T. IV, p. 636 et suiv
3. L'expDsé du sujet est repris du sermon de 1668, sauf les trente premiers mots, écrits en marge (f. 311). Il y a aussi quelques suppressions. — Autre début : < Pour expliquer à fond le mystère de ce salut qui nous est donné en JÉSUS- Christ, je ne trouve rien... » — Bien que cette rédaction se lise au-dessous de celle que nous donnons dans le texte, elle a été écrite la première, croyonsnous. Elle se rattachait d'abord à un autre début effacé, en niarge du premier exorde de 1668 (f. 310, v°) : « Comme le nom de JÉSUS enferme toute la grâce du christianisme, il ne faut pas s'étonner si Dieu, en imposant ce nom {var. en l'imposant) à son Fils, prend un soin si particulier de nous en donner l'explication, et s'il nous marque précisément qu'il est JÉSUS et Sauveur parce qu'il sauve son peuple de la tyrannie du péché. — Or pour expliquer... »