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Al|>lié(' an hi'aii rivaiiC aux platanes saii^ iinmluc An\ lamicrs-idsc ponr roseanx.
Avant (l'aYnir (rilliistros caiix.
S'est loiiiïlciiips ac;ifé clans ronilot*. Mes venx l'ont \ii. l'aihle cuinanl,
22i POÉSIES SUR LA (iUE(,i:.
Al! pied du mont Lycée eiraiit.- Entre des roches sans ienillage Rouler pénible son jeune âge, Ainsi qu'un vulgaire torrent.
Ce n'est pas sans travail qu'on parvient à la gloire ; Ce n'est pas sans un lonp; effort Qu'on peut changer son hundjle soil Contre une immortelle mémoire ; Mais eniîn, le fleuve enfanté.
Dans un lieau vallon enchanté , A pleins bords , au ciel il rayonne; De lauriers Pise le couronne.
Et par Pindare il est chanté.
Sur les bords de l'Alphée accouru dans l'Elide, Que j'aime , avide et curieux , Égarant mes pas et mes yeux , A me sentir seul et sans guide î • Voilà Pise ! Enfin je le vois , Ce lieu si vivant autrefois, F^t maintenant si solitaire.
Ou nul secours né de la terre Ne ])ourrait répondre à ma voix !
J'éprouve, en parcourant cette muette enceinte.