‹ Œuvres poétiques.Chapitre 111 sur 235 · AMOUR ET VIEILLESSE · texte numérisé non relu

AMOUR ET VIEILLESSE

\Jui, l'amour à vingt ans, l'amour est chose douce ! Tout s'y prête à souhait, ta novice beauté, Et ton cœur, et ta tête, ô riche Puberté!

Heureuse sans remords, féconde saqs secousse.

Mais, qu'un Nestor chétif etque la glace émousse, Haletant sur un sein qui frémit de santé, Jusqu'au bord du cercueil chasse à la Volupté, C'est chose ignoble à voir , un forfait qui courrouce !

Ainsi le vent du nord, morose libertin.

Flétrit sans* les ouvrir les roses du matin

Et c'est vous dont la lèvre abonde en saints adages !

Et vous dites : u Nos fils valent bien moins que nous ! » Vous voulez nos respects ?. . . O vieillards, à genoux ! Polissons édentés, quand donc ssrez-voas sages?

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