I. bcécripilÔQ de la seconde
Cifti' la sécodde ou moyenne région ^ qui est ici iharquée M, est remplie d'un corps fert opaque oii obMor, et fort solide eu serré, en sorte qo'li né cbtttlëbl aucuns pores piuë ghadds que eeiti qiii dôdnent passage aux ^rtl^ eannelées ée la lilélière dd premier élément ; d'autadt qu'il d'à été (^àfipbsé que des parties de eette matière qui^ étant extrêmement petites , n'ont pn laisser de plds grands Ibteryâlles parmi elles lorsqu'elles se sdnt Jointes les udes aux autres. Et eb Tbit, par ( tpériéncè, que les taèbes du sbieil qdi sont produites en même façon qu'a été <;e corps M, et ne *)nt point d'autre nature que lui; excepté qu'elles sont beaucoup t>luë diinces et moins serrées, einpêèbent le passage de la luniière, ce qui montre qu'elles b'ont point de pores asse2 grand» pour receToir les petites parties du second élément. Car s'il y avoit en elles de tels pores, ils y scroient sans doute assez droits et unis pour ne point interrompre la lumière, à cause qu'ils se seroient formés en une matière qui a été au commencement fort molle et fort fluide, et qui n'd que des parties fort petites et fort faciles à plier.
B, Description de la 0*01516010.
Ot tes deux premières et plus basses régions de la terre dous importent fort peu, d'autant que Jamais hodirtié vivant n'est descendu Jusqoes k elles. Hfaîs nous aurons beaucoup! pins de choses â remarquer èri la troisième, à cause que c'est en èlîé qdé doivent se produire tous les corps que boùà Soyons autour de nous. Toutefois H n'y pardlt éiiôore iëî autre chose sinon dn amas confus do petites parties du troisième élément, qui ne «ont point si étroitement jointes qu'il n'y ait
beaucoup de 1& matière dd SeMid parmi elles ; M I^arce que ndus pourrons conndttrë leur nature en considérant exactement de quelle façon eUes ôdt été formées, nous pourrons aussi tenir i use parfaite connoissance de tous les corps <iai ea doivent être composés.
6. Que leà ))artics da troisième eiéfriéiii ijn) «obi en cette ttdl* fllème rëglOQ doiTent être asseï snuHles.
Eti premlèreriieDt,' puisque ces parties du troisième élément sont venues du débris des nuages ou taches qui se formoient autrefois sur la terre lorsqu'elle étoit encore semblable au soleil, diacuae d'elles doit être cotnposéedeplusieurs autres parties beaucoup plus petites, qui appartenoient aa premier élément avant qu'elles fussent jointes enseml)le, et doit aussi être assez solide et assez grande pour ne pouvoir être rompue par les petites boules dô la matière du ciel qiii rôuleiit continuellement autour d'elles ; car toutes celles qui ont pu être ainsi rompues n'ont pas retenu la forme du troisième éléhiënt, mais ont repris Celle du premier, où bien ont acquis celle du Secodd.
7. Qu'elles peavent iiré changées par i'actioo de^ (Jeux aairèd étêmeofà.
li est vrai que, bien que ces parties dd troiâème élément solebt asset grandes et Solides pour n'être pas entièrement dissipées par Id réncdntrd de fcelles du second , toutelbîs ellbs peuvent toujours quelque peu être changées par eUes, et même par succession de temps entièrement détruites, à cause que chacune eét composée dé plusieurs qdl , ayant eti la forme dd premier élément; doivent être fbrt petites et fort flexibles.
a. Qu'eUes sont plus grandéé qâé ceilfes da Seéôàd, nù^b nofi pas si soUdes ni Uat agitées.
Et parce que ces parties du premier élément, qui composent celles du troisième, ont plusieurs diverses figures, elles n'ont pu se joindre si justement l'une â l'autre qu'il ne soit demeuré entre elles beaucoup d'Intervalles, qui sont si étroits qu'ils ne peuvent être remplis que de la plus fluide et plus subtile matière de ce premier élément ; ce qui fait que les parties du troisième, qui en sont composées, né sont pas si massives où solides ni capables d'une si forte agitation qiie celles du second, bien qu'elles soient beaucpap plus grosses Joint que ces parties du second élément sont rondès , ce qui les rend fort propres à se mouvoir au lieu que celles du troisième ne peuvent avoî que des figures fort irr^gulières et diverses, i cause de la façon dont elles sont t>roduiies.