QUATRIÈME PARTIE
t. CottudMil ettcs 8b fiônt fta coniiAeDceiDeDt aisembides.
Et il faut ici remarquer qu'ayant que la terre lut deaeeDdoe vers le ëoleil , bleu que ces parties do troisième élément qui étoient déji autour d*elie fussent entièrement séparées les unes des autres, elles ne se répandoleot pas toutefi^is oon^ lîisément dans tout le ciel , mais demeuroient entassées et appuyées Tune sur l'autre , en la façon qu'efles sont ici représentées. Dont la talsob est que les parties du second élément^ qui composoient un tourbillon autour de cette terre et qoi ttoient plus massives qu'îles, les poussolent Cdntlnoellemeiit vers son centre» en fiiisdiit eflbrt pour 8*en éloigner;
jo. QqH est demeoré plusieurs intenralles aatonr (Telles, que lès deux autres éléments ont remplis.
H filiit ici remarquer qu'encore qu'elles tuteeni ainsi appuyées l'une sur l'autre, toutefois, à cause de riDë^lIté et irrégularité de leurs figures , et quelles s'étoletit entassées sans ordre i mesare qu'elles avolent été formées, elles ne poiivoient être si pressées ni si Justement jointes, qu'il n'y eût quantité d'intervalles autour d'elles qui étOlent aaseï grands pour donner passage non-seulement a la matière du premier élément, mais aussi à odle da second.
U. Qoe les parties Ua second élémest étoleot don plia ^ tttest proches de la terre, qo'uo peu plus haut
De plut, il faut remarquer qu'èiitre les parties do second élément qui ^e trdavoilent en ces ld« tcrvalles, celles qui étoient les plus ba^es au regard de la terre étoient quelque peii plus petites qoe celles qui étoient plus hautes, pour U même raison qu'il a été dit ci-dessus quecélteS qui àotit aotour da soleil sont par degrés plus petites, selon qo>nc>s sont plus proches de sa superOcie ; et qae toutes ces parties du second élément qui étoient eo la plus haute régloti de la terre D*étsî^Dt point plus grosses que celles qui sont mainasot autour du soleil, âu-dessoiis de la sphère de Mercore, mais que peut-ôtre elles étoleot plus lotîtes, à cause que le soleil est plus g^and que l'a jamais été la terre ; d*où il stiit qu'elles étoient 3c^ pins petites que celles qal sont S présent eh trtte même région de la torre, parce que celles-cî, àant pitis éloignées du soleil que celles qui sont auâ«9Miis de la sphère de Mercure, doivent par cflB^équent être plus grosses.
a Q« les es|iaces par ott elles passoleot entre les parties âe la troisième réisioo éioieot plis étroits,
n but encore ici rémarquer qu'à mesure que les lortses terrestres de cette plus haute région ont
été produites, elles se sont tellement entassées que les Intervalles qui sont demeurés parmi elles ne se sont ajustés qu'à la grandeur de ces plus petl^ tes parties du second élément, ce qui a fait que^ lorsque d^autres plus grosses leur ont succédêi elles n'y ont pas trouva le.paèsage entièrement libre.
iS. Qœ les plos grosses parties de eefle trolsièiDe régioo n'étoient pas toujours les plus basses.
ÈnGn, Il faut remarquer qu'il est souvent arri^ vé pour lors que quelques-unes des plus grosses et pi us solides de ces parties d u troisième élément se tendient au-dessus de quelques autres qui étoleot ihoindres, parce que, n'ayant qu'un mouvement uniforme autour de l'essieu de la terre, et s'arrétant facilement l'une i l'autre à cause de l'irré* gularité de leurs figures, encore que chacune fût poussée vers le centre de la terre par les parties du second élément, d'autant plus fort qu'elle étoit plus grosse et plus solide, elle ne pouvoit pas toujours se dégager de celles qui l'étoient moinSf afin de descendre plus bas, et ainsi elles retenoient à peu près le même ordre selon lequel elles avoient été formées, en sorte que celles qui venoient des taches qui se dissipoieht les dernières étoient les plus basses.