‹ Œuvres philosophiques de Locke (volume 3)Chapitre 11 sur 141 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Combien il est agréable et utile de connaître r V Entendement humain.

jrpiSQFf: VEritendçnientéX^y^ Thopune au-de^yç d,e tous les etr.es sejisibles, et liU djpnn^ cettç supériorité et jcette eçpècç d'empire qu'il ^a sup eux, c'est, sai^s djQUte, wi sujet qui, ps^ sojp exjcellencej nïérite bi^n que jyo}xs noujs appl^cfuions 4 \p conijLaître autant que nous ei) s^mme^ capables. Ij'Ej;M:en4ewept , semblable k ToeiJ , Aous fa^t voir et comprendre toutes les au,trep choses, mais il ne s'aperçgit pas lui-;niéme. C'e^ pourquoi, il faM$ de l'^rt et des spiijLS pour Ip placer k une .certaine dist;ajace , et fjiire ^^ sorte qu'il devienne J'objet de ses propres ,coj>templation^. MaiS;, quelque difficulté qu'il y aijt à trouy.er le moyeçi d'eixl;r.er dan^i cette, recher- £he , ^t quelle que sg^t la .chose qui noys cacj^^ si for^.à jaous-çiêmes , je suis assuré uéanmoi^^ que tout ce que cet .ex§gçnei;i peiU répaudrp 4e I. • T

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