De la façon qoe brûle miflambeaiL
Or après que le feu s'est épris en quelque corps, il passe facilement de là dans les autres voisins lonsqu'ils sont propres à le recevoir ; car les parties du premier corps qui est enflammé, étant fort violemment agitées par le feu, rencontrent celles des autres qui sont proches de lui et leur communiquent leur agitation. Mais ceci n'appartient pas tant à la façon dont le feu est produit qu'à celle dont il est conservé, laquelle Je dois maintenant expliquer. Considérons, par exemple, le flambeau AB^ qui est allumé, et pensons qu'il y a plusieurs petites parties de la cire ou autre matière grasse ou huileuse dont il est composé, comme aussi plusieurs du second élément, qui se meuvent fort vite en tout l'espace CD où elles composent la flamme, à cause qu'elles y suivent le cours du premier élément, et que, bien qu'elles le rencontrent souvent et s'entre-poussent, elles ne se toudient pas toutefois de tant de côtés, et ne se soutiennent pas si bien (ainsi qu'elles font aux autres endroits où il n'y a point du tout de feo) qu'elles se puissent arrêter l'une l'autre et t'empêchw d'être emportées par lui.