Yar.: fatiguer. La seconde tetiçit ? (iiuc.. 'viu,4ô
leçon. ,au crayon. 7. « La terre de promission était
4. Edit. : des vœux et. Mots découlante de lait et de miel. y> effacés. ( Bible de Sacy . ) Ici,Bossuet s'inspire
5. Ms.: que vous oubliez. surtout des mots : Fe»era induxisti
6. Inexactitude. C'est Pierre et no^ in terrain quœ fiait rivis lactis et les autres disciples qui disent à mellis. (Num. xvi, 14.)
Jordain, et parmi les ombres de Moïse \ et non dans les lumières et sous l'Évangile de Celui qui a prononcé que son royaume n'est pas de ce monde : Regnum meum non est de hoc munclo ^ !
Je ne veux pas dire toutefois qu'il nous soit défendu " [d] 'employer les saints pour nos besoins temporels, puisque Jésus-Christ nous a enseigné de demander à son Père notre nourriture, et que la sainte Vierge n'a pas dédaigné de représejiter à son fils que le vin manquait dans les noces de Cana \ Demandons donc avec confiance notre pain de tous les jours ""f et entendons par ce mot, si vous le voulez, non seulement les nécessités, [p. xxi] mais encore, puisque nous sommes si faibles, les commodités temporelles. Je n'y résiste pas, mais du moins n'oublions [pas] cjne nous somm.es chrétiens et que nous attendons une vie meilleure. Considérez en quel rang est placée cette demande : elle est placée au milieu de sept demandes ^ ; tout ce qui précède et tout ce qui suit est spirituel '. Devant, nous sanctifions le nom de Dieu; nous souhaitons l'avènement de son règne, nous nous conformons à sa volonté ; après, nous demandons humblement la rémission des péchés, la protection divine contre le malin et la délivrance du mal ; au milieu est un soin passager des nécessités temporelles, qui est pour ainsi dire tout absor])é par les demandes de l'esprit. Encore ce pain de tous les jours, que nous demandons, a-t-il une double signification. Il signifie la nourriture des corps et il signifie encore la nourriture de l'âme, c'est-à-dire l'Eucharistie, qui est le pain véritable des enfants de Dieu : tant Jésus [p. xxii] a appréhendé que le soin de ce corps mortel et de cette vie malheureuse ne nous occupât tout seul un moment î tant il a voulu nous tenir toujours suspendus dans l'attente des biens futurs et de la vie éternelle ! Nous, au contraire, nous