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// faut rendre les enfants sensibles à rhon-
neur et à la honte*
Les rétompenses et les peines par lesquelles K^Vk doit tenir les enfants dans le devëir, sont d'une espèce bien différente , et ont un tel pou^ voir ^ qne si une fois n^lis pouvons les mettre en oeuvré, il n'y aura^ je péftsé , pl^s rien à &ire, il ne restera plus etùé^ine difficulté à surmonter. De tons les motifs propres à toucher une âtne r«h sdnnable, il n'y en a point de plus puissante qne rhonneur et l'infamie , lor^u'nne fois êlte i9e<ft*ôuve dii$pt>sée à en resseiiitir les impressions. Si >dohic Vous poutez inspirer aul enfétits l'a^ mottr de la 'réputation, et ies rendre sensibles à la ho^te et à l'infemie^ dès ^ lors vons avet hiis dans leur âme un pl^ncipîp ^i les portera ccmtfnneUemënt an bien. Mais, dira^t-*on^ com^ Ment faire poUr «n venir là? IXabëÉti là cbosè
DÈS Èirl'AirTS. ^i
parait dVôit* quelque diffi(iùhé, je l'avoué; tnai^ rien ti'eât, à tnùtï àyi^, plus digtie de nos soins que de éhetthè^r le niôyèti d'éxcitér ci^s passion^ dans le cœur de^ enfants ( en quoi consiste, selon moi, le grand ifecl^t dé réducalioh),jiôut le mettre en œuvre dès qu'on Taura trouvé.
§ LVITI.
Premier moyen de rendre les enfants sensibles à
thonneur.
Preiâièremtfnt les etifantâ sont folt iî»en!3ible$ à la louaiige^ et peut-éire plutèt que ttdus hë croyons. Ils UtHlteïit du plaisir à êWé lôué^ et estimés , ^ur-tout pHÈt* leui^ pËitieht6 et pat ceut di^t ils dépendent. Si dbhC Un pèt^ èUfëÉi^e èes ^t^ùMs et hêUr dônfêè dès iûûmgës lôtié^ûHk fontirimy tèî qu'H léè regarde fhitdetnèût et èti^c mépris hhqu'ili JiWtt mûl; et ^ léiir imte et «dUt^ leis lautres pei^dilhes qUl Siottt {tuMUi* (Tétlt iës tl*anent de k rdédie tbatlièrë ^ ils dévienâtotM etl peu de têfâ^s sè^^iblès à te diffét^étit traite^ ment ; et ^i l'on !sé fait une Ibi d'eh tmèr tëU^ jo^Miis et tnénie avec ëuk -, \t tiA^ a^ut^é que cela ^u} fera ptl^s d'îtôpk^éssiôki ^Sïf lëufr eisiptîk t]1ië deà toeudèfes dû de^ tMtittlëhtisr : dâr les diâ^
tiffieMÀ 4«v<éttuë eëttiMu!»^ tibnt ^us ée fot*ée^, et ils deviennent «titièrëhièUrt iûtititès Ibi'sqiï'Sb
9^ DE L EBUGÂ^TIOy
ne sont pas suivis (}ç quelque mouvement de honte: c'est pourquoi l'on. doit s'en abstenir, pour n'y recourir que dans le cas que oous indiquerons dans la suite, lorsque la chose sera portée k la dernière extrémité.