DEUXIÈME PARTIE. — CHÀP. V
rotatives, dans lesquelles consiste cette rhose et l’essence de cette chose, on ne peut pas supposer que Dieu fasse la même chose sans y mettre les mêmes qualités , les mêmes prérogatives et la même essence ; puisqu’alors il ferait cette chose et ne la ferait pas ; ce qu!on ne peut dire avec un8 ombre de sens. i°. L’essence qui n’est que la constitution des choses telles que Dieu les a faites , est d’ordinaire impénétrable à nos sens et à notre esprit, au moins dans toute son étendue. 5°. L’essence représentée qui est l'idée des diverses qualités principales aperçues par nous dans un objet existant hors de nous, est attachée par l’usage à un certain nom : en sorte que, s’il manque assez de ces qualités pour faire changer de nom à leur amas, l'essence n’est plus censée la même.