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prcro{;ativ('s (|ii(' ncii ne pomail abolir, cl (|in siil)sistèroiit toujours. TiCs races royales cl les races sacor- Holales claieiil dotées dal triliiilions ([ui lenaieiil en (iii(l(|iic sorte à leur essence même. On sait encore qvic le culte de certaines divinités fut exclusif dans de certaines familles où il se ])erpétuait. Cette croyance était de Tordre des choses fatales. Tel fait, tel acte ne pouvait s'accomplir que j)ar le descendant ou par les armes de tel.
L'attrait primitif de la ^frnerre, les combats entre les multitudes, sont les moyens de développer le tout aux dépens des parties (pii le composent; toute évolution devient plus ra])ide.
Une loi providentielle fait que la civilisation est indifférente à l'issue de ces sortes de combats de la force; elle passe toujours du côté du vainqueur.
ORPHÉE
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