PROLOGUE
1 rop souvent, poëte éploré, La tristesse pâlit ta joue.
Fi des Muses qui font la moae !
— C'est vrai, j'ai quelquefois pleuré.
— Trop souvent ta plume se joue Avec un sujet vénéré ;
Et Veuillot t'en a censuré.
— Quelquefois j'ai ri, je l'avoue.
— Rire et pleurer, c'est d'un enfant.
Tout homme grave s'en défend.
La sagesse n'est point fantasque.
— C'est bien dit, lecteur avisé.
Dieu, par malheur, m'a refusé Cette grâce d'état : — le masque.
-SO DKttKlEKS 9UNNETS.