‹ Œuvres philosophiques du Cardinal Thomas-Marie Zigliara (volume 2)Chapitre 60 sur 100 · AU LECTEUR · texte numérisé non relu

AU LECTEUR

En livrant à Timpression ces quelques pages, écrites il y a déjà plusieurs années, j'ai Tespoir qu'elles pourront plaire et même être utiles aux amis des doctrines de S. Thomas d'Aquin. Comme c'est un travail qui a pour but principal de mettre en lumière la vraie pensée du S. Docteur, personne ne s'étonnera si les citations y abondent, et surabondent peut-être. Quant au jugement que pourront en porter les habiles en de telles matières, je dirai avec Tangélique Maître : « Si quelqu'un veut écrire contre ces doctrines, il me fera plaisir. Jamais la vérité n'apparaît mieux que dans les contradictions; alors aussi l'erreur est pleinement réfutée, selon cette parole de Salomon: « Le fer aiguise le fer, et l'ami excite et réveille la tendresse de l'ami (2). »

(1) Ces mots étaient en tête de la première c'dition de cet Opuscule, qui fut publie' d'abord en articles séparés par la Revue : La Cari'.à — ■ La seconde édition parut à Viterbeen juillet 1870.

(2) Si qiiis igitiir conîi-a hacc rescriberc volucrit, viilii acccpiissimum erit. Niillo cnim modo meliiis qiiam contradicentibus rcsistendo aperiiur Veritas, et falsitas confittatiir, scciindinn illiid Salomonis : Ferrum ferro acuitur, et homo exacuit facicm amici sui. Opusc.XVIII. De perfectione vitac spiritualis.

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