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5/ les enfants doivent être élevés dans la maison de leurs pères,
xxpRÈs avoir parlé de la compagnie qu'on doit donner aux enfants^ je suis presque tenté de quitter ici la plume : car puisque la compagnie qu'ils iréquentent fait plus d'impression sur leur esprit que tous les préceptes , toutes les règles et toutes les instructions imaginables, il me semble qu'il n'est presque plus nécessaire de faire un long discours sur les autres précautions qu'il faut prendre pour les bien élever , et de traiter un sujet sur lequel il n'y a presque plus rien, à dire qui ne soit inutile. « Afais , me . dice rez-vous aussi -tôt, que ferai- je donc de mon <t enfant? Si je le tiens toujours à. la maison, il « est à craindre qu'il ne se mêle de tout sans
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« que je puisse l'e» empêcher ; et si je Tenvoie a hors de chez moi , le moyen de le préserver de (( la contagion du vice , dont on voit à chaque « pas des exemples consacrés en quelque sorte « par l'usage ? Chez moi , il se conservera peut- « être dans l'innocence, mais il sera aussi plus (c ignorant des affaires de la vie. Comme il sera a accoutumé à voir toujours les mêmes perce sonnes, et à ne se trouver que dans de petites (c assemblées , il sera ou timide , ou affecté dans « ses manières lorsqu'il viendra à paraître dans « le monde. »
J*avoue qu'il y a des inconvénients de part et d'autre ; il est certain que si un enfant est élevé hors de la maison de son père, il en sera plus hardi et plus propre à tracasser et à vivre avec les enfants de son âge; d'ailleurs l'émulation, qui se met entre des camarades d^école , inspire bien souvent à de jeunes gens une ardeur et une application qui sans cela leur seraient tout-à-fait inconnues ; mais jusqu'à ce que vous ayez trouvé une école où le maître puisse prendre soin des mœurs de ses écoliers , et faire voir par des efr fets qui! ne réussit pas moins bien à les for-
mer à la vertu , et à leur donner des manières polies , qu'à leur apprendre les langues savantes, il faut que vous fassiez grand cas des mots, si, préférant le langage des anciens Grecs et Romains
0ES BlfFAlVTS. laS
à ce qui a produit de si grands hommes parmi eux, VOU3 croyez qu-il soit raisonnable de hasarder l'innocence et la vertu de votre fils pour un peu de grec et de latin ; car pour cette assurance et cette hardiesse que les enfants contractent parmi leurs camarades d'école , elle est ordinairement mêlée de tant de rusticité et d'ef&onterie , qu?en entrant dans le monde ils sont obligés d'oublier tous ces petits tours d'adresse qui n'ont rien que de bas, de choquant et d'indigne d'un cœur bien fait, et de substituer à cela des manières toutes différentes propre^ à faire un véritable honnête homme. Si l'on prend la peine de considérer combien l'art de vivre et de conduire ses affaires dans ce monde , comme doit faire un homme de bon -sens, est diamétralement opposé à l'impudence , à la friponnerie et aux ma«nières insolentes^ et hardies qu'on apprend dans les écoles , on conviendra sans doute que les défauts d'une éducation domestique valent infiniment mieux que toutes ces belles acquisitions; et l'on se fera une affaire de préserver chez soi l'innocence et la ipodestie de son fils , comme des qualités beaucoup plus approchantes de celles qui contribuent à rendre un homme habile et utile à sa patrie; et je ne vois pas qu'on trouve ni qu'on soupçonne en aucune manière que la retraite et la timidité où l'on élève
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les filles , les rendent moins habiles femmes. La conversation , le commerce du monde leur donnent bientôt une modeste assurance; et si les hommes ont outre cela quelque chose de rude et d'impétueux dans leurs manières , ils n'en seraient que mieux s'ils ne l'avaient point : car , si je ne me trompe , ce n'est pas dans la rusticité et l'insolence que consistent le courage et la fermeté,
La vertu est plus difficile à acquérir que la connaissance du monde , et si un jeune homme en perd une fois le goût, il répare rarement cette perte. Pour les fautes qu'on impute à une éducation domestique, je veux dire la timidité et l'ignorance du monde , elles n'en sont pas - des conséquences nécessaires; et supposé que cette éducation les produisît nécessairement, ce ne sont point des maux incurables. Le vice est un mal tout autrement opiniâtre et dangereux ; c'est pourquoi il faut le combattre avant toute autre chose. S'il faut avoir soin de préseï^ ver les enfants d'une lâche timidité qui souvent amollit le cœur de ceux qu'on a trop mignardés dans la maison de leur père , c'est sur-tout en considération de la vertu, de crainte qu'un tempérament si souple ne soit trop susceptible d'impressions vicieuses , et n'expose trop aiséipent les mœurs du jeune novice. Avant qu'un
DES EICtAWTS. Il']
jeune homme sorte de la maison de son père et d'entre les mains d'un gouverneur, on doit avoir soin de l'armer de résolution, et de lui faire connaître les hommes , pour mettre sa vertu en sûreté, de peur qu'il ne s'engage dans un train de vie ruineux , ou ne tombe dans quelque funeste précipice, avant que d'être suffisamment instruit des dangers qui se rencontrent dans le commerce des hommes, et d'avoir assez de fermeté pour ne pas céder aux tentations qu'il trouvera sur son chemin. Sans cela la timidité et l'ignorance du monde ne seraient pas si funestes à un jeune homme, qu'il fut nécessaire de l'en guérir promptement. La conversation le ferait en grande partie; ou si elle ne pouvait en venir à bout assez tôt , cela même prouve encore plus fortement qu'il devrait être élevé dans la maison de son père, sous les yeux d'un bon gouverneur : car s'il faut prendre de la peine pour lui donner de bonne heure un air libre ^et une contenance assurée , c'est sur- tout, comme je viens de le dire, afin que cela serve de rempart à sa vertu lorsqu^il sera abandonné à sa propre conduite au milieu du grand monde. Il est donc absurde de sacrifier son iuno-^ cence parmi une troupe d'enfants vicieux et mal élevés, pour je ne sais quelle assurance et quelle adresse de se faire valoir entre eux , pui^-
que le principal usage de cette fermeté qu'on veut lui procurer , ne dcHt servir qu'à conserver sa vçrtu; car si une fois il vient à joindre au vice la confiance ou la finesse , et qu'il s'en senre à défendre ses déportements ^ sa perte n'en sera que plus certaine , de sorte qu'il faudra que vous lui fassiez oublier au plutôt tout ce qu'il a appris avec ses compagnons d'école, ou que vous le comptiez pour perdu. Les enfants prendront infailliblement de l'assurance dans la conversa* tion des hommes faits , lorsqu'ils y seront admis, et ce sera alors assez tôt. Jusqu'à ce temps -^ là la modestie et la soumission leur siéent beaucoup mieux, et les rendent beaucoup plus{M*oprès à recevoir de l'instruction. Ainsi vous n'avez que faire de vous mettre tant en peine pour leur donner de la hardiesse par avance. Ce qui exige le plus de temps , de soin et d'assiduité , c'est de planter en eux des principes de vertu , de les leur rendre familiers par la pratique , et de leur inspirer tous les sentiments qu'une bonne éducation produit naturellement. Voilà à quoi il faudrait travailler au plutôt , et de telle manière, que ces impressions ne pussent pas être aisé* ment effacées. C'est un préservatif dont ils ont absoliunent besoin ; car si la conversation aug* mente leurs lumières et leur confiance , lorsqu'ils entreront dans le monde , il est à craindre
DES; JCNF^'IfTS. llk^
qu'elle ne ^dirainu^ .emuf i^. t^oip^ leiir y^erti; ; c'est pourquoi '\l f$jt,jibf^Q^mneiit çfécesf çiire. qu'ils soient bien munis de;V€rtiA.^yaint. (o^te; chp3^ 9 et que, leurcœqr en spit^fçrtexnent.ptépétr^^;. Nous ex^minçronsi. ftiH^W? l^s n^c^^p^i^ejlpç rendre p^opre& pour.h^çanY^FJ&ation', e|: d^ 1^^ introduire dans \f Qqmip/¥Fçe^4rt tgÇîBBd^flpai^^ lorsqu'ils sont d'âge pou^ ,c§la. Ma^je^iii^ ^^ rais comprendre qu^u^-çnfant qu'oiii,,mM p^rint une tipupe 4'en&ntS;>d^^gié§.d,e tout^.e^èce» où a apprend, à. gei «quereller au jeu de la: tQU-^ piç , ou à tricher à.ls^ piécette, soit fortxlispo^ P^*lfi;çm àJ:o^verser d'ni^eiini|iAière civile,; o<^ à..bien.cou4i^ffe,$e3 aiftif§sj^^ps, lQ;^ond^.i U n'est pa$ wsAîdp d^iper.cf^q^'il y^a 4e si b(^ à .gag^er cowïftvnéfi^ent .p^yiiii U^^: (q^^i d'^pr fiants ^ iQutes soF)tes.,xleiiÇpçiditioi^s;, 4QtAt{,l/ç;s école&siQi^t Qi:^air$ine^^ rje^pUes^iq^e Wsï^re* doiv^lit seii»prÇS6er 4i,,:i9rt)d'en,pr(Qiiftrw l-ftPr quUiUoai à leiufs ,«nfent^i J[«i,wi&'d%li«fftii|t&j^^fcT a^pré aue.fïi.p«wrï?^;fîfcififeil%l4^j^ns»»:4'«?»^ t^^ff un précfpt^ur jç^B^.^ij^uprèft <lie cftï>p EU» lui ^pnefHipiàr-)^ 4ei . rpftitt^rft^, plé^Ai P^lipâi;^
inspirera. dets.s^ntiïftfiBte f^ j^o^Qç^çt pln^i^ difi^eifft^went de çft/qttv<^ Ij^ap^taçtfeiiB^éanl,
et .q»'4ft bpMt^i^u ,ç«pjpte, ij^ilui J:eç3pliVMl>s|ff»t de plus de science , et le rendraipl^ti^jl^ ^Qp^ffie qu'on nfl S3wraj^./àiii;ç,î4?Wiq]pçlflue,,4c9is,/^ue
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ce soit. Je ne prétends point blâmer par-là les maîtres d'école : il serait fort injuste de s'en prendre à eux; car il y a une grande différence entre avoir la conduite de deux ou trois enfants dans une seule maison, et être chargé de celle de soixante ou quatre-vingts enfants logés én'^dtfférents endroits. Un maître a beau ètte sbigiieùx et habile , U est impossible qu'il tiit icinquante bu cent écoliers sous ses yeux , qu'autant de temps qu'ils sont ensemble dans l'école ; et Ton ne peut attendre de lui qu'il les instruise successivement à autre chose qu'à comprendre ce qu'ils lisent : car pour ce qui est de former leur esprit et leurs manières, cela demanderait une constante attention, et qu'il prit un soin particulier de chaque enfant , ce qu'il ne saurait faire dans une si grande multitude : et supposé qu'il eût l€f temps d'étudier et de corriger les défauts et les mauvaises inclinations de chacun *d'é\ix en" particulier, toute sa peine ne ^ôdui<*ait dans ^ lé 'fond 'aucun fruit, par la raison q^e 'durant la^m^Ueure partie 'des vîngtitjuatré' heures dit»j6tti*, il serait obligé d'abandôiinèr Tenfant à lui-iiâéme ou à la contagion des exemples( d^-'ses éiaStafàiiâdes , qui l'emporterait'infailliblement ^ sur 1^' bons avis quUl pourrait lui donner. ! • ' f î^>
Parce que les pères ' obseî*vent que bien sou*
lAÉfeMI
DES EITFAWTS. j3l
vent la fortune favorise les gens hardis* et intri^ gants , ils voient avec pluisir que les enfants commencent de bonne heure à être éveilles *et résolus ; ils augurent de là qu'ils réussiront dans le monde, s'imaginant que les tours qu'ils jouent à leurs camarades d'école , ou qu'ils apprennent d'eux 9 sont autant de pas vers la fortuné ; que c'est un progrès sensible dans l'art de vivre et de parvenir. Mais je prendrai la liberté de dire qu'il n'y a que la vertu et ime bonne éducation sur quoi un père puisse établir le fondement de là fortune de son fils d'une manière assurée. Ce ne sont pas les tours de malice et les friponneries qu'on apprend dans les écoles , ni la manière incivile et grossière dont les écoliers vivent entr'eux , ni leur adresse à piller leiâ fruits d'un verger, qui font un habile homme ; mais des principes de justice , de générosité et de l'émpérance, joints à un esprit perfectionné par la réflexion et pat l'amour du travail, qualités que les écoliers n'apprennent guère , à mon .avis , les uns des autres ; et si un jeune homme , élevé dans la tnaison de ses parents , n'est pas plus instruit dans ces vertus -là qu'il pourrait l'être dans une école , son père n'a pas été fort heureux à lui choisir un gouverneur. Prenez un des enfants qui font la meilleure figure dans les écoles ordinaires, et un autre de même âge, élevé
l3a DE l'epucatiow
comme ilfâ^ut dans la maison de son père; produiseZ'^les ensemblet en bonne compagnie , et vçy^z lequel des deux aura plus 1 air d'un {lomme fait , et aborderja les étrangers avec plus d'assurance et de meilleure grâce ; vous trouverez, si je ne pie trompe, que l'écolier se déconcer|:era d'abord, ou que la confiance ^ qu'il fera paraître ne lui sera pas fort honorable : or , s'il i^^en peut faire usage que dans une conversa* tipn d'enfants, il vaudrait encore mieux qu'il en fut entièrement privé.
Le vice, si nous en croyons les plaintes gêné* raies, arrive aujourd'hui si promptement à son jComUe. dans les jeunes gens, qu'il est impossible 4e sauver un . enfant de la coiruption , si pn l'expose ^^nas la foule, et qu'on abandonne au ba^d ov.à son inclination le soip de lui choiw des camarades dans une école* Je laisse* rai rechercher à d'autresi par quelle . &talité le yiqe a fait depuis peu< d^- si grands pagres parmi nous , et qui sont ceux qui l'ont éi^vé à ^ degré d'autorité où .pous . le voypns mainte* nant ; mais je souhaiterais que çqux qui se plaignent si fort du relâchement, de. la piété chré* tienne et de la vertu, et c;le rignpraaC(e.si coçamune dans cette génération parmi ks p^rsonpes de bonne faimille, prisseip^t ta. peine, de songea aux j(noy eus de mettre la génération, suivante . sur un
DES ENFANTS. lîj
meilleur piied à tous ces égards. Pour moi, je suis très-assuré que si l'on ne commence cette réformation par bien ékver les jeunes gens , et leur donner de bons principes, tout ce qu'on pourra faire d'ailleurs sera inutile; car si Ton ne prend ^oin d'inspirer de bonne heure aux enfants l'innocence , la sobriété et l'amour du travail , et de les conserver dans ces heureuses dispositions , il serait ridicule d'espérer que ceux qui paraîtront immédiatement après nous sur le théâtre du monde , excelleront en vertu , en habileté et en connaissance , par où l'Angleterre s'est jusqu'ici rendue considérable dans le monde. J'allais ajouter en courage , quoique cette dernière qualité ait été regardée comme l'apanage naturel de notre nation. Mais quelques actions (i) qui se sont passées depuis peu sur mer , d'un genre inconnu à nos ancêtres, me donnent occasion de dire que la débauche abat le courage des hommes, et que lorsque le dérèglement des mœurs a une fois détruit le sentiment du véritable honneur, il est rare que la bravoure subsiste long-temps après ; et je crois qu'il est impossible de trouver aucun exemple d'une nation ^ quelque fametÈ^^ qu'elle ait été par sa valeur , qui ait conservé son
(i) Ceci a été écrit par M. Locke avant la guerre terminée
pa¥ la petn de Riswick en i^^.
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crédit dans les armes, ou qui se soit rendue redoutable à ses voisins, après que la corruption s'y est introduite , qu'elle a foulé aux pieds toute discipline , et que le vice a tellement gagné le dessus qu'il ose paraître hardiment à visage découvert.
C'est donc la vertu, la pure, la simple vertu, qui est le point difficile et essentiel qu'il faut se proposer dans l'éducation : c'est là ce qu'il faut tâcher de procurer avant toute autre chose aux enfants , et non pas des manières hardies , et je ne sais quelle habileté de se faire valoir parmi leurs camaradçs. C'est là, dis -je, le vrai, le solide bien qu'un gouverneur devrait faire connaître à son élève pyar ses entretiens, par ses discours , mais dont il devrait tâcher avec tout l'art et tout le soin imaginables d'enrichir son ame, sans jamais cesser de lui en faire voir la beauté et de le lui rendre aimable, que le jeune homme n'en eût pris le véritable goût , et ne fit consista* toute sa force, son plaisir et sa gloûre dans sa possession.
Plus un enfant fera de procès dans la vertu, plus il sera aisé de l'instruire en toute autre chose; car celui qui est une fois disposé à se soumettre à la vertu, ne saurait refuser opiniâtrement de se perfectionner dans tout le reste qui lui convient. Cela posé, je ne puis m'empécher
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de conclure que, puisque la vertu est la grande et la principale fin qu'on doit se proposer dans l'éducation y et qu'une éducation domestique y conduit plus directement et plus sûrement, le meilleur est qu'un jeune homme soit élevé dans la maison de son père, sous ses yeux et sÀus la conduite d'un bon gouverneur lorsque cela peut se £siire, et qu'os le fait comme il faut. Comme il y a pour l'ordinaire une assez grande variété de compagnie dans les maisons des gentilshommes, ils devraient accoutumer leurs enfants à voir toute sorte d'étrangers qui leur rendent visite, et les engager, dès qu'ils en sont capables , dans la conversation des gens polis et raisonnables ; et je ne vois pas pourquoi ceux qui vivent à la campagne ne mèneraient pas leurs enfants avec eux lorsqu'ils font des visites de civilité à leurs voisins. Enfin il est visible qu'un père qui élève son fils chez soi, a plus d'occasions de l'avoir dans sa compagnie et de le dresser à ce qu'il trouve le plus à propos, et qu'il peut aussi l'éloigner plus aisément du commerce des domestiques et du petit peuple que s'il le ti^it hors de sa maison. Avec tout cela, c'est principalement aux parents qu'il appartient de déterminer cette afiEûre selon les cir« constances où ils.-se trouvent* Je dirai seulement qu'à mon avis un père est très*mauvais
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0iéna^r^qtiiTelas« dëfeipe.iquelqt|e efibrt pour doimer-'Uiye^oniiè éducâdon à «cm fii^, puis* que. p'ést .sans contredit le meilleur héritiage qu'il puisse ><hii laisser*, de ^ quelque Goaditfoii qu'il soitV^qtie^^iy après! tout , certaines gens croient qu'un jeune enfentqtrt'sem ëleVé dansia maison de son père, n'yaura^pasasse^cte' compagnie, et que dans les écoles ordinaires il vm l'aura pas telle qu^ift la lui 'faudrait^ je pense qu'on pourrait eno(NPe trouver moyen d^éviler lés inconvénients qui se rencontrent de pso^ et d'attti^e à cet égard.