabique.
— » Autre épître ■• au même » par M""c D. F. M., pour le premier jour de l'année 1748, » — Jbid., p. 207.
— (Deuxième) " Épître > au même par la même « pour le premier jour de l'année 1748, » — Merc. 1748, janvier, p. 210.
— (Troisième) t Épître » de la même au même, — Merc. 1 748, octobre, p. 85
— • Épître pour le ler janvier 1749, à M. Titon du Tillet, par M. D. F. M. .. —Merc. 1749, janv. p. 97.
— ■> Épigramnae. A M. Titon du TiUet, sur sa réception à l'Académie de Madrid, par M"" D. F. M. » — dans J. de Verdun 1751, II, 211, septembre. Huit vers français, suivis d'une traduction en sept distiques latins par Des Forges.
— < Épigramrae. A M. Titon du Tillet, par M. D. F.
M., » f. de Verdun 1755, I, p. 57, janvier. — Dizain
décasyllabique.
Il existe bien d'autres fruits de la muse de Des Forges consacrés ou dédiés à Titon du Tillet, mais on les trouvera dans les éditions des œuvres de notre poète données par lui, dans ses Lettres nouvelles et ses Poésies nouvelles, publiées par la Société des Bibliophiles Bretons. — Passons aux autres compliments.
— « Madrigal d'une Nymphe de la mer métamorpho-
APPENDICE l6l
sée en Berger du pays d'Astrée, sur les trois demoiselles P***, » — dans Merc. 1737, mars, p. 472. Si l'Olympe antique avait trois Grâces, il n'avait qu'une Vénus :
Mais Montbrison nous fait voir, en trois siEurs,
Trois Grâces véritables Et trois Vénus, reines de tous les cœurs.
— « Vers pour être mis au bas du portrait de M. O** de F" [Orry de Fulvy], peint, ayant un globe auprès de lui, par M. de Largillière, » — dans Antusemens,Xll, p. 146
— « Vers de M. D. F. M. pour le premier jour de l'an » à sa femme ; avec la < Réponse de Mo>= Des Forges Maillard, » — Merc. 1746, janv. p. iSg, 160.
— « Vers à M. le comte de la Motte Jacquelot, baron de Kerjean et de Campzillon, conseiller au Parlement de Bretagne, sur son mariage avec Mlle des Marais Chomard, i> — Merc. 1748, déc. vol. I, 44.
— i< Vers à M^e la Dauphine, sur un air connu, » — J. de Verdun 175 1, II, p. 38o, novembre. Sixain octosyllabique.
— <> Épigramme. A M. de Pontneuf, élu trois fois de suite maire, commandant, et député de la ville du Croisic aux États de Bretagne, t — J. de Verdun ijSi, I, 457, juin.
— « Compliment fait à M. le duc d'Aiguillon, commandant pour le Roi dans la province de Bretagne, à son entrée dans la ville du Croisic [en 1754] par le petit Des Forges Maillard, âgé de neuf ans, » — Mercure 1754, juin vol. I, 77. En même temps qu'il mettait dans la bouche de son fils ce compliment en vers, Des Forges se
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réservait d'en débiter lui-même au duc d'Aiguillon un autre en simple prose, reproduit par le Mercure à la page précédente.