‹ Œuvres philosophiques du Père BuffierChapitre 90 sur 174 · DEUXIÈME PARTIE. — CHAP. XV · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE. — CHAP. XV

a coutume de dire pour éclaircir ce sophisme, nous ajouterons ici que le parfait dont nous parlons , aussi bien que le possible et l'éternel , sont autant d’infinis sur lesquels notre esprit borné et fini comme il est ne peut former aucune idée précise , ni par conséquent, porter de jugement clair et évident.

Pour conclusion de cet article, le parfait, dans les choses matérielles , n’est autre que ce qui est supposé le plus convenable à la fin pour laquelle elles sont destinées; et dans les êtres spirituels, le parfait n’est autre que le vrai bonheur, et ce qui est supposé y conduire plus directement, ou le rendre plus durable et plus accompli.

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