‹ Œuvres oratoires de Bossuet (volume 2)Chapitre 85 sur 552 · Cette page est surchargée d'ad- attributs · texte numérisé non relu

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ditions marginales, principalement 3. Var. : Il est le temple au conçu face de ce iiassage. Deforis le3 traire où toutes les créatures serarecueille pieusement, et il fait bien ; blent (2" rédaction: de toutes les mais il entreprend de tout insérer créatures qui semblent) être ramasdans le texte, en y ajoutant çà et là sées en lui, afin... — En marge, un petit mot nécessaire à la suture. {résumé): «Temple, lieu d'assem- De là des redites bizarres, et une in- blée. )) terminable queue de phrase, après 4. Orat. xxxvui, n. 17. que l'auteur avait prétendu (( tout 5. En marge : rpouxuvTjT'rjv [n/.dire en un mot. » — Voici par ordre xo'v, que Deforis remplace par la ces notes marginales, idées indi- traduction latine : mixtum adoratoquées, sans développements défini- rem, en l'introduisant dans le corps tifs : i( Il y habite par son essence et (j^^ discours.

par sa puissance ; en l'homme par la q g. Aug., De Civil. Bei, lib. XI,

connaissance et par la grâce. Comme cap. XX vil. — Ms. : Cum cognoscere

créateur, comme sanctificatf ur. Non non possint, quasi innotescere velle

comme une chose matérielle. Dieu videntur.

est contenu en nous par la commu- 7. Bossuet avait d'abord écrit plus

nication de ce qu'il est. » li^^it : « tout le reste de la nature, n

2. Note marginale n(.T)\en habite D'où la présence du singulier au en nous par la participation de ses manuscrit.

dons, par la communication de les

dlG

CAnA.MF, DES CARMl^I.ITRS.

jtar Sun sang '. Dieu qui nous renijjlissait comme créaieur, comme sanctificateur, maintenant [nous remplit] conuDe sauveur ^ : union très intime de clief et de meml)re.

'l'elle^ est la dia;nité naturelle de notre institution : mais, 6 prêtre et adorateur du Dieu vivant, faut-il que tu aies donné de l'encens* aux fausses divinités ! ô prêtre du sanfT de Lévi, [faut-il] que tu aies sacrifié à Baal ! O temple du Dieu du ciel, [faut-il] que tu sois devenu un temple d'idole! faut-il que ce cœur, que Dieu a consacré pour être son autel, ait fumé de l'encens qui se présentait à tant de fausses divinités, et c|ue cette abomination de désolation se soit trouvée dans le lieu saint !

Et toutefois^ il n'y a rien de plus véritable. Cet encens, ce sont les désirs ^'. Cette idole, je ne l'ose dire ; mais je dirai seulement : Partout où se tourne le mouvement de nos- cœurs, c'est là la divinité que nous adorons. Ézéchiel, viii : « Je vis le temple et le sanctuaire, et je m'aperçus, chose abominable ! que chacun y érigeait son idole ' : IdoJiim zcli... , pJaiigentcs Adoniihm^)^. « [Ils] tournaient le dos au sanctuaire, et adoraient le soleil levant, la foi'tune : Dorsa hahcntes contra icm- })lum Domini, et faciès ad orientem, et adorahant ad ortam solis^. « La fortune : ils courent au premier rayon l)Our être les premiers [p. 9] à rendre leurs vœux '°. Parmi tant de profanations, on a effacé ce titre auguste

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