‹ Œuvres pastorales et oratoiresChapitre 40 sur 57 · Sap. XIV · texte numérisé non relu

Sap. XIV

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piu^sanw de coniullrp, lutnrefle fc Teaf

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el lai aasarer, s'il esl permis de pai

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langage de Platon, des forces capable

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aas plus snhlim«s élans {{), noos i

oublier rommenl nos plus conslanlei

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nous font un devoir d'eDCOurag«r les

laboneoses recherches qoi serï-enl tt

)a cause de le reli^'on et celle de la n

qu'elles font faire à la science de conl

grès et groupent dans un harmonie

toutes les ressources, de natare on *

libéralement mises à notre disposition |

Providence.

Origine a bien caractérisé la saine ]

en l'appelant n la préface du christiar

Nous entendons, pour nous, que celte

toujours digne du livre étemellemenl

elle sert d'introduction. A ce titre, toi

cheurs de vérité sont pour nous de

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n'abdiqueront rien de leur légitime ini

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s'ils s'inspirent d'une méthode à laqa

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vigoureux génies ont été redevables i

de leurs succès, et s'ils combattent sous

qui a présidé h. de si glorieuses conqu

(.\) LhiUtui ti -ai ifjMif, Ti-....- ï«l' TiAt

(a- Ttep. 1. VI. ed Leipiig, iv, 374.)

(t) Epist. ad GKSor. ^^

Nous exhortons donc tous les amis de la philosophie, ecclésiastiques ou Isuques, à entendre Tappel de Léon XIII, heureux si nous pouvions décider tous les penseurs à mettre en pratique ces deux grandes lois intellectuelles si bien formulées par saint Anselme : « Asseoir sur les bases inébranlables de la foi Pédifice de la science ; confirmer par la science les enseignements de la foi : Fides quadrens intellectum ; intellectus quœrens fidem. »

Autun, li pnUlet 1880,

LETTRE

DE

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