‹ Œuvres philosophiques de Locke (volume 3)Chapitre 135 sur 141 · DES IDÉES · texte numérisé non relu

DES IDÉES

Chapith« I. Oà Von traite des îàëes en général et de leur origine; et oit l'on examine y par occasion , si Came de l'homme pense toujours 174

% i. Ce qu'on nomme idée, est l'objet de la pensée, ibid.

§ 2. Toutes les . idées viennent par sensation ou par réflexion 17$

§ 3. Objets de la sensation, première source de nos idées '. 177

S 4- Les opérations de notre esprit, autre source d'idées 178

S 5. Toutes nos idées viennent de Tune de ces deux sources 180

§ 6. Ce qu'on peut observer dans les enfants 181

^ 7. Les hommes reçoivent plus ou moins de ces idées , selon que différents objets se présentent à eux i83

§ 8. Les idées qui viennent par réflexion sont plus tard dans l'esprit, parce qu'il faut de l'attention pour les découvrir 184

$ 9. L'ame commence d'avoir des idées, lorsqu'elle commence d'apercevoir i85

§ 10. L'ame ne pense pas toujours, parce qu'on ne saurait le prouver 186

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4o4 TABLE.

§ II. L'ame ne sent pas toujours qu'elle pense. . . » 190

S la. Si un homme endormi pense sans le savoir; un homme qui dort, puis ensuite qui veille, ce sont deux personnes 192

§ i3. Il est impossible de convaincre ceux qui dorment sans faire aucun songe , qu'ils pensent pendant leur sommeil 195

§14. C'est, en vain qu'on oppose que les hommes font des songes dont ils ne se ressouvieiment point 196

§ i5,i6. Sçlon cette hypothèse, les pensées d'un homme endormi devraient être très-conformes à la raison 198

§ 17. Suivant cette hypothèse, l'ame doit avoir des idées qui ne viennent ni par sensation ni par réflexion ; à quoi il n'y a nulle apparence ao4

, § 18, 19. Personne ne peut connaître que l'ame pense toujours, sans en avoir des preuves; parce que ce n'est pas une proposition évidente par elle-même \ 207

§ 20. L'ame n'a aucune idée que par sensation ou par Téflexion ai3

S 21-23. C'est ce que nous pouvons observer évidemment dans les enfants 214

S 24. Quelle est l'origine de toutes nos connaissances ai8

S 2 5. L'entendement est, pour l'ordinaire, passif dans

là réception des idées simples. 219

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