‹ Œuvres philosophiques de Locke (volume 3)Chapitre 33 sur 141 · LIVRE î, CHAPITRE ï · texte numérisé non relu

LIVRE î, CHAPITRE ï

tions qu'on convient n'être point ii^nées; et ,

enfin, puisque ce consentement est produit par

une autre voie^ et nullement par une impres- ,

sion naturelle, comme j'espère le faire voir dans le second livre. Or, si ces deux céjèbres principes spéculatifs ne sont point innés , je suppose, sani^ qu'il soit nécessaire de le prouver, i qu'il n'y a point d autre maxime de pure spéculation qu'on ait droit de faire passçr pour innée.

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68 DE L'ENTEJrDEJtfEWT HUMAIN.

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