‹ ŒuvresChapitre 114 sur 165 · LA FILLE DU PEUPLE · texte numérisé non relu

LA FILLE DU PEUPLE

Air d'Aristippe.

Fille du peuple, au chantre populaire De ton printemps tu prodigues les fleurs. Dès ton berceau tu lui dois ce salaire ; Ses premiers chants calmaient les premiers pleurs. Va, ne crains pas que baronne ou marquise Veuille à me plaire user ses beaux atours. Ma Muse et moi nous portons pour devise : Je suis du peuple ainsi que mes amours.

Quand, jeune encor, j'errais sans renommée, D'anciens châteaux s'offraient-ils à mes yeux,

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