Phrase suspecte, ainsi que la suivante
2. M. Vallery-Radot nous avertit que les premiers éditeurs de ce discours « y ont appliqué une péroraison. > Il y a lieu de croire qu'ils la trouvaient en germe « dans la minute » ou le canevas du discours. Toutefois, dans la phrase si pesante qui suit, nous ne réussissons pas à distinguer ce qui peut appartenir à Bossuet. Dans la dernière, les mots : « Persévérez, mes sœurs, dans cette glorieuse milice » peuvent être authentiques ; mais la fin est surchargée et traînante.