LIVRE î, CHAPITRE ï
tions qu'on convient n'être point ii^nées; et ,
enfin, puisque ce consentement est produit par
une autre voie^ et nullement par une impres- ,
sion naturelle, comme j'espère le faire voir dans le second livre. Or, si ces deux céjèbres principes spéculatifs ne sont point innés , je suppose, sani^ qu'il soit nécessaire de le prouver, i qu'il n'y a point d autre maxime de pure spéculation qu'on ait droit de faire passçr pour innée.
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68 DE L'ENTEJrDEJtfEWT HUMAIN.