‹ Œuvres poétiques.Chapitre 199 sur 235 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

1 rop souvent, poëte éploré, La tristesse pâlit ta joue.

Fi des Muses qui font la moae !

— C'est vrai, j'ai quelquefois pleuré.

— Trop souvent ta plume se joue Avec un sujet vénéré ;

Et Veuillot t'en a censuré.

— Quelquefois j'ai ri, je l'avoue.

— Rire et pleurer, c'est d'un enfant.

Tout homme grave s'en défend.

La sagesse n'est point fantasque.

— C'est bien dit, lecteur avisé.

Dieu, par malheur, m'a refusé Cette grâce d'état : — le masque.

-SO DKttKlEKS 9UNNETS.

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