‹ Œuvres poétiques.Chapitre 175 sur 235 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

/Viasi tombaient sans art, tantôt graves et doux, Ces fils de ma pensée à Paile clandestine ; D'éphémères parfums, que l'amitié butine, Je formais ma corbeille avec un soin jaloux;

Quand soudain, dispersant mes vers sur mes genoux, M'appparut je ne sais quelle Muse lutine ; Elle frappa mon front d'un rameau d'églantine : « Tiens l je venge mes sœurs !» me fit-elle en courroux.

Elle fuit à ces mots. Je vole sur sa trace ; Palpitant , je l'atteins. Savez-vous qui j'embrasse Dans cette illusion prompte à s'évanouir?.

C'était d'Anacréon la colombe fidèle.

L'oiseau de& chauds baisers disait, battant de l'aile :

tt Ce qu'on passe à rêver est perdu pour jouir ! »

LES FIGULI^ES

Humblement j'accuse mon vice :

L'amour, —un vice radoteur!

C'est le vôtre aussi, ma lectrice ; Protégez- moi, belle complice.

Contre la vertu d'un lecteur Qui les a tous à son service.

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