‹ Œuvres oratoires de Bossuet (volume 2)Chapitre 457 sur 552 · Matth., XVII, 5. clusion était aussi la même. Toute · texte numérisé non relu

Matth., XVII, 5. clusion était aussi la même. Toute

3. A l'exemple de M. Gazier, nous fois, en raison du doute qui peut terminons cet avant-propos par un subsister, nous mettons ce passage emprunt à une rédaction plus ré- entre crochets. (Ms.: f»» 131, verso.) cente (1670). Les paroles qui pré- 4. Ms. : béuistes (même en 1670). cèdent, semblables dans les deux ô. C'était le plan du sermon de

G04 DKLXIÈME DIMANCHE DE CAREME.

Il faut juger ^ de tout par la parole de Jésus-Christ. Les dispositions pour l'entendre sont premièrement la crainte et la terreur, et en second lieu l'amour ; car nous devons nous plaire dans cette parole.

lia parole nous attache à Jésus-Christ, à ses souffrances ; mais après, sa gloire : non seulement pour la voir, ce qui transporta saint Pierre, mais pour la ressentir toute entière en nous.

Les plus grands esprits sujets à l'erreur. \'érité : S. Aug. p. 9, 10, 11, 12, 13. Deux moyens" de connaître la vérité : premièrement en elle-même ; secondement par l'autorité, sur la foi d'autrui. Dans le premier, point de soumission. A Dieu seul de faire connaître la vérité en l'une et l'autre manière : lUinninat otnnem hoinînem vcnientem in hune miindum^ » Il ne peut ni tromper ni être trompé. Quand les hommes attestent, opinion et doute. Quand Dieu parle, foi et conviction. Conséquemment juste que Dieu soit adoré en ces deux manières. La vérité qui se découvre et l'autorité qui flécliit domine. La vue, en l'autre vie; la foi et la soumission pour la terre. Il faut que la vérité soit découverte ; en attendant, pour s'y préparer, que son autorité soit révérée. Vous perdez quelque chose du vôtre, le droit de juger, qui nous est si cher que nous voulons nous mêler de juger de tout, même des choses les plus cachées : le sacrifice non des sens, mais de la raison. (Ex. p. G, 7. Apost. Thomas; Thomas d\Aquin, 12) \

1660 (t. III, p. 243), et c'est peut- 4. Reuvoi à deux panégyrique:-,

être pour cela que Deforis ne nous l'un de l'apôtre saint, Thomas, l'au-

donne rien de plus en cet endroit. tre de l'Ange de l'Ecole, qui sont

Le discours avait pourtant été écrit, perdus (cf. plus bas. p. 624). — A 1^

ou tout au moins esquissé, avec suite se lit cette note tirée du Timée

assez de développements pour cou- de Platon : Plato in Thnao. Priscif

stituer une œuvre à part. C'est à Itaque viris hac in re creâcndum est

ce titre que l'auteur y renvoie, ainsi qui diis geniti ul ipsi dicebanl paren

que nous l'avons vu. tes suos optime noctrant. împossihili

1. Ces deux alinéas, que Deforis sane deorum Jilii» fidem non liaherc

imprimait à la suite, faisaient-ils licet nec necessariis ncc verisimilihvi

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