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Juscinc vers le Bosphore elïVayer les Sept-Toiii-s.
Mais faites plus encore : et des reniiiies en France Essayez sm* les cœurs jusqu'où va la puissance: Pour les Grecs excitez les nobles mouvements; Armez en leur faveur vos sourires charmants. Vous-mômes levez-vous; et, semant vos exemples. Que le soir dans les bals, le matin dans les temples. Brillantes, on vous voie, ime bourse à la main. Demander pour les Grecs des armes et du pain. Mais il faut se hâter, et la Grèce est mourante. Voyez d'un peuple entier la douleur délirante: Voyez des malheureux, des honnnes, des chrétiens De loin tendre les bras, d'une voix expirante. Ainsi rpie devant vous je (ends ici les miens :
« Noussei'vons, nous mourons: femmes, lilles et mères. Nous tombons, désarmés de fusils défenseiu's,
Nous chrétiens, ipii simmies vos frères.
Nous, dont les iilles sont vos sœurs.
Armez nos mains! sauvez des harems infidèles Des femmes, comme vous nobles, pures, (;t belles ! Armez nos mains, pour vaincre, ou d u moinspour mourir î Donnez-nous un trépas qu'on soit fier de souffrir. Et si, dans ses combats, la Grèce infortunée Est, comme de vos rois, du ciel abandonnée,
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Los (;roos auront du moins ennobli IcMirs malheurs: Kl. quand ils seront morts dans la g-nen-e sacrée. Si vous pleurez alors, pour leur tombe honoiée • Ils pourront accepter vos pleurs. »