‹ Œuvres poétiques.Chapitre 107 sur 235 · LE ROMAN DE MŒURS · texte numérisé non relu

LE ROMAN DE MŒURS

JL)e8 vices les plus bas érudîl chroniqueur, Ta main prête au scandale un prestige vainqueur , Et l'Amour, oublieux de sa simplesse antique, Se tord dans tes écrits comme un épileptique.

Quand je vois fermenter Fincisive liqueur Que tant d'art manipule à Fusage du cœur, Je dis en moi : La Presse est la Nymphe impudique Qui flatte avec la main quelque barbon cynique ;

Le Siècle est ce vieillard aux membres languissants.

A force de prurit elle exalte ses sens,

Et tend, à les briser, ses fibres émoussées;

Et lui, se consumant en furqurs insensées.

Pour atteindre au Plaisir fait un suprême effort. Vain espoir : le fantôme échappe , — et Phomme est mort !

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