‹ Œuvres philosophiques de Descartes publibées da̕près les textes originauxChapitre 175 sur 306 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

3Aft

tous sens do moavemeDt drcalalre auquel éHea aoDt principalement déterminées, ne donneront aucun sujet d'admiration, si on considère que tous ks corps qui sont au monde s'entre - toudient sans qu'il puisse y avoir rien de vide, en sorte que même les plus éloignés agissent toujours quelque peu ies uns contre les autres par l'entremise de ceux qui sont entre deux, bien que leur effet soit moins grand et moins sensible, i raison dece qu'ils sont plus éloignés, et ainsi que le mouvement partidiiier de chaque corps peut être continuelle-

ment détourné tant soit peu en autant de diverses façons qu'il y a d'autres divers corps qui se meuvent en l'univers. Je n'ajoute rien ici davantage, parce qu'il me semble y avoir rendu raison de tout ce qu'on observe dans ies cieux, et que nous ne pouvons voir que de loin ; mais je tâcherai ci -après d'expliquer en même façon tout ce qui paroît sur la terre, en laquelle il y a beaucoup plus de choses à remarquer, parce que nous la voyons de plus près.

Page 1