K lo''. T. TKio
435 1,97 708 i4oo?
i3io 0,92 i583 1460
En construisant la courbe K, fonction de H, d'après ces résultats, on voit que les expériences ne sont pas très satisfaisantes. Elles semblent indiquer une petite perturbation vers 4oo"; mais cela est douteux, une nouvelle série serait nécessaire. Les valeurs de la dernière colonne du Tableau montrent que la loi inverse de la température absolue est tout au moins applicable comme première approximation assez grossière. Ceci est encore visible sur la figure {/ig. 12, p. 3i6). On a représenté (points) les valeurs de logarithme de K, données par expérience, prises en ordonnées en fonction des valeurs de logarithme de T pris en abscisses, et la
droite
LK = L 0,001 5i — LT
correspondant à la formule
Les valeurs de K semblent diminuer, quand la température
s'élèxe, plus vite que ne l'indique la loi inverse de la leinj^érature absolue; mais il est fort remarqualile que cette loi convienne pour représenter approximativement les variations du coefficient d'aimantation dans l'énorme intervalle de température de i35o".
Avant de faire cette série d'expériences sur du palladium très pur, j'avais fait quelques mesures avec un échantillon de palladium impur qui contenait, entre autres impuretés, une quantité notable de fer. Les résultais obtenus avec cet échantillon ont donné presque le même coefficient d'aimantation à la température ambiante que pour le palladium pur; mais les variations de température produisaient un ellet tout différent.