‹ Œuvres (volume 3)Chapitre 113 sur 184 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Mais d'illustres victimes priaient pour nous dans le ciel, en même temps que Texil nous conservait les restes précieux du san{^ de nos rois. Religion des souvenirs , tu n'étais pas éteinte dans nos cœurs : tu préparais en silence le retour de cette famille qui semble être pour nous la patrie elle-même; tant la patrie et cette famille auguste sont intimement unies par des liens d'affection, d honneur et de gloire. Le dépôt de nos véritables lois, de nos véritables mœurs, des seules institutions qui nous convinssent, ce dépôt sacré existait loin de nous: il nous a été rapporté intact par le noble héritier de nos touchantes et vénérables traditions. Et , s'il m'était permis de parler encore une fois un langage auquel j'ai dû m'accoutumer, je dirais que nos Dieux domestiques nous ont été rendus.

1 KN DE L EPILOGUE.

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