‹ Œuvres philosophiques de Locke (volume 3)Chapitre 134 sur 141 · Chapitre II. Qu'U n*y a point de principes de pra · texte numérisé non relu

Chapitre II. Qu'U n*y a point de principes de pra

tique qui soient innés 6"

S I. Il n'y a point de principe de morale si clair ni si généralement reçu, que les maximes spéculatives dont on vient de parler ibid,

S a. Tous les hommes ne regardent pas la fidélité et la justice comme des ' principes 70

$ S. On objecte que les hommes démentent par leurs actions c^ qu'ils croient dans leur amp. Réponse à cette objection 7*

S 4. Les règles de morale ont besoin d'être prouvées : donc elles ne sont point innées 75

S 5. exemple tiré des raisons pourquoi il faut ob- . server les contrats 78

% 6, 7. La vertu est généralement approuvée, non pas à .cause qu'elle est innée, mais parce qu'elle est utile ^ 79

• S 8. La conscience ne prouve pas qu'il y ait aucune rè|j;le de morale innée ' 8si

TABLE. l^Ol

§ 9. Exemples de plusieurs actions énormes, commises sans aucun remords de conscience 83

§ 10. Les hommes ont des principes de pratique, opposés les uns aux autres . .• 88

§ 11,12. Des nations entières rejettent plusieurs règles de morale 89

S i3. Sur le même sujet 95

S 14. Ceux qui soutiennent qu'il y a des principes de pratique innés, ne nous disent pas quels son]: ces principes 99

S 15-19. Examen des principes innés que propose mylord Herbert 102

§ 20. On objecte que les principes innés peuvent être corrompus. Réponse à cette objection m

S 21. On reçoit dans le monde des principes qui se détruisent les uns les autres 114

S 22-25. Par quels degrés les hommes viennent communément à recevoir certaines choses pour , principes 1 1 5

S 26. Comment les hommes viennent, pour l'ordinaire , à se faire des principes 120

§ 27. Les principes doivent être examinés 122

Chapitre III. Autres considérations touchant les principes innés , tant ceux qui regardent la spéculation , que ceux qui appartiennent à la pratique i25

% I. Des principes ne sauraient être innés, à moins que les idées dont ils sont composés ne le soient aussi ibid.

§ 2. Les idées, et surtout celles qui composent les

propositions qu'on appelle principes , ne sont point nées avec les enfants : . . . . 126

S 3. Preuve de la même vérité lay

§ 49^- L'idée de l'identité n'est point innée 129

S 6. Les idées de tout et de partie ne sont point innées . i3i

§ 7. L'idée d'adoration n'est pas innée iSa

S 8- 10. L'idée de Dieu n'est point innée 13"^

§ II. Que l'idée de Dieu n'est point innée 140

§ la. Il est convenable à la bonté de Dieu que tous les hommes aient une idée de cet Être Suprême : donc Dieu a gravé cette idée dans Tame de tous les hommes. Réponse à cette objection 141

^ i3-i6. Les idées de Dieu sont différentes en différentes personnes 14^

§ 17. Si ridée de Dieu n'est pas innée , aucune autre idée ne peut être regardée comme telle. ... iSa

i 18. L'idée de la substance n'est pas innée ibùi.

S 19. Nulles propositions ne peuvent être innées, parce qu'il n'y a point d'idées qui soient innées .... t54

§ ao. Il n'y a point d'idées innées dans la mémoire. l57

S ai. Les principes qu'on veut faire passer pour innés, ne le sont pas, parce qu'ils sont de peu d'usage ou d'une évidence peu sensible i6a

§ aa. La différence des découvertes que font les hommes , dépend du différent usage qu'ils font de leurs facultés i63

S a3. Les hommes doivent penser et connaître les choses par eux-mêmes 167

S a4. D'où vient rcpinion qui établit des principes innés ? 169

S 25. Gofllchision 171

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