‹ Œuvres philosophiques de Descartes publibées da̕près les textes originauxChapitre 171 sur 306 · pà quatrième · texte numérisé non relu

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f aifMisri, quelque mouvement peut avoir été Inpfflmé auparavant eu cette planète, lequel elle eoDserveeDCore longtemps après, nonobstant que les autres causes Ici eipliquées y répugnent. Car, comme nous voyons qu'une pirouette acquiert asses de force, de cela seul qu'un enfont la fait tourner entre ses doigts, pour continuer par après toute seule pendant quelques minutes, et faire peut-élre pendant ce temps-là plus de deux ou trois mille tours sur son centre, nonobstant qu'elle soit fort petite et que tant Pair qui l'environne que la terre qui la soutient lui résistent et retardent son mouvement de tout leur pouvoir, ainsi en peut aisément croire que si une planète avoit été agitée en même façon dès le comniencement qu'elle a été créée, cela seul seroit suffisant pour lui faire encore à présent continuer le même mouvement sans aucune notable diminution, parce que d'autant plus qu'un corps est grand, d'autant plus longtemps aussi peut-Il retenir l'agitation qui Iqi a été ainsi imprimée, et que la durée de cinq ou six mille ans qu'il y a que le monde est, si on le compare avec la grosseur d'une planète, n'est pas tant qu'une minute comparée avec la petitesse d'une pirouette.

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