Var. : la source. conjugal) ; mais les expressions ne
5. Var. : de la multiplication — seront plus les mêmes, pour la multiplication... (1G65).
cette union une concorde inviolable dans la famille ^ et entre les frères. Après avoir ramené les choses à la première institution, il a voulu désormais que la plus sainte alliance du genre humain fût aussi la plus durable et la plus ferme, et que le nœud conjugal fût indissoluble, tant par la première force de la foi donnée que par l'obligation naturelle d'élever les enfants communs, gages précieux d'une éternelle correspondance ^ [p. v] Ainsi il a donné au mariage ^ une forme auguste et vénérable, qui honore la nature, qui supporte ^ la faiblesse, qui garde la tempérance, qui bride la sensualité.
Que dirai-je des saintes lois qui rendent les enfants soumis et les parents charitables, puissants instigateurs à la vertu, aimables censeurs des vices, qui répriment la licence a sans abattre le courage ? Ut non pusillo animo fiant '\ » Que dirai-je de ces belles institutions par lesquelles et les maîtres sont équitables, et les serviteurs affectionnés. Dieu même, tant il est bon et tant il est père ! s'étant chargé de les récompenser de leurs services ? Maîtres ^, vous avez un maître au ciel "' . Serviteurs, servez comme à Dieu, car votre récompense vous est assurée ^. Qui a mieux établi que Jésus-Christ l'autorité des princes ^ et des puissances légitimes ? Il fait un devoir de religion de l'obéissance qui leur est due. Ils régnent sur les corps par la force, et tout au plus sur les cœurs par l'inclination. Il leur érige un trône dans les consciences, et il met sous sa protection leur autorité et leur personne sacrée ^^. C'est pourquoi Tertullien disait autrefois aux ministres des empereurs : Votre fonction vous expose à beaucoup de haine et