‹ Œuvres oratoires de Bossuet (volume 2)Chapitre 498 sur 552 · Var. ; la source. I66S · texte numérisé non relu

Var. ; la source. I66S

2. Var. : pour la multiplication... 5. En 1669, Bossuet ajoutera: — En 1669 : * en faveur de l'accrois- gages précieux d'une éternelle cor- .sement de son peuple. respondance.

3. Édit. (sauf M. Gazier) : et le 6- Mot souliernc, non remplacé, divorce, qu'il avait souffert à cause L'auteur voulait peut-être lui puI)de la dureté des cœurs. — Cette stituer «soutient,» dont il est ici le idée, qui se présentait trop tôt, sera synonyme.

reprise plus loin sous une autre 7. Coloss, m, Siforme : « il a voulu désormais... que X. Var. : de leur tenir compte de.» le nœud coniugal fût indissolu- services qu'ils nous rendront, — ble... » loi, elle est supprimée par de leurs services fidèles.— La rédacun trait. tien de 1669 fortifiera cette doctrine t. Première rédaction (en partie par deux versets de .saint Paul (Coetfacée) : dans les familles. — Ce lo.ss., iv, 1 : m, "J 1 1 qui suit a peut-être été ajoute en 0, Var. : des princes (1669).

les consciences, et il met sous sa protection leur autorité et leur personne sacrée. C'est pourquoi Tertullien disait autrefois aux ministres des empereurs : « Maintenant ' vous avez moins. d'ennemis à cause de la multitude des clii-étieiis : A'j///c cn'un pauçiorcs fwstes habctis pnv multitudine christianorum'. i) Réciproquement il leur enseigne ^ que le glaive leur est donné contre les méchants, que leurs mains doivent être [p. vij pesantes"* seulement pour eux, et que leur autorité doit être le soulagement du fardeau des autres '\

Le voilà. Messieurs, ce tableau que je vous avais promis ; la voilà représentée au naturel '' cette immortelle beauté de la morale ' chrétienne. C'est une beauté sévère** ; je ne m'en étonne pas, c'est qu'elle est chaste. Elle est exacte ; il le faut, car elle est religieuse. Mais, au fond, quelle plus sainte morale ! quelle plus belle économique ! quelle politique plus juste! Celui-là est ennemi du genre humain qui contredit de si saintes lois. Aussi cjui les contredit, si ce n'est des hommes passionnés, qui aiment mieux corrompre la loi que rectifier leur conscience ; et ', comme dit Salvien, « qui aiment mieux déclamer contre le précepte que de faire la guerre au vice ? }favult quiUbct 'unprohus cxsecrari legem, quam emcndure meutetn ; mavidt prsecepta odisse quam vitîa ^''. »

Pour moi, je me donne de tout mon cœur à ces saintes institutions. « Condelcctor '^.. legi DcV~ : La loi de .Jésus-Christ me délecte. » I,es mœurs seules me feraient recevoir la foi. .Je croi.s en tout à celui (lui m'a si bien enseigné à vivre. La foi me prouve les mœurs ; les mœurs me prouvent la foi. Les vérités de la foi et la doctrine des ma'urs sont choses tellement connexes et si

1. La citation sera couiplOtOe en natuiLl et cuuioie eu raccourci. 1669. 7. Tar. : des mœurs.

2. Apoloff., n. 37. — Ms. : Nunc S. Édit. : (sauf M. Gazier) : je autem... l'avoue. — EfiEacc.

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