‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 108 sur 175 · I. Ouvtage de madame Diuuigi sur la Perspective · texte numérisé non relu

I. Ouvtage de madame Diuuigi sur la Perspective

bon traitement qu'elle nie fit àFerentino1, où j'allais quêtant de porte en porle un peu de pain pour ne pas mourir, comme elle m'apparut, et comme je fus deux heures chez elle, à table jusqu'au ventre, pendant que les excellences, altesses, majestés, enrageaient de faim avec Meot et quarante cuisiniers. Ce fut elle, après Dieu, qui me sauva dans cette extrême misère, per man mi prese e disse, a questa mensa surai ancor rneco*. Elle sait fort bien que tout cela ne peut sortir de ma mémoire. Permettez aussi que je me rappelle au souvenir de M. Ottavio, et de M. votre gendre. Écrivez-moi tous ensemble ou séparément. Rome est le pays du monde que j'aime le mieux, et dans Rome il n'y a point de maison qui me soit aussi chère que la vôtre.

[Après l'arrivée du général d'Àrancey à Florence, le sort de Courier fut fixé, et on l'envoja résider à Livourne, en qualité de commandant de l'artilleiicll s'y rendit le 2 mars.]

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