‹ Œuvres philosophiques de Descartes publibées da̕près les textes originauxChapitre 152 sur 306 · Commeot U TeoToie yen fédipUqoe · texte numérisé non relu

Commeot U TeoToie yen fédipUqoe

Et j'ai déjà prouvé ceci touchant les petites boules qui sont comprises dans le triangle qui a pour sa base l'écliptique du soleil, bien que je ne coDsidéraaBe point encore que la matière du premier élément y contribue; mais le même peut maintenant être encore mieux expliqué par son moyen, non-seulement touchant les petites boules qoi sont en ce triangle, mais aussi touchant toutes ks antres qui sont dans lecOne dEf; car, en tant que cette matière compose le corps du soleil, elle poosse aosst bien celles qui sont dans le demi- Obrcle def, et généralement toutes celles qui sont dans le cAne dH/*, que celles qui sont dans le demi-oercle qui coupe def à angles droits au point e; d*aotant qu'elle ne se meut pas avec plus de force Ters Técliptique e que vers les pôles d et / tl vers toutes les autres parties de la superficie ^hériqae defg ; et, en tant que nous la supposons remplir Fespace H, elle est disposée a sortir du lieu où elle est poor aller vers €, et de là, passant par les tourbillons L et K et autres semblables, retourner rers S. G*est pourquoi elle n'empêche en aucune fiiçon que toutes les petites boules comprises dans leoAne dEfne s'avancent vers H ; et, en même temps qu'elles s'avancent, il vient des kHtrbllloiis K et L, et semblables, autant de matière da premier élément vers le soleil qu'il en âitre de cdle du second en l'espace H.

a. fiipiwf***» il est aisé quelquefois aux corpa qui se meuvent d'éieodre extrêmement loin leur acUon,

Et tant s'en faut qu'elle les empêche de s'avanect ainsi Ters H, que plutêt elle les y dispose ; car puisque tout corps qui se meut tend à continuer son mouvement en ligne droite, ainsi que j'ai prouvé ci-dessus, cette matière du premier élément qui est en l'espace H, étant extrêmement agitée, a bien plus de facilité à passer en ligne droite vers C qu'à tournoyer dans le lieu où elle est ; et n'y ayant point de vide en la nature, il est aéceasalre qu'il y ait toujours tout un cercle de aatière qui se meuve ensemble en même temps, ainsi que j'ai aussi prouvé ci-dessus. Mais d'autant plus que le cercle de la matière qui se meut ainsi ensemble est grand , d'autant plus le mouvement de chacune de ses parties est libre, à cause qu'il se fait suivant une ligne moins courbée ou

moins différente de la droite; ce qui peut servir pour empêcher qu'on ne trouve étrange qaa souvent le mouvement des plus petits corps étende son action jusques aux plus grandes distances, et ainsi que la lumière du soleil et des étoiles les plus éloignées passe en un moment jusques à la terre.

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