‹ Œuvres philosophiques de Locke (volume 2)Chapitre 9 sur 144 · I II ■ I · texte numérisé non relu

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(i) Pages 550—675, .

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a les faisant ^aller tout dus, sans chemise, ni ca- « leçons, ni bonnet, depuis la niSHnelle jusqu'à « l'âge de dix ans. » -

Je vous conseille donc de ne pas prendre be^u* coup de précauti^i pour mettre vos enfants à couvert du froid de* notre climat. Il y a bien des gens en Angleten'e qui portent en hiver (i) les mêmes habits qu'en été, sans en souffrir aucun inconvénient, ni être plus sensibles au froid que les aiitres hommes. Cependant si les mères veuleA^ absolument a^oir quelque égard pour le temps qu'il gèle ou qu'il neige , de crainte que , si leurs, enfants n'étaient alors un peu plus ▼étus qu'à l'ordinaire, ils n'en fussent incommodés*, et si les pères n'osent se idispenser de. la même précauliion^ de peur d'être blâmés, qu^ils preunient garde. au moins de ne pas donner à leurs en&nts des habits trop chauds, et qu'ils se Souviennent, entre autrei choses, que, puisque la nature a pris soin de nous couvrir si bien la tête é de cheveux , et de l'endurcir en . un ou deux ans, qu'un enÊint peut aller de jour en plein air. sans avoir la tête» couverte , il'vaui mieux que les enfant» couchent aussi la nuit sans

(i) C'est ce que faisait constamment le célèbre chevalier Newton, comme il me l'a <dit Ini-méme quelques années avant sa mort.

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bonnet : capr. il n y a rien qui cause plus de maux de tête , de rhumes, de catarrhes , de toux , ^t telles autres incommodités, que de se tenir la tête chaude.

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