‹ Œuvres oratoires de BossuetChapitre 231 sur 441 · Bossuet écrit : f ast · texte numérisé non relu

Bossuet écrit : f ast

A Metz, 1653.

Encore un simple entretien, négligé à dessein par l'auteur,, quand il rédigea les sommaires des compositions oratoires de sa jeunesse. Aussi le manuscrit1 est-il resté sans pagination. Il nravsit du reste jamais été achevé. Bossuet avait tiré sa conclusion d'une ébauche antérieure, écrite pour la Confrérie de Navarre (1652). (Voy. ci-dessus, p. 101.) — L'œuvre de 1653, bien que familière et archaïque, et tenant plus du catéchisme que du sermon, a de réelles beautés, principalement vers la fin du premier point. Elle s'adresse encore aux religieuses de la Propagation, «qui, poussées de l'esprit de Dieu, ont généreusement renoncé à tcus les biens et même à toutes les espérances du monde. »

Postqiiam impleti sunt dies purgationis ejus secundum legem Moysi, tulerunt illum in Jérusalem, ut sisterent eum Domino, sicui scriptum est in ïege Domini;... et v.t darentz hostiam secundum quod dictum est in lege Domini, par iurturum aut duos pullos columbarum. (Luc, n, 22-24.)

Ce que nous appelons la Purification de la sainte Vierge enferme sous un nom commun trois cérémonies différentes de la loi ancienne, que le Fils de Dieu a voulu subir aujourd'hui, ou en sa personne, ou en celle de sa sainte Mère, non sans quelque profond conseil de la providence divine. Elles sont toutes trois très manifestement distinguées dans notre évangile, comme vous l'aurez pu observer dans le texte que j'ai rapporté ex-

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