Édit. Ils la portent à s'abandonner à eux. — Supprimé
2. Var. prostituées. — Texte de Deforis. Mais c'est pour substituer le mot abandonnées à celui-ci, que Bossuet a fait plus haut la suppression que nous venons de signaler.
3. A partir de cet endroit, le discours prend la forme de canevas, aussi bien dans la rédaction principale que dans les additions marginales. — Prefnière rédaction (effacée) : « Une âme chrétienne, corrompu le baptême. La croix de Jésus-Christ sur le front. L'onction royale qui nous a fait[s] des christs et les oints de Dieu. Le corps et le sang de JÉsus-Christ. Toi, encore l'Ordre et le sacerdoce. Tous les mystères du christianisme, le jouet des démons. » -^ Idées reprises plus loin, où elles ne seront guère plus développées.
4. Note marginale (incomplète) : A la simplicité de cet habit blanc dont tu as été revêtu... Ah ! tu reprends les marques et les enseignes du monde.
5. Var. tout ce qui remplit l'esprit de fausses grandeurs ; tout ce qui étale la gloire et la vanité ; tout ce qui veut plaire et attirer les (regards). — Ce dernier mot effacé, et ceux-ci, qui venaient à la suite : <L Les regards que vous attirez ne sont pas des regards innocents. »
6. Les éditeurs donnent en place de ceci un commentaire : <L Maintenant il n'y a plus de pompe du monde. > — Lâchât qui a examiné assez attentivement le manuscrit pour découvrir que cet alinéa est écrit en marge, n'a pas vu que cette phrase ne compte que trois mots pour dix qu'il imprime d'après Deforis, en les changeant seulement de place. Il forme des phrases, dans ses notes margiftales^ avec des éléments empruntés à des éléments disparates ; après avoir fait entrer plusieurs phrases dans une seule note, il conclut par un fragment qui se lisait plus haut, et même sur une autre page.
délicat et le plus dangereux. On ne connaît plus de lois ('). Il faut retrancher du baptême cette cérémonie si sainte, si ancienne, si apostolique (^).
Les œuvres : c'est l'iniquité : Operatio eoru7ii est Jioniinis eversio (^). Toi qui corromps les principes de la religion et de la crainte de Dieu par ces dangereuses railleries; vous, qui n'étalez pas seulement avec vanité et ostentation, mais qui armez, pour ainsi dire, cette beauté corruptrice de l'innocence (^).
Ainsi nous avons relevé (f) ce trône abattu, et redressé cet empire d'iniquité ; corrompu le baptême, effacé la croix de Jésus imprimée sur notre front, rejeté cette onction sainte, cette onction royale qui nous avait fait (^) des rois, des christs et des oints de Dieu ; le corps et le sang de Jésus- Christ ; vous peut-être, l'Ordre et le sacerdoce. Enfin tous les mystères du christianisme sont devenus le jouet des démons. Nul christianisme en nos mœurs.
Quem iiumittet tibi Dominus ('^). Revêtu de tous les droits de Dieu contre les pécheurs : Dieu l'établit notre souverain ; il le met en sa place ; il lui donne, pour ainsi dire, toute sa puissance. Étranger, qui nous tirera de notre patrie ; usurpateur, qui ne fera que ravager ; esclave révolté, qui ne donnera point de bornes à son insolence. « Nous étions nés pour être xo\'$>\1>Fecistinos Deo nostro regmim et sacerdotes (^). Revenez, Jérémie, renouvelez vos gémissements. O saint prophète de Dieu ! seul capable d'égaler les lamentations
a. Tertull., Apolog., n. 22. — Ms. Operatio ejus... — b.Deuter.^ XXViil, 48.
— M s. Qu^in Do?ninus im?nittet tibi. — c. Apoc.^ v, 10. — M s. reges et...