DE DEUX OU TROIS MARIS
Air : Kh ! gai, gai, gai, mon officier.
Eh! gai, gai, gai, de profundis !
jMa femme A rendu l'àme.
Eh! gai, gai, gai, de profundis!
Qu'elle aille en paradis.
DM lU'-RA NCî KH. 15
A ('(Mit* àmo si chôro lii' piiradis coiivicMit. ; C;ir, suivant ma i^Tand'môre, De l'enfer on revient.
Fh ! gai, gai, gai, de profundis !
Ma femme A rendu l'a me.
Eh ! gai, gai, gai, de profundis !
Qu'elle aille en paradis.
Hélas ! !e ciel lui-même
Avait tissu nos nœuds !
Mon bonheur fut extrôme...
Pendant un jour ou deux.
Eh ! gai, gai, gai, deprofundis !
Ma femme A rendu l'àme.
Eh ! gai, gai, gai, de profundis!
Qu'elle aille en paradis.
Quoiqu'il fût impossible D'avoir l'air plus malin Elle était trop sensible...
Si j'en crois mon voisin.
Eh ! gai, gai, gai, de profundis !
Ma femme A rendu l'âme.
Eh î gai, gai, gai, de profundis !
Qu'elle aille en paradis.
Non, jamais tourterelle N'aima plus tendrement:
Gomme elle était fidèle...
A son dernier amant.
Eh I gai, gai, gai, ^/e profundis !
JMa femme A rendu Tàmc.
Eh! gai, gai, gai, de profundis!
Qu'elle aille en paradis.
Dieu ! faut-il lui survivre?
Me faut-il la pleurer ?
Non, non, je veux la suivre...
Pour la voir enterrer.
Eh ! gai, gai, gai, de profimdis !
IMa femme A rendu l'âme.
Eh ! gai, gai, gai, de profundis!
Qu'elle aille en paradis.
PREFACEE
Aiu du vaudeville de Prévillc et Taconnct.
Allez, enfants nés sous un autre règne ;
Sous celui-ci quittez le coin du feu.
Adieu ! partez, bien que pour vous je craigne