‹ Œuvres philosophiques de Locke (volume 2)Chapitre 4 sur 144 · DU TRADUCTEUR. XJ · texte numérisé non relu

DU TRADUCTEUR. XJ

lustre et le plus s«ga peuple de lancienne Grèce;' car ils ^*emInaiUottaîent pas non plus leurs enfants. « Les nourrices de Lacédéiaone, dit Plutarque (i) dans la Yie de Lycurgue , élevaient les enfants avec une adresse et une application toute particulière, sans les envelopper de langes.; et par ce moyen, ajoute^*iL elles les rendaient plus dispos .de leurs membres . mieux formés, et de plus belle et gentille corpulence, pour me servir des termes d'AmycM;. »

L'un des endroits de cet ouvrage qui a fait le plus de* peine aux lectmirs, c'est celui où M. Locke prétend qu'on devrait en Honte saison laver, tous les jours, les pieds des enfants dans l'eau froide. Bien des gens se récrièrent d abord contre une pratique qui leur paraissait avoir de si dangereuses consé** quenees. M. Locke en fut averti; et prit soin dans la suite de confirmer les* raisons sur ^uoi il fondait son usage, par des exemples qui font voir clairement que les enfants ne sont exposés par là à aucun dan*ger. Mais parce que les hommes ont de la peine à se défaire de tout préjugé qui a été comme consacré par un long usage, je crois qu'il ne sera pas inutile da«jouter à tous les exemples compilés par M. Locke, celui des peuples du P^ou. Il est pris de V Histoire des IneaSy par Gareilasse de la Yega. « Les peuples

■■■wmi ■»imii I 1 I ■■ I ■■■ Il ■■■■ i.i..i» ■■ ■ ■■ ■■ ■ ni

f i) Hv ^6 irgpi Tpoçoî»ç linp.é>.eiaTtç pierà téxvyic, «ce aveu awapyavou txrpi^ouoc -t« (Ipc^v) ToTç {isXt^tv xoi toTç tt^s<rtv iXsuOepia «otouaiv. In LjrcurgOy p. 49, edil. Aubrianae Francofurli.

Page 1