Ego swn, et prœter vie non est altéra. (Is., XLVii
DE HENRIETTE d'aXGLETERRE. 68 I
avant que cette gloire, par son excès, eût mis en hasard sa modération ? Qu'importe que sa vie ait été si courte ? Jamais ce qui doit finir ne peut être long. Quand nous ne compterions point ses confessions plus exactes, ses entretiens de dévotion plus fréquents, son application plus forte à la piété dans les derniers temps de sa vie ; ce peu d'heures saintement passées parmi les plus rudes épreuves, et dans les sentiments les plus purs du christianisme, tiennent lieu toutes seules d'un âge accompli. Le temps a été court, je l'avoue ; mais l'opération de la grâce a été forte, mais la fidélité de l'âme a été parfaite. C'est l'effet d'un art consommé,de réduire en petit tout un grand ouvrage; et la grâce, cette excellente ouvrière, se plaît quelquefois à renfermer en un jour la perfection d'une longue vie. Je sais que Dieu ne veut pas qu'on s'attende à de tels miracles ; mais si la témérité insensée des hommes abuse de ses bontés ; son bras pour cela n'est pas raccourci, et sa main n'est pas affaiblie. Je me confie pour Madame en cette miséricorde, qu'elle a si sincèrement et si humblement réclamée. Il semble que Dieu ne lui ait conservé lejugement libre jusqu'au dernier soupir, qu'afin de faire durer les témoignages de sa foi. Elle a aimé en mourant le Sauveur Jésus, les bras lui ont manqué plutôt que l'ardeur d'embrasser la croix ; j'ai vu sa main défaillante chercher encore en tombant de nouvelles forces pour appliquer sur ses lèvres ce bienheureux signe de notre rédemption : n'estce pas mourir entre les bras et dans le baiser du Seigneur ? Ah! nous pouvons achever ce saint sacrifice, pour le" repos de Madame, avec une pieuse confiance. Ce Jésus en qui elle a espéré, dont elle a porté la croix en son corps par des douleurs si cruelles, lui donnera encore son sang, dont elle est déjà toute teinte, toute pénétrée, par la participation à .ses sacrements, et par la communion avec ses souffrances.
Mais en priant pour son âme, chrétiens, songeons à nousmêmes. Qu'attendons-nous pour nous convertir ? et quelle dureté est semblable à la nôtre, si un accident si étrange, qui devrait nous pénétrer jusqu'au fond de l'âme, ne fait que nous étourdir pour quelques moments? Attendons-nous que Dieu
ressuscite des morts, pour nous instruire ? Il n'est point nécessaire que les morts reviennent, ni que quelqu'un sorte du tombeau : ce qui entre aujourd'hui dans le tombeau doit suffire pour nous convertir : car si nous savons nous connaître, nous confesserons, chrétiens, que les vérités de l'éternité sont assez bien établies : nous n'avons rien que de faible à leur opposer ; c'est par passion, et non par raison, que nous osons les combattre. Si quelque chose les empêche de régner sur nous, ces saintes et salutaires vérités, c'est que le monde nous occupe ; c'est que les sens nous enchantent ; c'est que le présent nous entraîne. Faut-il un autre spectacle pour nous détromper et des sens, et du présent, et du monde ? La Providence divine pouvait-elle nous mettre en vue, ni de plus près, ni plus fortement, la vanité des choses humaines ? et si nos cœurs s'endurcissent après un avertissement si sensible, que lui reste-t-il autre chose que de nous frapper nous-mêmes sans miséricorde ? Prévenons un coup si funeste ; et n'attendons pas toujours des miracles de la grâce. Il n'est rien de plus odieux à la souveraine puissance que de la vouloir forcer par des exemples, et de lui faire une loi de ses grâces et de ses faveurs. Qu'y a-t-il donc, chrétiens, qui puisse nous empêcher de recevoir ('), sans différer, ses inspirations ? Quoi ! le charme de sentir est-il si fort que nous ne puissions rien prévoir? Les adorateurs des grandeurs humaines seront-ils satisfaits de leur fortune, quand ils verront que dans un moment leur gloire passera à leur nom, leurs titres à leurs tombeaux, leurs biens à des ingrats, et leurs dignités peut-être à leurs envieux ? Que si nous sommes assurés qu'il viendra un dernier jour où la mort nous forcera de confesser toutes nos erreurs, pourquoi ne pas mépriser par raison ce qu'il faudra un jour mépriser par force ? et quel est notre aveuglement, si, toujours avançants (-) vers notre fin, et plutôt mourants que vivants, nous attendons les derniers soupirs, pour prendre les sentiments que la seule pensée de la mort nous devrait inspirera tous les moments de notre
1. Var. Recevez donc, sans différer, ses inspirations, et ne tardez pas à vous convertir. Quoi !... (Corrigé dès 1671.)
2. Cf. ci-dessus, p. 625 : « des rivières coulantes de lait et de miel. »
vie ? Commencez aujourd'hui à mépriser les faveurs du monde ; et, toutes les fois que vous serez dans ces lieux augustes, dans ces superbes palais à qui Madame- donnait un éclat que vos yeux recherchent encore ; toutes les fois que, regardant cette grande place qu'elle remplissait si bien, vous sentirez qu'elle y manque ; songez que cette gloire que vous admiriez faisait son péril en cette vie, et que dans l'autre elle est devenue le sujet d'un examen rigoureux, où rien n'a été capable de la rassurer que cette sincère résignation qu'elle a eue aux ordres de Dieu, et les saintes humiliations de la pénitence.
ERRATA du t. V.
Page 86, note a ; MrJf/i., 22 : lisez : Matth.^ xviii. 22.
P. 181, n. 4 : « ne se trouvait par ; » lisez : « ne se trouvait pas. »
P. 286, ligne 25. Fermez les guillemets après « étoile. »
P. 287, n. 4 : ette7itatîts ; lisez : et ieniatus.
P. 326, 1. 6 : « où ils les espèrent ; » lisez : « ou ils les espèrent. »
P. 340, 1. 29 : L^ Univers ; lisez : P Univers.
P. 349, 1. 25 : « s'entre choquent ; » lisez : « s'entre-choquent. »
P. 352, 1. II. Ouvrez des guillemets avant: lanacelie.
P. 367 : « 2. Var. à la tête ; » lises : « i. Var. à la tête. »
P. ■^'77^ n. 6 : « avec des éléments empruntés à des éléments disparates ; » lisez
«... empruntés à des fragments disparates. » P. 398, 1. 26 : « dans le même volume ; » lisez : € dans ce même volume. » P. 401, dernière ligne : « tremblans ; » lisez : « tremblants. » P. 403, 1. 3-4 : i laissons nous ; » lisez : « laissons-nous. » P. 412, n. 2 : « nôtre âme ; » lisez : « notre âme. » P. 420, 1. 27 : « saint Prophète ; » lisez : « saint prophète. » P. 452, n. 5 : « propable ; » lisez : « probable. » P. 501, n. 5 : « renvoyée en note ; » lisez : « reportée en note. » P. 505, n. I, 1. 4 : « Conscience ; » lisez : « conscience. » P. 543, fin de la ligne 28. Remplacez la virgule par un point et virgule. P. 589, 1. 29 : animantia j lisez : aftimalia. P. 600, n. b : « Ps.^ VII ; » lisez : « Ps.^ LVii. » P. 628, n. a: « /r., 12 ; » lisez : « /f., l, 12. » P. 636, 1. 7 : <j Encore ; » lisez : « Encor. » P. 641, n. 3 : « pervenu ; » lisez : « parvenu. »
TABLE DES SERMONS
contenus dans le cinquième volume.
wwwwwwwwwwwwwwww^
CLVIII. CARÊME de SAINT-GERMAIN. — SERMON pour LA FÊTE DE LA PURIFICATION de la SAINTE VIERGE, 2 février 1666. — II y a une loi qui nous dirige, une loi qui nous entraîne, une loi qui nous tente et qui nous séduit : 1° combien nous devons être soumis à la loi de la vérité qui nous règle ; 2° quel usage nous devons faire de la loi de la nécessité qui nous entraîne ; 3° comment nous devons résister à l'attrait du mal qui nous tente et à la loi du péché qui nous tyrannise
CLIX. P^ SEMAINE. SERMON incomplet sur L'AUMONE, destiné au mercredi, 17 mars 1666. — Nous avons à considérer dans l'aumône : 1° la loi de la charité qui nous oblige à la faire ; 2° l'esprit de la charité qui nous en prescrit la manière ; 3'' la fin de la charité qui est le secours actuel du pauvre. (Le premier point seul est traité.)
CLX. IP SEMAINE. SERMON SUR L'HONNEUR, mercredi, 24 mars 1666. — Pour rendre à l'honneur son usage véritable, nous devons apprendre à chercher dans les choses que nous estimons : 1° du prix et de la valeur, et par là les choses vaines seront décriées ; 2*^ la conformité avec la raison, et par là les vices perdront leur crédit ; 3° l'ordre nécessaire, et par là les biens véritables seront tellement honorés, que la gloire en sera toute rapportée à Dieu, qui en est le premier principe
CLXI. EXORDE d'un SERMON pour la FÊTE de L'ANNON- CIATION DE LA SAINTE VIERGE. — 1° Un Dieu donné ; 2' un Dieu reçu. (Plan indiqué, non traité.) ,
CLXII. IIP SEMAINE. SERMON sur L'ENFANT PRODIGUE (Sur VAviour des plaisirs).^ mercredi, 31 mars 1666. — On verra dans l'égarement et dans le retour du Prodigue : 1° les plaisirs, sources de douleurs ; 2° les douleurs, sources fécondes de nouveaux plaisirs
CLXIII. SERMON sur la CHARITÉ FRATERNELLE, destiné au mercredi de la IIP semaine, mais remplacé par le précédent, et non prêché. — Trois préceptes de Jésus-Christ sur la charité fraternelle : 1° alliance chrétienne en son nom ; 2° correction mutuelle ; 3° pardon des injures
CLXIV. SERMON sur le CULTE DU A DIEU, vendredi, 2 avril 1666. — 1° L'adoration en vérité exclut les fausses impressions qui ravilissent Dieu dans nos esprits ; 2° l'adoration en esprit bannit les maiivaises dispositions qui l'éloignent de notre cœur
Pages
TABLE DES SERMONS
Pages
IV^ SEMAINE. FRAGMENT SUR L'AMBITION, destiné au dimanche, 4 avril 1666 ; non prêché. — Quel usage on doit faire de la puissance (2^ point' 126
DIMANCHE DE LA PASSION. Sur la HAINE de la VÉRITÉ, 1 1 avril 1666. — Nous devons apprendre à aimer la vérité partout où elle est: i'^ en Dieu ; 2'^ en nous-mêmes; 3° dans le prochain : — afin qu'en Dieu elle nous éclaire, en nous-mêmes elle nous excite, dans le prochain elle nous reprenne 135
DIMANCHE DES RAMEAUX. SERMON SUR la JUS- TICE, 18 avril 1666. — La justice doit avoir pour principales ministres la constance, la prudence, la bonté; i'' la constance l'affermit dans les règles ; 2° la prudence l'éclairé dans les faits ; 3° la bonté lui fait supporter les misères et les faiblesses 157
SERMON POUR LE VENDREDI-SAINT, 23 avril 1666. — Justus -périt... Pour obéir au prophète qui nous presse de penser à la mort du Juste, considérons avec quelle malice on le persécute, avec quelle obéissance il se soumet, avec quelle bonté il pardonne ; et nous trouverons : 1° dans ses persécutions notre crime ; 2^ dans son obéissance notre exemple ; 3'' dans le pardon qu'il accorde notre grâce et notre espérance
EXORDE D'UN SERMON pour le JOUR de PAQUES, 25 avril 1666
SERMON POUR LE DIMANCHE DE la QUINQUAGÉ- SIME, prêché à Paris, en 1667. — Deux obstacles nous empêchent d'entendre les enseignements du Sauveur quand il parle de sa Passion : 1° la préoccupation dans l'esprit : 2° une crainte secrète dans la volonté, qui nous fait appréhender la lumière 224
FRAGMENTS D'UN SERMON SUR L'ASSOMPTION de LA SAINTE VIERGE, destiné à la cathédrale de Metz, 15 août 1667. (Exorde incomplet, et fragment du second point.) 251
SERMON POUR LA VÊTURE de MADEMOISELLE de BEAUVAIS, prêché à Chaillot, le 22 novembre 1667, en présence de la reine d'Angleterre. — Elegi abjecUis esse... La postulante doit choisir l'abaissement et l'abjection, et selon le précepte de l'Évangile, se rendre i" petite aux yeux des autres hommes, 2° très petite à ses propres yeux
SERMON POUR LE JOUR DE NOËL, à Dijon, chez les Carmélites, en 1667. — Le Verbe s'est fait homme, s'est fait passible, s'est fait pauvre. Nous pouvons appuyer notre espérance abattue sur ces trois abaissements du Dieu- Homme, puisque 1° s'il vient à notre nature tombée, c'est à dessin de la relever ; 2° s'il prend nos infirmités, c'est pour
TABLE DES SERMONS
Pages
les guérir ; 3° s'il s'expose aux misères et aux outrages de la fortune, c'est pour les surmonter et triompher glorieusement de tous les attraits, et de toutes les illusions, et de toutes les terreurs du monde 274
CLXXIV. SERMON pour la FÊTE de la CIRCONCISION, prêché à Dijon, le i^' janvier 1668. — Le divin JÉSUS, pour remplir toute l'étendue d'un nom si saint et si glorieux, doit nous délivrer par sa grâce i" du mal du péché ; 2" de l'attrait ; 3" du péril. C'est ce qu'il commence en cette vie et qu'il achève dans la vie future 295
D'UN SERMON POUR LA TOUSSAINT, 1668. — Dieu
tiendra lieu de tout aux bienheureux : 1° il sera leur commun
spectacle, ils le verront ; 2" il sera leur commune joie, ils en
% jouiront ; 3° il sera leur commune paix, ils le posséderont à
jamais sans inquiétude et sans trouble 324
CLXXVI. PANÉGYRIQUE de SAINT ANDRÉ, aux Grandes Carmélites, le 30 novembre 1668. — 1° Vocation des apôtres en général ; 2" celle de saint André en particulier ; 3° celle de tous les chrétiens. (Sermon de la Vocaito?i) 340
CLXXVII. I" DIMANCHE. Sur les FONDEMENTS de la JUS- TICE DIVINE, à Saint-Thomas du Louvre, le 2 décembre 1668. — Trois fondements de la justice divine : la puissance méprisée ; la bonté aigrie par l'ingratitude ; la majesté et la souveraineté violée, i'' Le pécheur s'est soulevé contre la puissance infinie, elle l'accablera ; 2° il a méprisé la bonté, il éprouvera les rigueurs ; 3" il n'a pas voulu vivre sous un empire doux et légitime, il sera assujetti à une dure et insupportable tyrannie 361
CLXXVIII. CONFÉRENCE SUR la VIGILANCE CHRÉTIENNE, à l'Hôtel de Longueville, pendant la première semaine de l'Avent, en 1668. - Canevas, écr'ii après avoir dit 380
CLXXIX. Pour la FÊTE de la CONCEPTION de la SAINTE VIERGE, à Saint-Thomas du Louvre, 8 décembre 1668. — Trois circonstances peuvent autoriser une exception à la loi du péché originel : 1° si elle se fait pour une personne éminente ; 2° si on est fondé en exemple ; 3" si la gloire du souverain y est engagée 385
— IP DIMANCHE. Sur la DIVINITÉ de JÉSUS-CHRIST.
Reprise du sermon de 1665 398
CLXXX. III^ DIMANCHE. Sur la VÉRITABLE CONVERSION, 16 décembre 1668. — 1° Ce que c'est que le désert où retentit la voix qui nous appelle à la pénitence ; 2° quelle préparation elle nous demande ; 3'' quelle droiture elle nous prescrit 399
CLXXXI. IV« DIMANCHE. ESQUISSE d'un SERMON sur la NÉCESSITÉ de la PÉNITENCE, 23 décembre 1668.—
TABLE DES SERMONS
Pages
La justice de Dieu est toujours en armes contre les pécheurs, et toujours prête à donner le coup par lequel ils périront sans reserve 419
CLXXXII. PANÉGYRIQUE de SAINT THOMAS de.CANTOR- BÉRY, à Saint-Thomas du Louvre, le 29 décembre 1668. — I" Le sang de ce martyr de la discipline a aftermi l'autorité ecclésiastique, qui était violemment opprimée ; 2" sa mort a converti les ennemis de la discipline de l'Église ; 3" elle a échauffé le zèle de ceux qui sont préposés pour en être les défenseurs 428
CLXXXIII. FRAGMENTS d'un SERMON pour la FÊTE de la CIRCONCISION, à Saint-Thomas du Louvre, i^"- janvier 1669. — JÉSUS nous délivre 1° du mal du péché ; 2° de l'attrait ; 3° du péril 450
CLXXXIV. ABRÉGÉ d'un SERMON pour le IIP DIMANCHE APRÈS L'EPIPHANIE, 1669. — Deux sacrements : dans la guérison du Lépreux, l'expiation du péché par la pénitence ; dans le Centenier, la préparation à l'Eucharistie ... 461
CLXXXV. CANEVAS d'un SERMON sur la CHARITÉ FRA- TERNELLE, pour le premier vendredi de Carême, aux Nouvelles Catholiques, 1669 465
CLXXXVI. SERMON sur la RÉSURRECTION, prêché à l'Oratoire, en présence de Madame, le 14 avril 1669. — Trois principes de résurrection : 1° la parole de Jésus-Christ ; 2° le corps de Jésus-Christ ; 3° l'esprit de Jésus-Christ 469
CLXXXVI I. ^F^A^r DE SAINT-GERMAIN-EN-LAYE. SERMON pour la TOUSSAINT, i" novembre 1669. — Dans le ciel 1° on verra Dieu ; 2° on jouira de Dieu ; 3*^ on se reposera à jamais en Dieu. Nous aurons dans cette vue le véritable exercice de nos esprits ; nous goûterons dans cette jouissance le parfait contentement de nos cœurs ; nous posséderons dans cette paix l'immuable affermissement de notre repos ... 491
CLXXXVIII. ORAISON FUNÈBRE de la REINE D'ANGLETERRE (Henriette de France)^ à la Visitation de Chaillot, le 16 novembre 1669. — La reine a usé chrétiennement de la bonne et de la mauvaise fortune : 1° dans l'une, elle a été bienfaisante ; 2° dans l'autre, elle s'est montrée toujours invincible. 517
CLXXXIX. P-^ DIMANCHE. SERMON SUR L'ENDURCISSEMENT (Sur la Vigilance chre'tieftne), à Saint-Germain-en-Laye, le !'"■ décembre 1669. — Hora est jam nos de somno surgere. L'orateur se propose : 1° d'éveiller ceux qui dorment dans leurs péchés ; 2° de vaincre les délais de ceux qui disputent trop longtemps avec leur paresse 552
IP DIMANCHE. SERMON SUR LA DIVINITE DE JÉSUS-CHRIST, le 8 décembre 1669. Rédaction définitive.
TABLE DES SERMONS
Pages
— Jésus-Christ nous montre en sa personne 1° une vérité souveraine par l'établissement de la foi ; 2" une équité infaillible par la direction des mœurs ; 3'^ une bonté sans mesure par la rémission des péchés. Il nous montre donc sa divinité 5^'
CXCI. SERMON SUR la DÉVOTION A la SAINTE VIERGE, lundi, 9 décembre 1669 (pour la fête de la Conception^ renvoyée de la veille). — Deux parties : i" fondements de cette dévotion ; 2° règles qui doivent en diriger l'exercice 606
— IIP DIMANCHE. Sur le FAUX HONNEUR. Reprise du
sermon de 1665, non prêché alors, refondu en 1666 631