AMOUR ET VIEILLESSE
\Jui, l'amour à vingt ans, l'amour est chose douce ! Tout s'y prête à souhait, ta novice beauté, Et ton cœur, et ta tête, ô riche Puberté!
Heureuse sans remords, féconde saqs secousse.
Mais, qu'un Nestor chétif etque la glace émousse, Haletant sur un sein qui frémit de santé, Jusqu'au bord du cercueil chasse à la Volupté, C'est chose ignoble à voir , un forfait qui courrouce !
Ainsi le vent du nord, morose libertin.
Flétrit sans* les ouvrir les roses du matin
Et c'est vous dont la lèvre abonde en saints adages !
Et vous dites : u Nos fils valent bien moins que nous ! » Vous voulez nos respects ?. . . O vieillards, à genoux ! Polissons édentés, quand donc ssrez-voas sages?
132 EPHEMERES.