‹ Œuvres philosophiques de Descartes publibées da̕près les textes originauxChapitre 110 sur 306 · De la vue · texte numérisé non relu

De la vue

196. Comment on prouve que l'âme ne sent qu'en tant qu'elle est dans le cerveau.

197. Comment on prouve qu'elle est de teUe nature que le seul mouvement de quelque corps suffit pour lui donner toute sorte de sentiments.

198. Qu'il n'y a rien dans les corps qui puisse exciter en nous quelque sentiment, excepté le mouvement, la figure ou situation et grandeur de leurs parties.

199. Qu'il n'y a aucun phénomène en la nature qui ne soit compris en ce qui a été expliqué en ce Traité.

200. Que ce Traité ne contint aussi aucuns principes qui n'aient été reçus de tout temps de tout le monde ; en sorte que cette philosophie n'est pas nouvelle, mais la plus ancienne et la plus commune qui puisse être.

201. Qu'il est certain que les corps sensibles sont composés de parties insensibles.

202. Que ces principes ne s'accordent pas mieux avec ceux de Démocrite qu'avec ceux d'Aristote ou des autres.

203. Comment on peut parvenir à la coonoiasance des figures, grandeurs et mouvements des corps insensibles.

204. Que, touchant les choses que nos sens n'aperçoivent point , il suffit d'expliquer comme elles peuvent être ; et que c'est tout ce qu'Aristote a tâché de faire.

205. Que néanmoins on a une certitude morale cpie toutes les choses de ce monde sont telles qu'il a été ici démontre qu'elles peuvent être.

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