Chapitre II. Qu'U n*y a point de principes de pra
tique qui soient innés 6"
S I. Il n'y a point de principe de morale si clair ni si généralement reçu, que les maximes spéculatives dont on vient de parler ibid,
S a. Tous les hommes ne regardent pas la fidélité et la justice comme des ' principes 70
$ S. On objecte que les hommes démentent par leurs actions c^ qu'ils croient dans leur amp. Réponse à cette objection 7*
S 4. Les règles de morale ont besoin d'être prouvées : donc elles ne sont point innées 75
S 5. exemple tiré des raisons pourquoi il faut ob- . server les contrats 78
% 6, 7. La vertu est généralement approuvée, non pas à .cause qu'elle est innée, mais parce qu'elle est utile ^ 79
• S 8. La conscience ne prouve pas qu'il y ait aucune rè|j;le de morale innée ' 8si
TABLE. l^Ol
§ 9. Exemples de plusieurs actions énormes, commises sans aucun remords de conscience 83
§ 10. Les hommes ont des principes de pratique, opposés les uns aux autres . .• 88
§ 11,12. Des nations entières rejettent plusieurs règles de morale 89
S i3. Sur le même sujet 95
S 14. Ceux qui soutiennent qu'il y a des principes de pratique innés, ne nous disent pas quels son]: ces principes 99
S 15-19. Examen des principes innés que propose mylord Herbert 102
§ 20. On objecte que les principes innés peuvent être corrompus. Réponse à cette objection m
S 21. On reçoit dans le monde des principes qui se détruisent les uns les autres 114
S 22-25. Par quels degrés les hommes viennent communément à recevoir certaines choses pour , principes 1 1 5
S 26. Comment les hommes viennent, pour l'ordinaire , à se faire des principes 120
§ 27. Les principes doivent être examinés 122
Chapitre III. Autres considérations touchant les principes innés , tant ceux qui regardent la spéculation , que ceux qui appartiennent à la pratique i25
% I. Des principes ne sauraient être innés, à moins que les idées dont ils sont composés ne le soient aussi ibid.
§ 2. Les idées, et surtout celles qui composent les
propositions qu'on appelle principes , ne sont point nées avec les enfants : . . . . 126
S 3. Preuve de la même vérité lay
§ 49^- L'idée de l'identité n'est point innée 129
S 6. Les idées de tout et de partie ne sont point innées . i3i
§ 7. L'idée d'adoration n'est pas innée iSa
S 8- 10. L'idée de Dieu n'est point innée 13"^
§ II. Que l'idée de Dieu n'est point innée 140
§ la. Il est convenable à la bonté de Dieu que tous les hommes aient une idée de cet Être Suprême : donc Dieu a gravé cette idée dans Tame de tous les hommes. Réponse à cette objection 141
^ i3-i6. Les idées de Dieu sont différentes en différentes personnes 14^
§ 17. Si ridée de Dieu n'est pas innée , aucune autre idée ne peut être regardée comme telle. ... iSa
i 18. L'idée de la substance n'est pas innée ibùi.
S 19. Nulles propositions ne peuvent être innées, parce qu'il n'y a point d'idées qui soient innées .... t54
§ ao. Il n'y a point d'idées innées dans la mémoire. l57
S ai. Les principes qu'on veut faire passer pour innés, ne le sont pas, parce qu'ils sont de peu d'usage ou d'une évidence peu sensible i6a
§ aa. La différence des découvertes que font les hommes , dépend du différent usage qu'ils font de leurs facultés i63
S a3. Les hommes doivent penser et connaître les choses par eux-mêmes 167
S a4. D'où vient rcpinion qui établit des principes innés ? 169
S 25. Gofllchision 171