ÉPILOGUE
/Viasi tombaient sans art, tantôt graves et doux, Ces fils de ma pensée à Paile clandestine ; D'éphémères parfums, que l'amitié butine, Je formais ma corbeille avec un soin jaloux;
Quand soudain, dispersant mes vers sur mes genoux, M'appparut je ne sais quelle Muse lutine ; Elle frappa mon front d'un rameau d'églantine : « Tiens l je venge mes sœurs !» me fit-elle en courroux.
Elle fuit à ces mots. Je vole sur sa trace ; Palpitant , je l'atteins. Savez-vous qui j'embrasse Dans cette illusion prompte à s'évanouir?.
C'était d'Anacréon la colombe fidèle.
L'oiseau de& chauds baisers disait, battant de l'aile :
tt Ce qu'on passe à rêver est perdu pour jouir ! »
LES FIGULI^ES
Humblement j'accuse mon vice :
L'amour, —un vice radoteur!
C'est le vôtre aussi, ma lectrice ; Protégez- moi, belle complice.
Contre la vertu d'un lecteur Qui les a tous à son service.